Info-Gouv-N°548-du-Jeudi-2-Avril-2026
Stratégie Nationale de lutte contre la Corruption : Les acteurs régionaux de Taoudenni édifiés sur la stratégie et son plan d’action 2023-2027

La salle de réunion du Gouvernorat de Taoudenni a abrité, ce mardi 31 mars 2026, une session d’appropriation de la stratégie nationale de lutte contre la corruption et son plan d’action 2023-2027 Cette session, qui a pour but d’outiller l’administration et les administrés, visait, aussi à promouvoir la bonne gouvernance, à lutter contre le blanchiment d’argent, l’enrichissement illicite et le terrorisme. Elle est mise en place par le secrétariat permanent de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC), sous l’égide du Ministère de la Refondation de l’État. Elle a réuni une cinquantaine de participants issus des cercles et communes de la Région. Pour Brehima Kalilou DIAWARA, expert auprès du secrétariat permanent de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption, Il s’agit d’un mécanisme de prévention et de lutte contre la corruption, qui favoriserait l’implication active des acteurs, dans la mise en œuvre de la politique publique de lutte contre la corruption. Il a fallu près de trois heures d’horloge aux représentants de l’État, les élus à la base, les forces de défense et de sécurité ainsi que certaines organisations de la société civile pour échanger autour des enjeux liés à la transparence, la bonne gouvernance et la redevabilité dans la gestion des affaires publiques. L’épine dorsale des discussions, qui a concerné le plan d’action de la stratégie nationale, lancé en décembre 2023, a été présentée en guise de repère pour l’amélioration de la qualité des services offerts aux citoyens. Afin de garantir des résultats concrets, les unes et les autres ont convenu que seule une appropriation collective pourrait garantir des résultats concrets à la réussite de la mission. Il faut rappeler que la session était présidée au nom du Gouverneur de région, par le Directeur du cabinet, en la personne de Bollé MAOULOUD BABY, qui saluera l’initiative et réaffirmera l’engagement des autorités régionales à accompagner la mise en œuvre effective de ladite stratégie. Baby conclura en exhortant les participants à s’impliquer, pleinement, afin de devenir des relais actifs entre le ministère de la Refondation de l’Etat, le Secrétariat permanent et leurs structures respectives. Gouvernorat Taoudenni
Lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite à Kayes : L’OCLEI sensibilise l’administration, la justice, la société civile et les jeunes

L’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite a organisé, les lundi 30 et mardi 31 mars 2026 à Kayes, deux importantes activités de sensibilisation consacrées à la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. Ces rencontres ont réuni les cadres de l’administration générale et financière, les acteurs de la justice, les élus locaux, les organisations de la société civile ainsi que les jeunes autour d’un objectif commun : renforcer l’implication de tous dans la prévention et la lutte contre ce fléau. La première journée, dédiée aux cadres de l’administration et de la justice, s’est tenue sous la présidence du représentant du Gouverneur de région de Kayes, Adama MAÏGA, Conseiller économique et financier. La seconde journée, orientée vers les élus locaux, les organisations de la société civile et la jeunesse, a été présidée par le Président du Conseil régional de Kayes, Bandiougou DIAWARA. Dans son intervention, le représentant du Gouverneur a rappelé que la corruption constitue une menace réelle pour la stabilité de l’État et la qualité du service public. Il a insisté sur la volonté des plus hautes autorités, notamment le Président de la Transition, de promouvoir une gouvernance de rupture fondée sur la transparence, la redevabilité et la lutte contre l’impunité. Prenant la parole, au nom du Président de l’OCLEI, Mamadou Siragata TRAORE a souligné que la corruption n’est plus un phénomène marginal, mais un système, qui fragilise les institutions et mine la confiance des citoyens. Il a rappelé les multiples formes, ainsi que les conséquences socioéconomiques de ce fléau que sont notamment : la dégradation de l’accès aux services sociaux de base tels que l’éducation, la santé, l’eau et l’électricité. Pour sa part, Dramane Yacouba DIALLO, Directeur pays du projet LUCEG a mis l’accent sur la nécessité d’une implication accrue de la société civile, à travers la construction d’une conscience collective face aux dangers que représentent la corruption et l’enrichissement illicite. Au cours de la seconde journée, le Président du Conseil régional de Kayes, Bandiougou Diawara a souligné le rôle stratégique des élus locaux et des organisations de la société civile dans la lutte contre la corruption, insistant sur la nécessité de renforcer la culture de l’éthique, de la transparence et de la redevabilité dans la gestion des affaires publiques. À travers ces deux journées, l’OCLEI a poursuivi l’objectif clair d’informer, d’outiller et de faire de chaque citoyen un acteur engagé, capable de relayer les bonnes pratiques dans son environnement professionnel et social. Les travaux ont été marqués par des communications techniques animées par deux experts de l’OCLEI que sont Dr Djibril Coulibaly, membre du Conseil de l’OCLEI et Dr Mahamane Coulibaly, Conseiller du Président. Ces communications ont permis aux participants de mieux comprendre les concepts de corruption et d’enrichissement illicite, les instruments juridiques existants, ainsi que les mécanismes de prévention et de lutte. OCLEI
Sécurité alimentaire et résilience : Le Commissariat à la Sécurité Alimentaire et le Patronat scelle un partenariat pour anticiper les risques sur la chaîne d’approvisionnement

Le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA), à travers son Commissaire Redouwane Ag MOHAMED ALI, a marqué de sa présence cet important atelier organisé en partenariat avec le Conseil National du Patronat du Mali. Cet événement stratégique, centré sur les enjeux de la chaîne d’approvisionnement du pays dans un contexte de crise énergétique et logistique, a réuni acteurs publics, privés et partenaires techniques et financiers autour d’un objectif commun : anticiper les risques et co-construire des solutions durables. La participation du CSA réaffirme son engagement à garantir la disponibilité et l’accessibilité des denrées alimentaires pour les populations, tout en renforçant le dialogue public–privé. CSA
Approvisionnement de notre pays en Hydrocarbures : Un millier de camions citernes réceptionnés à Bamako

Malgré les difficultés mondiales d’approvisionnement, plusieurs centaines de camions citernes ont été réceptionnés à Bamako dans l’après-midi de ce mercredi 1er avril 2026. Transportant notamment du gaz, du gasoil, de l’essence et du fuel, ce lot d’hydrocarbures vient renforcer le stock déjà existant. Les camions ont été réceptionnés au parc de l’Office Malien des Produits Pétroliers et celui de l’ex MUNISMA par les agents des services compétents. Cette opération a permis de s’assurer de la conformité des livraisons, de garantir un stockage optimal des hydrocarbures et d’assurer la disponibilité rapide des produits sur le marché. L’arrivée de ce convoi de camions-citernes témoigne de l’engagement des plus hautes autorités à assurer l’approvisionnement du pays, malgré la situation mondiale actuelle marquée par des difficultés d’approvisionnement en hydrocarbures. DIRPA
Gouvernance migratoire : Le Mali prend part aux concertations africaines au Caire

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a pris part, ce mercredi 1er avril 2026, au Caire, en Égypte, à la rencontre ministérielle des pays africains champions pour la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, régulières et ordonnées. Portée par la République arabe d’Égypte, cette rencontre stratégique s’inscrit dans la dynamique préparatoire du Forum d’examen des migrations internationales 2026, prévu en mai prochain à New York. Elle vise à favoriser la convergence des positions des pays africains champions en vue de l’adoption d’une déclaration commune. La session, présidée par le Ministre égyptien des Affaires étrangères, s’est tenue en présence de la Directrice générale de l’Organisation internationale pour les migrations, traduisant l’importance accordée à la coordination entre les États africains et leurs partenaires internationaux. Dans un contexte marqué par des dynamiques migratoires complexes, la participation du Mali revêt un enjeu stratégique majeur. À cette occasion, le Ministre Mossa AG ATTAHER a réaffirmé l’engagement du Mali à consolider son positionnement sur la scène internationale, tout en défendant ses priorités, notamment la protection de ses ressortissants, la promotion de voies de migration régulière, la valorisation de la diaspora ainsi que le renforcement de son influence dans les négociations en cours. Cette implication contribue également à porter la voix des pays sahéliens, confrontés à des défis sécuritaires, économiques et humanitaires spécifiques. Au cours des travaux, le Ministre a présenté les avancées enregistrées par le Mali en matière de gouvernance migratoire, en mettant en lumière les réformes engagées depuis 2022. Celles-ci reposent notamment sur la révision de la Politique nationale de migration (PONAM), le renforcement de la coordination institutionnelle ainsi que la structuration d’un partenariat stratégique avec l’Organisation internationale pour les migrations, à travers la mise en place d’un comité technique conjoint et l’élaboration d’une feuille de route nationale. Le Ministre a également mis en exergue les progrès accomplis en matière de réintégration durable des migrants, à travers la mise en œuvre de programmes de formation, de réinsertion économique et d’appui à l’entrepreneuriat, tout en soulignant le rôle central de cette dynamique en tant que levier de développement local et de stabilisation sociale. Sur le plan de la protection, il a relevé les efforts déployés pour améliorer la prise en charge des migrants, notamment par l’opérationnalisation de centres d’accueil, l’assistance aux personnes vulnérables et l’organisation de retours dignes et sécurisés, dans le respect de la dignité humaine. Par ailleurs, il a mis en lumière les contributions du Centre d’information et de gestion des migrations (CIGEM), qui participent à une meilleure compréhension des dynamiques migratoires, ainsi que les avancées significatives enregistrées dans le domaine des données migratoires, grâce à la mise en place de dispositifs adaptés et au renforcement des systèmes d’information. La rencontre ministérielle, précédée d’une réunion des experts, a abouti à l’adoption d’une déclaration commune des pays africains champions, consacrant l’harmonisation des positions africaines en perspective du Forum d’examen des migrations internationales 2026. À travers cette participation, le Ministre Mossa AG ATTAHER a réaffirmé l’engagement du Mali en faveur d’une gouvernance migratoire concertée, fondée sur des données fiables, une approche humaine et des résultats concrets, tout en contribuant activement à la consolidation d’une position africaine commune à l’approche des prochaines échéances internationales. MMEIA
Palais des Pionniers – Direction Nationale de la Formation Professionnelle : Un partenariat scellé dans le cadre de la formation des jeunes

Les Ministres de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation, Oumou SALL SECK et de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA, ont coprésidé, ce mercredi 1er avril 2026, la signature d’un protocole d’accord de partenariat entre la Direction Générale du Palais des Pionniers et la Direction nationale de la Formation professionnelle. Les documents ont été paraphés par le Directeur général du Palais des Pionniers, Sidi DICKO et le Directeur national de la Formation professionnelle, Yacouba Garba MAÏGA, dans les locaux du Ministère de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne. Le présent Protocole d’Accord a pour objet de définir, dans le cadre de la formation des jeunes, les conditions de collaboration entre les parties en vue d’harmoniser la conception, l’organisation et la mise en œuvre de programmes de formation des jeunes à la citoyenneté, aux valeurs républicaines, à l’engagement civique et à la formation aux métiers. A l’issue de la cérémonie de signature, les deux ministres ont accordé des interviews à la presse. Ainsi, la ministre Oumou SALL SECK a indiqué que la signature de ce protocole d’accord de partenariat se tient, conformément, à la volonté des plus hautes autorités de la République du Mali, dans le but de promouvoir l’éducation civique, la citoyenneté responsable et l’engagement patriotique des jeunes. En répondant à la question de savoir ce que ce partenariat l’inspire, elle répond : « Il nous inspire une synergie d’action. Et nous l’avons souhaité, nous l’avons voulu, parce que ce sont les orientations des plus hautes autorités du pays, en l’occurrence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, qui invitent les membres du Gouvernement à être complémentaires, à être solidaires dans tout ce que nous faisons. En outre, nos deux départements travaillent dans le même sens pour atteindre les mêmes objectifs, parce que nous avons une cible commune, qui représente, aujourd’hui, la majorité de la population : la jeunesse », a-t-elle développé. La ministre Oumou SALL SECK ajoutera : « Aujourd’hui, l’important pour nous, c’est de pouvoir répondre aux besoins de cette jeunesse. Comment ? En les formant, en leur donnant la chance d’être très bien formés à des métiers qu’ils ont choisis, et avoir une qualification (des certificats seront décernés à la fin de cette formation). Il s’agit aussi de former ces jeunes à la citoyenneté pour qu’ils deviennent des jeunes responsables, des jeunes républicains, des jeunes imbibés, imprégnés de leurs valeurs. Ces différentes formations vont concourir à leur construction, à leur développement, mais, aussi, à apporter un plus à leur communauté et à l’ensemble du pays ». Pour sa part, le Ministre Abdoul Kassim FOMBA soulignera la nécessité de collaboration entre les deux ministères compte tenu du fait qu’ils ont la même cible à savoir la jeunesse. « On peut avoir un travail, mais si on n’est pas consciencieux du rôle citoyen qu’on doit jouer dans son travail, ça ne marchera pas. On peut avoir les meilleures consciences du monde, si on n’arrive pas à profiter des opportunités qui sont là, pour pouvoir s’épanouir, ça va être très compliqué également », a-t-il indiqué. MENEFP
Mali – Guinée équatoriale : Des échanges fructueux entre le Ministre Mossa AG ATTAHER et les autorités Equato-guinéennes autour du renforcement de coopération

En marge de sa participation au 11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, le ministre, Mossa AG ATTAHER a été reçu en audience, ce 31 mars 2026, par Son Excellence, Simeón OYONO ESONO ANGÜE, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République de Guinée équatoriale. Il a transmis les salutations fraternelles et amicales du Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, à son homologue, Son Excellence, Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO, Président de la République de Guinée équatoriale. Cette rencontre a également permis de réaffirmer l’excellence des relations d’amitié, de solidarité et de coopération entre le Mali et la Guinée équatoriale. Au cours des échanges, plusieurs questions d’intérêt commun ont été abordées, notamment la nécessité de renforcer la coopération bilatérale, en particulier en matière de protection consulaire des ressortissants maliens résidant en Guinée équatoriale, le projet d’accord de libre circulation entre les deux pays, ainsi que les difficultés auxquelles sont confrontés certains compatriotes maliens établis en Guinée équatoriale, et l’identification de solutions appropriées. S.E.M. Simeón OYONO ESONO ANGÜE a exprimé, au nom des autorités équato-guinéennes, sa reconnaissance au Mali pour sa participation au Sommet. Il a salué la qualité des relations bilatérales entre les deux pays et réitéré la volonté de la Guinée équatoriale de renforcer sa coopération avec le Mali, dans un esprit de solidarité et de partenariat mutuellement bénéfique. Le Ministre M. Mossa AG ATTAHER a réaffirmé, à cet égard, son plein engagement à œuvrer au renforcement de cette coopération, au service des intérêts des deux peuples et de la dynamique d’intégration africaine. MMEIA
Promotion des Jeunes engagés : Le Ministre Abdoul Kassim FOMBA encourage la pilote d’avion, Aminata MADEMBA SY, une fierté nationale

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’instruction Civique et de la construction Citoyenne, Abdoul Kassim Fomba a accordé une audience, le 1er avril 2026, à Mlle Aminata Mademba SY, pilote d’avion. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de promotion et de valorisation d’une jeunesse engagée, qui contribue, activement, au rayonnement du Mali. Jeune, déterminée et passionnée par le sport, Mlle Aminata Mademba SY incarne une véritable source de fierté nationale et un modèle inspirant pour la jeunesse malienne. Présente aux quatre coins du monde dans l’exercice de sa profession, elle a fait le choix fort et symbolique de revenir servir sa terre natale, le Mali, réaffirmant, ainsi, son attachement profond à la nation. Les échanges ont été cordiaux et fructueux. À cette occasion, le Ministre Abdoul Kassim FOMBA l’a vivement encouragée à poursuivre son parcours d’excellence et à continuer de porter haut les couleurs du Mali partout où ses missions la conduiront. Pour rappel, l’histoire de l’aviation est jalonnée d’exploits remarquables, dont beaucoup ont été accomplis par des femmes courageuses et déterminées. Mlle Aminata Mademba SY est l’une des pionnières dans ce secteur dans notre pays, qui a décidé de défier les conventions sociales et surmonté d’immenses obstacles pour prendre leur place dans les airs. Son audace et sa persévérance sont un exemple ouvert à la voie à des générations de femmes, dans un domaine longtemps dominé par les hommes. MJSCICCCC
Commémoration de la Journée internationale des droits des femmes : une célébration sous le signe du partage et de l’engagement

Dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale des droits des femmes, la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Diarra Djènèba Sanogo, a pris part à l’enregistrement de l’émission « Sambè Sambè » spéciale 8 mars, produite par l’ORTM, ce vendredi 27 mars 2026 à l’Hôtel Olympe International. Elle était accompagnée de sa collègue du Gouvernement, Doumbia Mariam Tangara, Ministre de l’Environnement et du Développement durable, ainsi que des responsables des structures et services rattachés à son département. L’émission s’est déroulée dans une ambiance conviviale, marquée par des moments de retrouvailles, de détente et de partage. Elle a également été rythmée par des prestations d’artistes, contribuant à renforcer l’esprit de célébration. Au-delà du cadre festif, cette participation a offert à la Ministre l’opportunité de transmettre des messages importants des autorités, en lien avec la promotion des droits des femmes, de l’enfant et de la famille, à travers un entretien accordé à la présentatrice de l’émission. MPFEF