Environnement et Protection de l’écosystème : L’AEDD scelle un partenariat avec des associations de jeunes pour un renforcement de l’écoresponsabilité

Dans le cadre de la promotion de l’écoresponsabilité dans notre pays, l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) vient de mettre en place un partenariat structurant avec des organisations et associations de jeunes au Mali. Les responsables de L’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) ont ainsi accordé des audiences, ce lundi 30 mars 2026, à deux importantes organisations de jeunes notamment le Rotaract Club de « BAMAKO AVENIR » et la Jeune Chambre International (JCI) « BAMAKO CIWARA ». Au cœur des échanges : la mobilisation de la jeunesse autour des enjeux liés à la protection de notre écosystème et au climat, à travers l’implication de la jeunesse dans la gestion durable de notre environnement. Le partenariat entre l’AEDD et les 02 organisations se fonde sur le renforcement des capacités, les appuis techniques et institutionnels et la communication pour le Changement de comportement en faveur de l’environnement. AEDD
Investissement Productif : L’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali (API-MALI) à la rencontre la diaspora malienne du Congo

Le 27 mars 2026, à l’Hôtel Grand Lancaster de Brazzaville, l’API-Mali a organisé un atelier d’échanges avec les Maliens établis en République du Congo, dédié à la promotion de l’investissement productif. À cette occasion, le Directeur Général de l’API-Mali et son équipe ont mis en lumière les opportunités d’investissement au Mali, ainsi que les mécanismes d’accompagnement mis à la disposition des investisseurs. Le Directeur Général a réaffirmé l’entière disponibilité de l’Agence en matière d’accompagnement, d’orientation et d’appui à tous les investisseurs désireux de s’engager au Mali. Cette rencontre a été marquée par des échanges riches et constructifs. La rencontre a surtout été l’occasion pour l’équipe d’API de présenter les opportunités d’investissements. L’occasion était donc bonne pour présenter la vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn 2063 ma » aux participants. C’était en présence de SEM, l’Ambassadeur du Mali au Congo et son équipe. Un cocktail convivial a, ensuite, permis de prolonger les discussions et de renforcer les liens de réseautage dans une atmosphère chaleureuse. API-Mali
Projection de « Yambo Ouologuem, la blessure » : le Chef du gouvernement salue un « génie incompris »

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a assisté ce mardi 31 mars 2026 à la projection du film documentaire « YAMBO OUOLOGUEM, LA BLESSURE » réalisé par Kalilou Sy. Aux côtés du Chef du gouvernement, le Président du Conseil National de Transition, l’Honorable Malick Diaw. Né le 22 août 1940 à Bandiagara, Yambo Ouologuem marque l’histoire en 1968 en publiant son premier roman, « Le Devoir de violence ». Cette œuvre déconstruit les mythes de l’Afrique idyllique et précoloniale. Il dépeint une histoire marquée par la cruauté et l’exploitation, qu’elle soit le fait des potentats locaux, des conquérants arabes ou des colonisateurs européens. Ce livre lui vaut le prix Renaudot. Ce qui fait de lui le premier écrivain africain à recevoir cette distinction. Cependant, la gloire est de courte durée. Victime de diffamation par des critiques européens et peu soutenu par ses pairs, Ouologuem se retire du monde littéraire et médiatique. Il retourne au Mali à la fin des années 1970 et s’installe à Sévaré, où il choisit une vie de dévotion religieuse. Il refuse tout contact avec le monde extérieur jusqu’à son décès, le 14 octobre 2017. Le film « YAMBO OUOLOGUEM, LA BLESSURE » de Kalilou Sy interroge la mémoire et questionne le regard. Il s’inscrit dans une démarche de réhabilitation et de quête de vérité. Intitulé de manière évocatrice en écho au chef-d’œuvre de l’écrivain, ce travail cinématographique explore les zones d’ombre de la vie de l’auteur après sa rupture avec l’Occident. Kalilou Sy part sur les traces de Yambo Ouologuem à Sévaré. Le film tente de percer le mystère de cet homme qui, au sommet de son art, a décidé de « tuer » l’écrivain pour laisser place à l’homme de foi. Le documentaire attire l’attention sur l’importance de Ouologuem pour la jeunesse malienne et africaine. Il interroge la violence de la critique littéraire de l’époque et la manière dont l’élite intellectuelle a tourné le dos à l’un de ses plus brillants représentants. À travers des entretiens avec des proches, des écrivains et des témoins de sa vie au Mali, notamment le réalisateur Moussa Ouane (le seul à l’avoir interviewé au Mali), le réalisateur du film documentaire brosse le portrait. Un génie incompris dont l’œuvre, bien que censurée et oubliée pendant des décennies, demeure d’une actualité brûlante pour comprendre les complexités du continent. Le travail de Kalilou Sy ne se contente pas de retracer une chronologie ; il agit comme un pont entre le texte provocateur de 1968 et la réalité d’un homme qui a choisi le silence comme ultime forme de résistance. À la fin de la projection, le Premier ministre a donné ses impressions, entre fierté et une triple reconnaissance : celle du talent, celle de l’injustice de la perfidie, et celle de l’universalité de son combat pour la dignité humaine. Il a salué le courage du réalisateur pour la réhabilitation de Yambo Ouologuem qui, « pour nous, n’est jamais tombé de son piédestal ». Il a cité en exemple le baptême de l’Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako « Yambo Ouologuem », qui ne sera guère la dernière célébration de l’homme de Lettres PRIMATURE
Projection du Film de « Yambo Ouologuem, la blessure » : le gouvernement réhabilite une figure majeure de la culture

La salle des Banquets du Centre International de Conférences de Bamako a accueilli, ce mardi 31 mars 2026, la projection du film documentaire « Yambo OUOLOGUEM : la blessure » du réalisateur sénégalais Kalidou SY. La cérémonie était présidée par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, en présence du Président du Conseil National de Transition (CNT), le Général de corps d’Armée Malick DIAW, du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, de plusieurs membres du gouvernement, du CNT, ainsi que des personnalités publiques, artistes, écrivains et acteurs culturels. Le documentaire retrace le parcours fulgurant et tragique de Yambo OUOLOGUEM, premier Africain à remporter le prestigieux Prix Renaudot en 1968 avec son roman « Le Devoir de violence », une quête du juste milieu, une réflexion équilibrée sur la colonisation et ses conséquences. Le documentaire revient sur l’ascension fulgurante de l’auteur et fait référence au traumatisme profond qu’il a subi après avoir été accusé de plagiat peu après son succès à Paris. Il se retire volontairement dans le silence et la foi à Sévaré, jusqu’à sa disparition en 2017. Le Ministre Mamou DAFFÉ a exprimé l’honneur et le réel plaisir de rendre hommage à Yambo OUOLOGUEM, rappelant que ce film s’inscrit dans la vision des plus hautes autorités sous le leadership du Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général Assimi GOÏTA, de valoriser et de réhabiliter les grandes figures du Mali. Il a souligné que l’écrivain incarne « le courage de regarder son histoire en face, avec ses grandeurs et ses zones d’ombre, afin de construire un avenir lucide ». Cet hommage s’inscrit dans une volonté nationale de redonner aux grandes figures culturelles la place qu’elles méritent. Au-delà de l’hommage, Yambo Ouologuem demeure un repère pour la jeunesse africaine, incarnant la lucidité et la liberté créative. MACIHT
Lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite au sein des collectivités territoriales : Le ministre Issa Ousmane COULIBALY récompense des communes vertueuses

La salle de conférence du Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a servi de cadre, ce lundi 30 mars 2026, à une cérémonie de remise de chèques aux communes lauréates du concours de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. Ce concours est le fruit d’une collaboration étroite entre le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et la Coalition de Lutte contre la Corruption, avec l’appui financier de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas au Mali, représentée, à cette occasion, par son Ambassadeur. Les Communes retenues, à l’issue d’un processus de sélection rigoureux, se distinguent par leurs performances et par la mise en place d’outils de gestion favorisant la bonne gouvernance. Cette cérémonie, à forte portée symbolique, traduit l’engagement constant des autorités à promouvoir une gestion saine, transparente et rigoureuse des collectivités territoriales du Mali. Elle s’est déroulée sous la présidence du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY. Dans son intervention, le Ministre a rappelé que cette initiative vise à instaurer une saine émulation entre les Communes, afin de promouvoir la culture de la transparence et de la redevabilité dans la gestion des affaires locales, conformément, aux orientations de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. L’initiative s’inscrit dans la continuité des efforts du Gouvernement du Mali, notamment, à travers l’institution du « Concours des meilleures Communes du Mali » depuis 2003. Elle contribue, également, à renforcer les mécanismes introduits par la réforme administrative et territoriale de 2023, qui prévoit une évaluation annuelle des performances des Collectivités territoriales en vue de la détermination des allocations additionnelles de ressources aux Collectivités territoriales. Ces évaluations s’appuieront sur des contrats de performance établis entre les Représentants de l’Etat et les Collectivités territoriales. Le Ministre a souligné que cette remise de chèques, au-delà de sa valeur monétaire, incarne des valeurs et des bonnes pratiques, qui pourront bénéficier à l’ensemble des acteurs locaux et régionaux. Enfin, il a salué l’exemplarité des maires des communes rurales de Sirakorola et Pelengana, ainsi que celle de la commune urbaine de Bougouni, en matière de gouvernance vertueuse et inclusive. MATD
Journée Mondiale de lutte contre la tuberculose : Le Mali en bonne voie d’éradiquer la maladie

Placée sous le thème « Oui, nous pouvons mettre fin à la tuberculose. Menée par les pays. Portée par les populations », la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, édition 2026, a été célébrée sous la haute présidence de la Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ. Cette journée a été marquée par des activités de sensibilisation, notamment un sketch mettant en avant l’importance de la prévention et du rôle des parents dans la lutte contre la tuberculose. Au cours de la cérémonie, la coordinatrice de la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/SIDA, la tuberculose et les hépatites virales a présenté une communication intitulée « La Tuberculose au Mali face aux engagements internationaux », mettant en lumière les visions et les stratégies visant à parvenir à un monde sans tuberculose. Le représentant de l’Organisation mondiale de la santé a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner les autorités nationales dans le renforcement de la détection et de la prise en charge, en particulier chez les enfants. Dans son discours, la ministre de la Santé et du Développement Social a rappelé que le Gouvernement du Mali, avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers, assure la gratuité du diagnostic et du traitement de la tuberculose sur toute l’étendue du territoire national. Enfin, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a souligné que l’élimination de la tuberculose nécessite un engagement politique fort, une solidarité accrue et une action collective, afin d’atteindre l’objectif de mettre fin à la tuberculose à l’horizon 2030-2035, conformément aux Objectifs de Développement Durable. MSDS
Diplomatie : SEM. Issa KONFOUROU et les Ambassadeurs du Groupe Africain se concertent sur la réforme des Nations Unies

Sous la présidence de Son Excellence, Issa KONFOUROU, Ambassadeur, Représentant permanent du Mali, Président du Groupe africain auprès des Nations Unies, pour le mois de mars, s’est tenue, les 29 et 30 mars 2026, à New York, la retraite des Ambassadeurs du Groupe africain, en présence du Secrétaire général des Nations Unies et de la Vice-secrétaire générale. Placée sous le thème : « Consolider le rôle des acteurs africains au sein du système des Nations Unies : défis et opportunités », cette rencontre s’inscrivait dans la dynamique du renforcement de la coordination africaine face aux questions majeures inscrites à l’agenda des Nations Unies. Dans son intervention, l’Ambassadeur KONFOUROU a souligné la nécessité d’une participation active de l’Afrique dans le processus de réforme des Nations Unies, tout en insistant sur la promotion des résolutions en faveur du financement des priorités africaines pour un développement harmonieux et durable. Les échanges ont permis de réaffirmer la nécessité d’une action africaine unie, cohérente et proactive, notamment face aux échéances majeures, en l’occurrence l’élection du prochain Secrétaire général des Nations Unies, les négociations budgétaires et les dynamiques de réforme du système onusien. La retraite des Ambassadeurs du Groupe africain a constitué un moment déterminant de consolidation politique et stratégique du Groupe à une période charnière de l’agenda multilatéral. Dans ce contexte, la présidence malienne du Groupe africain a favorisé un leadership rassembleur, pragmatique et orienté vers le consensus, ayant su créer les conditions d’un dialogue franc et constructif entre les États membres. MAECI
11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement des pays membres de l’OEACP : Le ministre Mossa AG ATTAHER en communion avec la communauté malienne de Malabo

En marge du 11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement des pays membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a rencontré la communauté malienne vivant à Malabo, ce dimanche 29 mars 2026. Cette rencontre, marquée par une forte mobilisation des ressortissants maliens, s’inscrit dans la volonté constante des plus hautes autorités de renforcer les liens de proximité, d’écoute et d’accompagnement avec la diaspora. Le Ministre a salué la présence massive des compatriotes, qu’il a qualifiée de témoignage fort de leur attachement à la Nation. Il a, à cette occasion, transmis les salutations fraternelles de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, tout en réaffirmant l’engagement, sans faille, des autorités maliennes à protéger et défendre les intérêts des Maliens établis à l’étranger. Abordant les réalités vécues par la communauté, Mossa AG ATTAHER a reconnu les difficultés auxquelles font face certains compatriotes, notamment les situations de détention, les lourdeurs administratives, ainsi que les restrictions affectant certaines activités économiques. Les échanges ont également permis de faire émerger plusieurs préoccupations majeures, relatives, entre autres, à la protection des Maliens à l’extérieur, aux dispositifs de rapatriement des personnes malades, à la promotion de l’investissement productif, à l’accès au logement, ainsi qu’aux mécanismes d’accompagnement au retour volontaire. Dans ce cadre, le Ministre a assuré que ces différentes préoccupations ont été portées à l’attention des autorités équato-guinéennes, dans un esprit de dialogue constructif, fondé sur le respect mutuel et la souveraineté de l’État d’accueil. Les discussions engagées visent à aboutir sur des avancées concrètes, notamment en matière d’amélioration des conditions de détention, de reprise progressive des activités économiques et de facilitation des procédures de régularisation. Par ailleurs, le Ministre a rappelé l’importance pour les Maliens résidant en Guinée équatoriale de se conformer, strictement, aux lois et règlements en vigueur, soulignant que chaque citoyen, où qu’il se trouve, est le reflet des valeurs et de l’image du Mali. Il a, également mis en avant plusieurs initiatives structurantes en faveur de la diaspora, notamment l’opérationnalisation du Cadre de concertation des Maliens de l’extérieur, la relecture de la Politique nationale de migration, l’organisation du Forum international de la diaspora, ainsi que la nationalisation du programme TOKTEN, destiné à mobiliser les compétences des Maliens de l’extérieur au service du développement national. De leur côté, les membres de la communauté ont exprimé leur reconnaissance pour cette visite, qu’ils perçoivent comme une marque d’attention et de considération à leur égard. Ils ont également réaffirmé leur volonté de contribuer, activement, au développement du pays, notamment à travers des investissements productifs et leur participation au fonds de résilience initié par le département. La rencontre a, par ailleurs, enregistré la présence de ressortissants des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), illustrant la vitalité des liens de solidarité sous-régionale et la convergence des dynamiques diasporiques. À l’issue des échanges, le Ministre a procédé à l’inauguration du nouveau siège du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur de Guinée équatoriale. Les activités se sont poursuivies par un dîner offert, en son honneur, par la communauté malienne, au cours duquel un tableau de reconnaissance lui a été remis, pour son engagement en faveur de tous les maliens établis à l’extérieur. MMEIA
Rencontre citoyenne en Guinée équatoriale : le ministre des Maliens de l’Extérieur à l’écoute de ses compatriotes à Bata

Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a rencontré, ce lundi 30 mars 2026, la communauté malienne établie dans la ville de Bata, en Guinée équatoriale. Dès son arrivée, le Ministre a été accueilli avec une ferveur remarquable par ses compatriotes. Cette mobilisation significative s’est poursuivie au Centre culturel de Bata, cadre choisi pour des échanges directs et ouverts, en présence de ressortissants des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), illustrant l’esprit de solidarité qui unit les peuples de cet espace. Au cours de cette rencontre d’écoute, les représentants de la communauté ont exprimé leur reconnaissance à l’endroit des plus hautes autorités du Mali pour l’attention constante accordée à la diaspora. Ils ont, en outre, salué l’engagement du Ministre depuis sa prise de fonction, mettant en exergue les progrès réalisés dans la gestion des préoccupations des Maliens établis à l’extérieur. Les échanges ont permis d’aborder, sans détour, plusieurs préoccupations majeures des compatriotes, notamment celles liées à l’accès aux documents administratifs et de voyage, ainsi qu’aux conditions d’organisation des retours volontaires dans la dignité et la sécurité. Le Ministre a assuré que ces préoccupations font l’objet d’un suivi attentif, dans une dynamique visant à améliorer continuellement les services apportés à la diaspora. Profitant de cette tribune, M. Mossa AG ATTAHER a également partagé des informations relatives à l’évolution de la situation nationale, tout en appelant à la vigilance face aux campagnes de désinformation visant les pays de la Confédération des États du Sahel. Il a réaffirmé la détermination des autorités maliennes à œuvrer pour la stabilité, la sécurité et la défense des intérêts supérieurs de la Nation. Par ailleurs, le Ministre a invité ses compatriotes à renforcer la cohésion au sein de leur communauté, à promouvoir l’unité et à faire preuve d’exemplarité dans le respect des lois et règlements du pays d’accueil. Il a rappelé, à cet effet, que la diaspora constitue un levier essentiel du rayonnement du Mali et un acteur clé de son développement. À l’issue de la rencontre, le Ministre s’est réjoui des différentes marques de considération exprimées par la communauté, notamment à travers la remise d’une attestation de reconnaissance ainsi que de présents symboliques, témoignages de la confiance et de l’estime portées à son action. Cette étape à Bata s’inscrit dans la volonté constante des autorités maliennes de renforcer la proximité avec leurs ressortissants établis à l’extérieur, dans un esprit d’écoute, de dialogue et de responsabilité partagée, au service du développement national. MMEIA
Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption : Les acteurs régionaux de Taoudenni s’approprient du document

Une session d’appropriation de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption s’est tenue, ce mardi 31 mars 2026, dans la salle de conférence du Gouvernorat de Taoudenni. L’activité était présidée par Bollé MAOULOUD BABY, Directeur de cabinet du Gouverneur de région. La présentation de la stratégie a été assurée par Brahima Kalilou DIAWARA du Secrétariat permanent de la SNLCC, qui a exposé les principaux axes et objectifs du document, axés sur la prévention de la corruption et la promotion de la bonne gouvernance. Les participants ont exprimé leur satisfaction quant à l’organisation de cette session dans la région de Taoudenni. Ils ont salué les efforts des autorités dans la lutte contre la corruption et se sont engagés à assurer une large diffusion du contenu de la stratégie. Ils ont également souhaité que ce type d’initiative se poursuive, afin de permettre aux acteurs locaux de mieux s’approprier des valeurs d’intégrité et de contribuer à la promotion de la bonne gouvernance. Il faut rappeler que la lutte contre la corruption est une priorité centrale pour notre pays, intégrée dans une stratégie globale, qui s’aligne sur le Plan d’Actions Gouvernemental. Cette stratégie a pour but de restaurer la confiance publique et de promouvoir la bonne gouvernance, à travers un cadre d’actions quinquennal. Elle est considérée comme un pilier fondamental pour la refondation de l’État malien. Elle aspire à créer un environnement propice au développement durable et à renforcer la confiance entre l’administration et les usagers des services publics. La réussite de cette stratégie dépendra de l’engagement de tous les acteurs concernés. MRE