Gestion des Crises et Catastrophes : Le Gouvernement valide le plan de prévention 2026 et le programme de curage des collecteurs et caniveaux de Bamako

Pour cette première réunion du comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, deux documents sont soumis à l’appréciation des membres du comité. Il s’agit du plan de prévention pendant l’hivernage 2026 et de la note relative à la libération des servitudes et lits des marigots, ainsi que de la campagne de curage des collecteurs et caniveaux dans le district de Bamako. Elaboré par le Centre de Coordination et de Gestion des Crises, CECOGEC, sous l’égide du ministère de la sécurité et de la protection civile, le plan de prévention 2026 s’inscrit dans une dynamique nationale de réduction de la vulnérabilité des populations. De l’exposé du directeur du CECOGEC l’on retient qu’au-delà de la seule gestion de crise, la stratégie repose sur quatre axes complémentaires visant à anticiper, préparer, agir et pérenniser la résilience des communautés et des écosystèmes. Le premier axe est dédié à la coordination et à la gouvernance et pose les fondements d’une action collective efficace. Le deuxième axe se concentre sur le renforcement des mesures anticipatoires. C’est pourquoi il intègre des actions concrètes de sensibilisation des acteurs locaux. Face à l’urgence, le 3è axe organise la gestion des crises et l’assistance humanitaire. Il prévoit le pré-positionnement stratégique de kits d’urgence et l’aménagement de site d’accueil, entre autres. Le 4è axe innove en ciblant, spécifiquement, la protection des écoles et la résilience du système éducatif. Le budget prévisionnel du plan s’élève à 4 milliards 71 millions FCFA. Une dizaine d’objectifs sont prévus, pour être atteints dans le plan. De la note de présentation relative à la libération des servitudes et des lits des marigots élaborés par le ministère en charge de l’urbanisme, il ressort que sur les 11 marigots recensés à Bamako, 5 marigots d’une longueur totale de 40,6 km ont été libérés soit un taux d’avancement de 55,54%. Quant à la campagne de curage 2026, elle portera sur 241 km de caniveaux et 85 km de collecteurs. Le Premier ministre a remercié le ministère de la sécurité et de la protection civile et celui en charge de l’urbanisme pour la qualité des documents soumis. Le comité de crise se réunira, selon le Chef du Gouvernement, deux fois, par mois, avant l’activation du CECOGEC en mode crise. PRIMATURE

Coopération Mali-OIT : Des échanges fructueux entre le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA et le DG de l’OIT sur la promotion de l’emploi des jeunes et la protection sociale

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a reçu en audience, ce mardi 7 avril 2026, le Directeur général de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), Gilbert F HOUNGBO, en mission à Bamako. Les échanges tenus en présence du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun COULIBALY, ont notamment porté sur les outils de l’Administration du travail mis à disposition par l’OIT aux pays membres. Le Directeur Gilbert F. HOUNGBO a insisté sur la nécessité de mettre l’emploi des jeunes au cœur de toutes les politiques publiques, ainsi que sur l’importance de la protection sociale dans le développement socio-économique. À cette occasion, il a félicité le Gouvernement de la Transition pour les démarches entreprises pour la paix sociale. En retour, le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a exprimé ses remerciements pour l’appui dont le Mali a bénéficié de la part de l’OIT, dans le cadre de la stabilisation du climat social. Il a eu, avec le Directeur général de l’OIT, des convergences de vues sur les plaidoyers formulés. Le Chef du Gouvernement a rappelé que la question de l’emploi des jeunes demeure une priorité pour le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Le Directeur général de l’OIT effectuera, successivement, une visite dans les deux autres pays de la Confédération des États du Sahel (AES). PRIMATURE

Lutte contre le Paludisme : Le Mali lance officiellement le réseau ouest-africain WANSAR

Ce mardi 7 avril 2026, la ministre de la Santé et du Développement Social, médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE a procédé, ce mardi 07 avril 2026, au lancement officiel du Réseau Ouest-africain de surveillance de la résistance aux antipaludiques (WANSAR). La cérémonie s’est tenue en présence de nombreuses délégations venues de plusieurs pays de la sous-région, traduisant l’importance stratégique accordée à cette initiative régionale. Ce nouveau dispositif vise à renforcer la coordination entre les États, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les chercheurs, afin de mieux anticiper, détecter et répondre à la montée de la résistance aux traitements antipaludiques. Selon la ministre de la Santé et du Développement Social, cette rencontre constitue un cadre stratégique pour définir les bases du fonctionnement du WANSAR, notamment en matière de gouvernance, d’harmonisation des protocoles et de mobilisation de financements durables. Elle doit également permettre de mieux articuler cette nouvelle initiative avec les dispositifs régionaux existants, tout en assurant sa cohérence avec les stratégies mondiales de lutte contre le paludisme. « Cet atelier inaugural représente, à la fois, le lancement officiel du WANSAR et une étape fondatrice essentielle vers une réponse régionale coordonnée à la résistance aux antipaludiques », a déclaré la ministre à l’ouverture des travaux. La cheffe du département de la Santé a salué l’engagement constant des partenaires internationaux dans la lutte contre le paludisme, particulièrement dans les pays à forte endémicité. Au nom du Président de la Transition et de l’ensemble du Gouvernement du Mali, médecin Colonelle-majore a remercié les acteurs pour leur accompagnement constant dans la lutte contre le paludisme. MSDS

Coopération Mali-OIT : Vers une harmonisation des législations sociales dans les pays de l’AES

Le Ministre du Travail de la Fonction publique et du Dialogue Social, Dr Fassoun COULIBALY a accordé, ce lundi 06 avril 2026, une audience au Directeur Général de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), Gilbert F. HOUNGBO. C’était en présence de la ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE et de la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK. Ainsi, après les mots de bienvenue du ministre du travail, ces collègues présentes ont évoqué les attentes respectives de leurs secteurs. Le ministre Fassoun COULIBALY a sollicité un accompagnement accru aux pays de l’AES, dans le cadre de l’harmonisation des législations en matière d’Emploi, de Travail et de Protection sociale, à travers la mise en place de comité d’Experts pour nourrir des réflexions sur les thématiques ; un appui adéquat pour une meilleure opérationnalisation des réformes (l’harmonisation de la législation du travail en cours dans les pays de l’AES, emploi et la protection sociale). De même qu’une contribution du BIT pour l’apaisement du climat social socle de tout développement. Quant à la ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE, elle a axé son intervention sur la bonne collaboration entre le BIT et son département. Elle a évoqué les différentes réformes en cours dans notre pays dont, entre autres : le processus de mise en place d’un socle national de protection sociale avec ses 4 garanties devant couvrir toute la population en matière de santé dont les enfants, la protection sociale des personnes d’âges actifs sans revenus et les Personnes âgées sans ressources. Elle a insisté sur l’extension de la couverture sociale et l’opérationnalisation du registre unifié des bénéficiaires de protection sociale, ainsi que la mise en œuvre prochaine du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU). En outre, il est prévu des rencontres entre le DG de l’OIT et les différentes organisations d’Employeurs et des Centrales Syndicales. MSDS

Santé et développement social : La ministre Assa Badiallo Touré reçoit MSF pour un état des lieux des interventions et des priorités nationales

Ce mardi 7 avril 2026, le ministre de la Santé et du Développement social a reçu une délégation de Médecins Sans Frontières (MSF), conduite par son responsable régional basé à Dakar. Au cours des échanges, MSF a présenté un état des lieux de ses interventions, abordant un état des lieux des interventions, les difficultés rencontrées sur le terrain et les perspectives. L’organisation a également salué la qualité du partenariat avec les autorités maliennes, qu’elle juge constructif et ouvert. De son côté, le ministre a salué la qualité de partenariat entre le MSF et son département et a mis l’accent sur la meilleure structuration de la coopération à travers une planification impliquant les techniciens du département. Cette approche vise à aligner l’ensemble des partenaires sur les priorités nationales et à améliorer l’efficacité des interventions. Elle s’inscrit également dans une dynamique régionale, en lien avec la feuille de route des ministres de la Santé de l’Alliance des États du Sahel (AES). Parmi les priorités mises en avant figure la santé mentale, encore insuffisamment financée malgré des besoins croissants. « C’est un domaine souvent relégué au second plan, alors que les besoins sont réels », a reconnu la ministre, appelant à un renforcement des programmes dédiés. Sur le plan humanitaire, la situation des déplacés internes a été largement évoquée. Les autorités entendent favoriser leur retour dans des conditions dignes, en garantissant un accès minimal aux services essentiels. « Il faut s’assurer qu’il y a de l’eau, un centre de santé fonctionnel, un minimum de services avant tout retour », a-t-elle souligné. Réaffirmant sa détermination, « La porte est ouverte à tous ceux qui veulent nous aider, dans le strict respect de ce que nous estimons être le bien pour notre population », a-t-elle conclu, appelant à un dialogue permanent pour faire face aux défis sanitaires et humanitaires MSDS

Secteur pharmaceutique : SYNAPHARM et SYNAPPO reçus au ministère de la Santé dans un climat de dialogue salué, en vue d’un accord définitif

Ce mardi 7 avril 2026, les syndicats des pharmaciens, notamment le SYNAPHARM et SYNAPPO, ont été reçus en audience dans le cadre d’une rencontre de travail consacrée à la problématique du paiement des factures. Cette concertation s’inscrivait dans une série d’échanges engagés entre les parties afin de trouver des solutions durables à cette préoccupation majeure du secteur pharmaceutique. Au cours des échanges, les travaux ont permis d’enregistrer des avancées notables. Après plusieurs séances de concertation, les parties affirment avoir atteint des résultats jugés satisfaisants, tant sur le plan des engagements que des perspectives. Cette dynamique constructive témoigne d’une volonté commune d’aboutir à une résolution concrète. Les responsables syndicaux comme les autorités se sont félicités du climat de dialogue ayant prévalu tout au long des échanges. « Les engagements pris et les résultats obtenus après plusieurs rencontres sont globalement satisfaisants », ont-ils souligné. Dans les jours à venir, des ajustements techniques seront opérés afin de finaliser un accord définitif, en vue de finaliser les factures dues aux pharmaciens. Au-delà de la question des paiements, les discussions ont également porté sur la nécessité de renforcer les mécanismes de gestion afin d’éviter les retards à l’avenir et d’améliorer les conditions d’exercice des pharmaciens. Les deux parties ont enfin réaffirmé leur engagement à maintenir ce cadre de concertation, dans un esprit de responsabilité et de solidarité, afin de préserver un climat social apaisé et propice au bon fonctionnement du système de santé. MSDS

Inauguration des travaux HIMO à Yirimadio : la ministre Oumou Sall Seck célèbre une promesse tenue

Le lundi 06 avril 2026, Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présidé la cérémonie d’inauguration des travaux d’aménagement de la voirie urbaine de trois rues suivant l’approche Haute Intensité de Main-d’œuvre (HIMO) à Yirimadio Zrny. Au cours de la cérémonie, le porte-parole des bénéficiaires, Dr. Nouhoum GUINDO a rappelé que cet évènement marque une étape importante dans la vie de leur quartier longtemps confronté à des difficultés d’accès surtout en période de pluie. Il a également salué les efforts du gouvernement à travers notre Département et l’appui des partenaires, grâce auxquels, le cadre de vie des riverains a changé et s’est amélioré de manière concrète et durable. Le Directeur Général de l’OIT, Monsieur Gilbert Fossoum Houngbo, pour sa part, a rappelé que le projet HIMO est la démonstration la plus éloquente, lorsqu’elles sont pensées selon cette approche, les infrastructures ne sont plus seulement des ouvrages mais deviennent des catalyseurs d’opportunités et maximisent les effets sociaux, économiques et communautaires. Il a également souligné qu’à travers ce projet, des emplois immédiats sont créés ; des compétences solides sont développées ; des jeunes et des femmes accèdent à des métiers qualifiants ; des liens se tissent entre communautés hôtes et ménages déplacés et les acteurs publics, les collectivités, les centres de formation et les PME renforcent leurs capacités. Aussi, il s’est réjoui de l’intérêt du Gouvernement de lancer le programme HIMO à l’échelle du pays, qui bénéficiera donc de l’accompagnement de l’OIT, a-t-il ajouté. Prenant la parole, Madame la Ministre Oumou Sall Seck a exprimé la gratitude de l’ensemble de l’équipe du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle au Japon et à l’OIT pour leur soutien à cet important projet (HIMO), qui représente d’énormes dividendes dans le renforcement des multiples efforts du gouvernement malien sous les directives de Son Excellence le Président de la Transition, Chef de l’Etat et du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, qui concourent tous à consolider le vivre ensemble et la cohésion sociale, mais aussi à créer des opportunités d’emplois pour les jeunes et les femmes. Elle a également souligné que cet évènement est une illustration concrète et marque non seulement la clôture d’un projet urbanistique, mais également la réalisation d’une promesse tenue, notamment, l’aménagement de 350 mètres linéaires de deux rues en roche locale grâce aux techniciens maliens et l’aménagement d’une troisième rue, assurant la jonction entre les deux premières sur 135 mètres linéaires, à l’aide de la technologie japonaise dénommée « Stein ». Il convient de signaler que ces trois rues, d’une longueur totale de 485 mètres linéaires, étaient très difficilement praticables et contribuaient à une nuisibilité pour les riverains de Zrny. Pour terminer, Madame la Ministre a rappelé que pendant près de deux mois, 120 jeunes maliens, dont 35 filles, ont bénéficié de ladite formation, tout en appliquant un quota de 50% de riverains et 50% de personnes déplacées internes. À la fin de sa réalisation, ce projet qui est un véritable pionnier, aura généré pas moins de 2 725 journées de travail. Elle a conclu en déclarant que c’est la première fois que les techniques japonaise et malienne sont expérimentées simultanément sur un chantier HIMO au Mali. Auparavant, la délégation de l’OIT conduite par son Directeur général a été reçu en audience par les ministres en charge des secteurs du Travail ; de la protection sociale et de l’Emploi. Au cours de cette audience, plusieurs sujets d’intérêt commun ont été abordés. MENEFP

Vulgarisation de la Cuisson Electrique : La Ministre DOUMBIA Mariam TANGARA prône la promotion de la cuisson pour préserver l’environnement

En vue de baisser la pression accrue sur les ressources naturelles, principalement sur les forêts à cause du charbon de bois, la Fondation Santé-Environnement s’est lancée dans la vulgarisation de la cuisson électrique. Pour y parvenir, elle a organisé, sous la présidence de DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, un atelier de deux jours avec comme objectifs de contribuer à la promotion de la cuisson, afin de protéger la santé, préserver l’environnement et générer des économies pour les ménages et l’économie nationale. Pour la Présidente de la Fondation Santé-Environnement, Dr Fatoumata NAFO, les fumées produites dans nos maisons sont d’importants facteurs contributifs au changement climatique et à la pollution de l’air. Selon elle, la transition vers des solutions de cuisson électrique, qu’elles soient alimentées par le réseau ou par des systèmes solaires, revêt une importance stratégique majeure au regard du rythme alarmant du déboisement sur l’ensemble du territoire national. D’après une étude, chaque année, environ 400 000 hectares de forêts sont déboisés pour répondre aux besoins en bois de feu et en charbon de bois des 78 % des ménages maliens, qui cuisinent encore à partir de la biomasse traditionnelle. Cette situation, déplore Dr NAFO, exerce une pression insoutenable sur les écosystèmes, accélère la désertification et fragilise, durablement, les moyens de subsistance. C’est pourquoi, il est impératif pour notre pays d’identifier et de déployer, rapidement, des solutions permettant de ralentir, significativement, le déboisement, précurseur direct de la désertification ; protéger des millions de femmes et d’enfants contre l’exposition prolongée aux fumées toxiques, aux conséquences graves pour la santé ; éviter que de larges franges de la population ne basculent dans une insécurité énergétique aiguë, les contraignant à recourir à des combustibles toujours plus nocifs. Pour la ministre chargée de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA, investir dans la cuisson propre, c’est répondre à plusieurs priorités à la fois, notamment, réduire la dépendance au bois et au charbon de bois, préserver les écosystèmes forestiers, améliorer la santé et la qualité de vie des ménages, soutenir l’innovation, l’entrepreneuriat et l’émergence de nouveaux marchés et contribuer, concrètement, à nos engagements climatiques et environnementaux. Toute chose, qui fait de la cuisson propre un levier de transformation environnementale, économique et sociale. Avant de terminer son discours, la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA a rassuré les responsables de la Fondation Santé-Environnement de la disponibilité du Gouvernement du Mali, à travers les ministères chargés de l’Environnement et de l’Energie, à accompagner cette initiative. MEADD

Stabilité des Prix des Produits de Première nécessité : le Ministre Moussa Alassane DIALLO consolide le dialogue avec les acteurs des faîtières du Commerce

La salle de réunion du Ministère de l’Industrie et du Commerce a servi de cadre pour accueillir ce mardi 07 avril 2026, une rencontre avec les représentants des faîtières du commerce de proximité présidée par le Ministre Moussa Alassane DIALLO. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de concertation permanente avec les acteurs du marché, dans un contexte plein des défis sur l’approvisionnement en hydrocarbures. Le Ministre a poursuivi ses échanges avec les organisations professionnelles du commerce, afin de s’assurer de la stabilité des prix des denrées de première nécessité sur l’ensemble du territoire national. L’objectif étant de prévenir toute fluctuation injustifiée et garantir l’accessibilité des produits essentiels aux consommateurs, conformément, à l’axe de la lettre de cadrage adressée au Gouvernement par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, à savoir : la satisfaction des besoins fondamentaux des populations. Après avoir présenté l’état des lieux de la gestion de la crise actuelle touchant plusieurs couches du secteur économique, le Ministre a salué l’engagement constant des commerçants, qui, malgré un environnement économique contraignant, ont toujours su se tenir aux côtés des plus hautes autorités du pays. Il a exprimé sa reconnaissance pour leur sens de responsabilité et leur contribution à la préservation de la cohésion sociale, à travers la maîtrise des prix. En retour, les opérateurs économiques présents ont réaffirmé leur volonté de maintenir les denrées de première nécessité aux prix normaux sur le marché, sans augmentation. Ils ont assuré de leur pleine collaboration avec les autorités pour éviter toute spéculation et garantir un approvisionnement régulier des marchés. La rencontre s’est clôturée sur une note de satisfaction et sur l’esprit de résilience des commerçants, mais, surtout, leur accompagnement pour qu’aucune hausse ne soit constatée sur le marché. MIC