Info-GouV N° 564 du Lundi 27 Avril 2026
Sécurité à Bamako, Kati et d’autres localités : La riposte héroïque des Famas sur tous les fronts

Dans les replis de l’histoire malienne, se tisse le récit poignant de notre vaillante Armée nationale, forgée par de dures épreuves. Cette chronique captivante transcende les épreuves et triomphes, illustrant la résilience de cette institution face aux tumultes du temps, gardienne intrépide des frontières et symbole d’une nation debout. Cette nuit, du 24 au 25 Avril 2026, intègre, désormais, les annales des triomphes de l’armée malienne. En effet, croyant à leur dessein funeste, les terroristes et leurs acolytes, en s’attaquant, simultanément, à plusieurs villes garnisons de notre pays, voulaient créer la terreur et le désarroi et attenter au cœur même du pouvoir de transition. Malheureusement, pour eux, la riposte de l’armée malienne a été à la hauteur de l’affront et la population malienne en ressort plus que jamais résiliente et déterminée à soutenir leurs autorités. En effet, les images remarquables de la forte mobilisation de la population de Kati, de Sirakoro, de Sénou pourchassant les terroristes égarés par l’intensité de la riposte, sont assez illustratives. Mieux la population de Bamako n’a pas cédé à la terreur comme l’avait souhaité ses mécréants, au contraire, les Bamakois ont vagué à leurs occupations arborant les couleurs du Mali sur les véhicules et habits comme pour réaffirmer leur soutien aux autorités et aux forces armées et de sécurité. Ce dimanche 26 avril 2026, encore, au moment où le dernier communiqué de la DIRPA rassurait la maîtrise de la situation sur l’ensemble du territoire national et que la traque des groupes armés terroristes se poursuivait à Kidal, ainsi que dans d’autres localités du pays, les grandes voies de Bamako étaient obstruées d’embouteillage et de cortèges de mariages. Un message de la population malienne aux obscurantistes : « Nous n’allons pas céder à la terreur et demeurons débout derrière nos forces armées et de sécurité ». CIGMA
Décès du Ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants : Le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA a servi la patrie jusqu’à l’ultime sacrifice

L’on redoutait la nouvelle funeste depuis l’attaque lâche et barbare de son logement, une nouvelle qui, comme une trainée de poudre s’était amplifiée, ce dimanche 26 avril 2026. Les maliens avaient souhaité de tous leurs vœux, qu’elle soit fausse, malheureusement, le destin implacable du Général Sadio CAMARA était déjà tracé. Le Général Sadio CAMARA, son seul nom évoque les sentiments profonds d’un patriote engagé et fier, d’un militaire intrépide doté d’un sens de l’honneur et de dignité sans pareille, d’un serviteur chevronné, qui aura laissé ses traces partout où il a servi, mais, aussi, et surtout d’un visionnaire dont le nom résonne et résonnera, à jamais, dans les confins de notre pays. Le sage, le silencieux, le généreux, le fidèle, oui, il s’agit bien de Sadio CAMARA, connu pour son courage, sa discipline et son engagement, sans faille, et, comme pour seller son destin définitif avec l’armée, il est mort, arme à la main, en défendant l’intégrité du territoire national. Une perte immense, qui bouleverse l’armée, les autorités et les citoyens. Né dans la caserne militaire de Kati, un 22 mars 1979, c’est dans ce même lieux, qu’il a donné son dernier souffle de vie, ce 25 avril 2026 (dans la même ville). Sadio CAMARA est un militaire, au parcours exceptionnel, doté d’une humanité sans pareil, un cocktail, qui fera de lui un homme au parcours inédit, à tout égard, marqué par : le devoir, le sacrifice, l’honneur et la dignité. Grandir et évoluer dans cet environnement signifie intégrer très tôt une culture institutionnelle où la frontière entre pouvoir militaire et pouvoir politique demeure poreuse, en particulier dans les périodes de crise. Cette dimension territoriale est essentielle pour comprendre la trajectoire de Sadio CAMARA et son inscription dans les dynamiques de pouvoir contemporain. En effet, fier porte flambeau, d’une génération d’officiers formés dans un contexte de mutation du système militaire malien, à la croisée des héritages post-coloniaux et des nouvelles doctrines sécuritaires imposées par la montée des menaces asymétriques au Sahel, Sadio CAMARA a su s’adapter et engager une réforme profonde de l’outil de défense. Discret dans ses apparitions publiques, rarement exposé médiatiquement, il s’est néanmoins imposé comme l’un des centres de gravité du pouvoir militaire malien. À la différence de figures plus visibles, son influence s’exerçait moins dans la communication que dans la structuration des rapports de force internes à l’appareil sécuritaire. Son empreinte demeurera indélébile, dans la nouvelle structuration de l’armée malienne Le Général Sadio CAMARA est formé à l’École militaire interarmes de Koulikoro (EMIA), où il sort major de sa promotion, ce qui le positionne, dès le départ, dans les profils à fort potentiel au sein de l’armée. Son parcours se distingue, ensuite, par une ouverture internationale, relativement, rare à ce niveau, notamment, sa formation militaire en Fédération de Russie, dans des domaines liés au renseignement et à la doctrine opérationnelle ; en Chine, notamment dans la protection des hautes personnalités et les dispositifs de sécurité avancés et surtout son exposition à des programmes de gestion de crise et de coopération sécuritaire internationale. Cette pluralité de formations ne relève pas seulement d’un parcours académique : elle traduit une capacité d’adaptation à des référentiels stratégiques différents, voire son adaptation et sa capacité d’appréhender les modèles occidentaux, russes et asiatiques. En outre, dans le contexte actuel de notre pays marqué par la reconfiguration des alliances militaires, sa capacité de management a constitué un atout décisif et explique en partie son ascension rapide dans les cercles de décision. Cependant, dès son entrée dans la haute sphère de la hiérarchie militaire, Sadio CAMARA occupa plusieurs fonctions structurantes, notamment, commandant au sein de la Garde nationale du Mali ; responsable d’unités opérationnelles engagées dans différentes zones du territoire ; directeur du Prytanée militaire de Kati. Son passage par le Prytanée militaire est particulièrement significatif. Cette institution joue un rôle central dans la formation des futures élites militaires du pays. Diriger une telle structure revient, non seulement à encadrer des élèves, mais, aussi, à influencer des générations futures d’officiers. Après la rectification de mai 2021, qui consacra l’autorité d’une transition dirigée par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le Général de Corps d’armée Sadio CAMARA est réinstallé à la tête du ministère de la Défense, où il engagera une refondation réelle de l’outil de défense. Ce retour ne constitue pas un simple ajustement gouvernemental, mais, bien une consolidation du pouvoir militaire autour d’un noyau d’acteurs clés. Dans cette nouvelle configuration, le ministère de la Défense devient l’un des centres névralgiques du pouvoir. Sadio Camara y occupe une position stratégique : celle d’un opérateur, à la fois technique et politique, chargé de piloter la réponse sécuritaire dans un contexte d’intensification d’attaques au centre et au nord du pays. Le Général Sadio CAMARA apparaît comme l’un des principaux architectes de sa dimension sécuritaire. Cette complémentarité structure un équilibre interne où les décisions stratégiques relèvent d’une interaction constante entre commandement militaire et arbitrage politique. Dans ce schéma, le ministère de la Défense ne se limite pas à une fonction administrative : il devient un levier d’influence directe sur les orientations de l’État. Sous l’impulsion de Sadio Camara, le Mali amorce une inflexion majeure de sa doctrine sécuritaire. Cette évolution repose sur plusieurs axes, notamment, le renforcement des capacités des Forces armées maliennes (FAMa) ; la réduction progressive de la dépendance aux forces étrangères ; la reconfiguration des partenariats militaires internationaux, ainsi que la priorité accordée à la souveraineté nationale dans la conduite des opérations. Bref, c’est ainsi que se ferme la page du guerrier Sadio CAMARA dans le grand livre de l’histoire de notre pays. Il aura servi avec dignité et honneur jusqu’au sacrifice ultime. Sa détermination et l’opiniâtreté à servir le Mali, jusqu’à son dernier souffle, resteront, à jamais, immortaliser dans la mémoire collective des patriotes maliens. « Dors en paix mon GENERAL SADIO CAMARA », ton nom intègre, à jamais, le panthéon des bâtisseurs de la Nation malienne. CIGMA
Semaine nationale de la Culture du Bobo 2026 : Les Premiers ministres de l’AES réaffirment à Bobo-Dioulasso la culture comme socle de souveraineté

Présents à Bobo-Dioulasso pour la 22ème édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), les Premiers ministres du Burkina, du Mali et du Niger ont été reçus en audience, ce 25 avril 2026, par le Président du Faso et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Capitaine Ibrahim Traoré. Au cœur des échanges : la consolidation de l’unité au sein de la Confédération des États du Sahel et la promotion de la culture comme levier stratégique de souveraineté et de résistance. Les ministres en charge de la culture des trois pays de l’AES ont participé à l’entrevue avec Jean Emmanuel Ouédraogo du Burkina, Abdoulaye Maïga du Mali et Ali Mahaman Lamine Zéine du Niger. Les échanges ont porté sur le renforcement de la fraternité politique entre les États membres ainsi que sur l’orientation stratégique accordée à la culture, érigée en pilier de souveraineté et de résistance. Au sortir de l’audience, le porte-parole de la délégation, le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a transmis « les salutations fraternelles » des dirigeants du Mali et du Niger au Chef de l’État burkinabè, tout en réaffirmant l’unité des trois pays de la Confédération. Il a également exprimé leur gratitude pour l’invitation à la SNC : « Nous lui avons exprimé la gratitude suite à l’invitation qui nous a été adressée de participer aux côtés des braves populations du Burkina Faso. » Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a insisté sur la place centrale de la culture dans la construction de la souveraineté sahélienne. « La souveraineté qui constitue le socle de la Confédération des États du Sahel repose d’abord et avant tout sur la culture », a-t-il déclaré. Il indiquera que le Président du Faso a mis en avant la dimension identitaire et unitaire du projet confédéral. « En réalité nous sommes un même peuple. Il n’y a aucune différence », a fait savoir Abdoulaye Maïga, soulignant, ainsi, la volonté commune de bâtir une communauté soudée face aux défis partagés. À travers cette rencontre, les dirigeants de l’AES ont réaffirmé leur ambition de consolider une intégration fondée sur des valeurs culturelles communes, perçues comme un socle essentiel pour relever les défis sécuritaires, politiques et économiques du Sahel. CIGMA
Semaine Nationale de la Culture : Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ donne le top départ de la 22e édition sous le signe de la fraternité au sein de l’AES

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré a officiellement lancé la 22e édition de la Semaine nationale de la Culture (SNC), dans la soirée de ce samedi 25 avril 2026. C’était en présence des autorités administratives, des populations venues de quatre coins du pays et surtout des Premiers ministres de l’Alliance des États du Sahel (AES) et du pays invité d’honneur, le Ghana. Par trois coups de gong, le Président Ibrahim Traoré a officiellement levé les rideaux sur la 22ème édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) au stade Général Sangoulé LAMIZANA de Bobo Dioulasso. Une semaine durant laquelle la culture burkinabè dans toute sa diversité sera célébrée autour du thème : « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales ». Dans son discours officiel lu par le ministre chargé de la Culture, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, le Chef de l’Etat, a rendu un hommage aux Forces combattantes et salué la résilience du peuple burkinabè dans ce contexte de lutte contre le terrorisme. Le président Ibrahim TRAORE voit en la tenue de cette 22ème édition de la SNC, comme la preuve que le Burkina Faso est résilient. S’il reste debout aujourd’hui, soutient-il, c’est parce qu’il puise sa force dans les racines profondes de son identité. Il reste debout par « la détermination de son peuple », « le sacrifice de ses vaillantes Forces combattantes et ses intrépides Volontaires pour la Défense de la Patrie », a poursuivi le capitaine Traoré, vantant les mérites d’« une culture qui rassemble, qui éduque, qui transmet qui permet de dialoguer avec le monde sans se renier » ; « une culture, qui refuse l’uniformisation et les mirages aliénants d’une mondialisation sans âme ». Citant le Camarade Président Thomas Isidore Noël Sankara pour qui « la domination culturelle est la plus insidieuse, mais, aussi, la plus efficace », le Capitaine Traoré est convaincu qu’ « un peuple conscient de ses valeurs culturelles, est un peuple difficilement asservissable ». Dans ce sens et en droite en ligne avec le thème de l’édition, qui prône la transmission de valeurs aux jeunes, il a appelé à leur enseigner « le respect, la solidarité, la dignité, le courage et le patriotisme agissant ». Cela, d’autant plus que le Président du Faso est convaincu que « la culture un levier de résistance, de cohésion et de souveraineté ». « Nos sociétés nous enseignent que les crises ne naissent pas seulement de la pauvreté matérielle ; elles émanent surtout de la rupture des liens, de la perte de repères, de la négation de l’autre. La culture est alors ce pont qui relie les générations, ce socle sur lequel se construit l’unité dans la diversité. Transmettre nos valeurs, c’est inviter chaque Burkinabè, chaque jeune surtout, à prendre sa part dans la défense de la Nation et dans la construction d’une paix durable », a-t-il argué. En outre, il a défini la culture burkinabè comme celle, qui ne s’enferme pas sur elle-même, qui s’ouvre, dialogue, se nourrit des autres cultures pour mieux affirmer sa propre identité. Il en veut pour preuve le choix de la République sœur et amie du Ghana en tant que pays invité d’honneur de cette biennale de la culture burkinabè. CIGMA
Semaine Nationale de la Culture 2026 : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a pris part la 22e édition sous le signe de la fraternité AES

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a regagné, ce dimanche 26 avril 2026 Bamako, en provenance du Burkina Faso. A Bobo-Dioulasso, il a pris part, samedi 25 avril 2026, aux côtés de ses homologues du Burkina Faso et du Niger à la cérémonie d’ouverture de la 22ème édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC BOBO 2026), présidée par le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du FASO, Chef de l’Etat. Dans le cadre des activités de la Semaine Nationale de la Culture, le Premier ministre du Burkina Faso a dévoilé le Manifeste de la Révolution Progressiste Populaire conduite par le Capitaine Ibrahim TRAORE. Ce manifeste retrace les grandes lignes directrices de la révolution, notamment ses orientations, objectifs et ambitions. Cette cérémonie a été mise à profit, par les trois Premiers ministres de la Confédération AES, pour visiter les stands réservés à l’espace audiovisuel de la Présidence du Faso, ainsi que les Publications Officielles. On y retrouve le recueil des discours et prises de parole et les vidéos du Président du Faso. PRIMATURE
Semaine Nationale de la Culture 2026 : La délégation malienne était conduite par le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA

Présidée par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, la cérémonie d’ouverture officielle de la Semaine Nationale de la Culture (SNC) a eu lieu, le samedi 25 avril 2026, au Stade Aboubacar-Sangoulé-LAMIZANA de Bobo-Dioulasso. Cette cérémonie haute en couleurs a magnifié la richesse culturelle du Burkina Faso sous le thème évocateur de la « Résilience par la culture ». Placée sous le thème : « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales », l’ouverture officielle la 22e édition de la Semaine Nationale de la Culture a été marquée par les trois coups de gong donnés par le Président du Faso. Cette cérémonie a enregistré la participation de milliers de festivaliers du Burkina Faso, du Mali, du Niger, de la Russie, du Ghana (pays invité d’honneur) et d’autres pays. Elle a été marquée par des discours officiels, des prestations d’artistes musiciens, une parade des régions mettant en exergue les diversités culturelles du Burkina Faso, dans une ambiance de ferveur populaire, de communion artistique et de fierté identitaire. Le Mali a marqué cette cérémonie d’ouverture par une participation de haut niveau conduite par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, accompagné par le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye DIOP et le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ. La 22e édition de la Semaine Nationale de la Culture est couplée à la 2e édition de la Semaine de la Fraternité de l’AES, dont la première édition a eu lieu en février 2025 à Ségou, au Mali. A Bobo-Dioulasso, la Culture s’est, une fois de plus, affirmée comme un puissant levier d’unité, de paix et de fraternité entre les peuples. MACIHT
5ème Cohorte du Programme « A l’École de la Citoyenneté » : Le ministre Mamou Daffé présente les piliers du Maaya et du Danbé aux apprenants

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ a pris part, ce vendredi 24 avril 2026, au Palais des Pionniers de Bamako, aux activités de la 5ème Cohorte du programme « A l’École de la Citoyenneté ». Dans un cadre solennel et empreint d’engagement civique, le Ministre a partagé sa vision pour un Mali nouveau devant la jeunesse du Mali et de l’espace AES. La rencontre, modérée par le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Abdoul Kassim FOMBA, a été marquée par des échanges riches et interactifs avec les jeunes. Initiée par le Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Programme « A l’École de la Citoyenneté » vise à former une jeunesse consciente, responsable et engagée pour la construction d’un Mali nouveau. Au cœur des échanges : l’éducation des jeunes aux valeurs sociétales du Maaya et du Danbé, piliers fondamentaux du vivre-ensemble malien. Le Ministre DAFFÉ a présenté les missions de son département et rappelé les décisions présidentielles consacrant les années de la culture par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Toute chose qui vise non seulement à contribuer au rayonnement de la culture malienne mais aussi à inculquer les valeurs sociétales du Mali à la jeunesse. Le Ministre a aussi évoqué des initiatives de son département visant à contribuer à la construction du Mali Den Koura telles Faso Sifinso (Case des valeurs), Faso Baro Kènè et le projet d’intégration du programme Maaya ni Danbé dans les cycles fondamental et secondaire voire universitaire ainsi que la valorisation de nos langues nationales. La séance de questions-réponses, particulièrement dynamique, a permis aux élèves d’interagir directement avec le Ministre. Celui-ci a saisi l’occasion pour revenir sur les grands chantiers entamés par son département, notamment la protection des artistes et acteurs culturels, à travers l’Assurance Volontaire pour la Culture (AVOC) et l’ordonnance fixant le régime de la propriété littéraire et artistique, la revitalisation des espaces culturels notamment le Musée national du Mali et le Palais de la culture de Bamako, entre autres. Le Ministre a félicité son collègue pour cette initiative « A l’École de la citoyenneté » qui permet à la jeunesse de cultiver l’amour de la patrie, gage d’un Mali fort et uni et d’être capables de contribuer durablement à la stabilité, à la cohésion sociale et au développement du Mali. MACIHT
5ème Cohorte du Programme « A l’École de la Citoyenneté » : La ministre Djénéba SANOGO dévoile les actions du Gouvernement en faveur des femmes et des enfants

À l’occasion de la 5ème édition à « l’École de la Citoyenneté », la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, DIARRA Djénéba SANOGO, a honoré de sa présence à cet important cadre d’échanges dédié à la formation civique et à l’engagement citoyen. Placée sous la modération du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Monsieur Abdoul Kassim FOMBA, cette édition a rassemblé de nombreux participants autour de thématiques essentielles liées à la citoyenneté, à la responsabilité sociale et à la participation active des jeunes dans le développement national. Dans son intervention, DIARRA Djénéba SANOGO a mis en lumière les missions fondamentales de son département, en insistant, particulièrement, sur les efforts déployés pour promouvoir les droits des femmes, renforcer les mécanismes de protection de l’enfant et consolider le rôle de la famille comme pilier de la société. Elle a également détaillé les actions prioritaires en cours, notamment la prise en charge progressive des recommandations issues des Etats Généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, les programmes d’autonomisation économique des femmes, à travers la mise en œuvre d’initiatives de lutte contre les violences basées sur le genre, ainsi que les stratégies visant à garantir un environnement sûr et épanouissant pour les enfants. Au-delà de la présentation institutionnelle, cette rencontre a permis un dialogue ouvert et constructif avec les participants, favorisant une meilleure compréhension des politiques publiques et encourageant l’engagement citoyen. Les échanges ont également mis en évidence l’importance de la collaboration entre les institutions, les jeunes et la société civile pour bâtir une société plus inclusive, équitable et résiliente. MPFEF
5ème Cohorte du Programme « A l’École de la Citoyenneté » : le Général Ismaël WAGUE présente les actions en faveur de la Promotion de la Paix et de la réconciliation

Le vendredi 24 avril 2026, M. Abdoul Kassim FOMBA, Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a présidé le panel du Ministre d’État en charge de la Réconciliation, intitulé : « Les actions phares du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale ». Organisée au sein de l’École de la Citoyenneté, cette activité a été animée par le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué, Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale. À cette occasion, le Ministre d’État a mis en lumière, les principales actions conduites par son département, axées sur le renforcement de la paix, la consolidation de la réconciliation nationale et la promotion de la cohésion sociale. Il a, en outre, souligné l’importance capitale du dialogue, du vivre-ensemble et de l’engagement citoyen. Cette intervention a offert aux jeunes participants une meilleure compréhension de leur rôle et de leur responsabilité dans la préservation de l’unité nationale. En clôture de cette activité d’envergure, empreinte de solennité, le Ministre d’État a prononcé une allocution finale, suivie de la traditionnelle photo de famille, immortalisant ce moment significatif. MRPCN