Perfectionnement des cadres militaires : la 5ème Promotion de l’École de Guerre du Mali boucle son séminaire de haut niveau sur les opérations de maintien de la paix

Les rideaux sont tombés ce vendredi 27 mars 2026 sur la 4ème édition du séminaire consacré aux Opérations de Maintien de la Paix, au profit des auditeurs de la cinquième promotion de l’École de Guerre du Mali (EGM). Les rideaux sont tombés ce vendredi 27 mars 2026 sur la 4ème édition du séminaire consacré aux Opérations de Maintien de la Paix, au profit des auditeurs de la cinquième promotion de l’École de Guerre du Mali (EGM). L’objectif principal du séminaire était de renforcer les capacités des auditeurs en matière d’opérations de maintien de la paix, tant au niveau de l’Union Africaine que de l’Organisation des Nations Unies, d’approfondir leurs connaissances des mécanismes internationaux et régionaux de gestion des crises, du niveau politique au niveau stratégique, et de leur permettre de mieux appréhender les défis auxquels ils pourraient être confrontés en tant que cadres militaires. Cette session de formation s’inscrit dans un contexte marqué par l’insécurité et l’instabilité à l’échelle internationale, particulièrement en Afrique. Elle vise à préparer les cadres militaires à répondre efficacement aux exigences des Opérations de Maintien de la Paix. Durant cinq jours, 27 officiers ont pris part à ce séminaire, dont 14 Maliens, parmi lesquels quatre personnels féminins. La promotion compte également cinq officiers burkinabè, deux Nigériens, ainsi qu’un officier venu respectivement du Maroc, du Cameroun, de la Guinée Conakry, du Tchad et du Togo, illustrant ainsi la dimension sous-régionale et internationale de cette formation. Prenant la parole, le Commandant de l’École de Guerre du Mali, le Général de division Oumar DAOU, a salué cette initiative des plus hautes autorités du commandement militaire, tout en précisant que ledit séminaire a été organisé, financé et animé par l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB). Pour sa part, le coordinateur du séminaire, le Colonel Issa TANGARA, a affirmé que les objectifs fixés ont été atteints. Il a par ailleurs félicité les auditeurs pour leur implication tout en les invitant à mettre en pratique les acquis du séminaire dans l’exercice de leurs futures fonctions de décideurs. De son côté, le Directeur général de l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB), le Colonel-major Souleymane SANGARÉ, a souligné que cette initiative constitue à la fois un devoir et un engagement pour son institution, en faveur du renforcement des capacités intellectuelles et opérationnelles des cadres africains des Forces de Défense et de Sécurité. Au nom des stagiaires, le Colonel-major Aliou Ibrahima SYLLA a salué le bon déroulement du séminaire, tout en assurant que les acquis de cette formation seront mis en pratique. Il a, en outre, adressé ses remerciements aux encadreurs pour la qualité des enseignements dispensés. La cérémonie de clôture a été marquée par la remise symbolique des certificats aux auditeurs stagiaires, de cadeaux aux encadreurs, ainsi que par la remise d’un ouvrage par les officiers auditeurs au Colonel-major Issa TANGARA, coordinateur du séminaire. La tenue de ce séminaire illustre la volonté des autorités militaires maliennes de renforcer la formation stratégique des cadres militaires, en réponse aux réalités sécuritaires actuelles et aux engagements internationaux des États africains dans le contexte mondial. DIRPA
Ateliers Militaires Centraux de Markala : Bamako accueille la 27ème session de leur Conseil de Surveillance

Les travaux de la 27ème Session Ordinaire du Conseil de Surveillance des Ateliers Militaires Centraux (AMC) de Markala se sont tenus, mardi 24 mars 2026, dans la salle de conférence du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants à Bamako. Cette session, délocalisée dans la capitale, était présidée par le gouverneur de la 5ème région administrative (Mopti), le Général de Brigade Daouda DEMBÉLÉ, représentant le Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Au cours de la journée du 24 mars 2026, les administrateurs du Conseil de Surveillance ont examiné le rapport d’exécution des activités et des recommandations de l’année 2025. Ils ont également fixé les objectifs annuels à atteindre dans le cadre du programme de développement et d’investissement des projets pour l’année 2026.Prenant la parole à cette occasion, le Général de brigade Daouda DEMBÉLÉ a indiqué qu’il disposait d’orientations claires du ministre pour la tenue de la session. Il a invité les administrateurs du Conseil de Surveillance à examiner, avec rigueur, les documents soumis, afin que les recommandations finales puissent réellement contribuer à l’amélioration des performances des Ateliers Militaires Centraux de Markala. Le Général DEMBÉLÉ a rappelé que les Ateliers Militaires Centraux de Markala sont fortement sollicités en raison de leurs potentialités et du nombre croissant d’activités opérationnelles. « Les plus hautes autorités comptent sur votre engagement pour renforcer la performance et continuer à répondre efficacement aux besoins de l’outil de défense des armées et des services » a-t-il ajouté. Le Général de brigade Daouda DEMBÉLÉ a, par ailleurs, adressé ses encouragements au Directeur général, ainsi qu’aux personnels civils et militaires des Ateliers Militaires Centraux de Markala pour leur engagement et leur accompagnement. « Vos efforts constants, au quotidien, contribuent pleinement à la réalisation des missions qui vous sont confiées », a-t-il conclu. Le Directeur général des Ateliers Militaires Centraux, le Colonel Djibril KANÉ, a souligné, quant à lui, que l’année 2025 a été marquée par des contraintes énergétiques récurrentes, une crise d’approvisionnement en carburant, la mobilisation tardive des ressources financières, les aléas de l’hivernage ainsi que la vétusté persistante des outils de production des ateliers. Il a ajouté que, malgré ces défis, les AMC ont fait preuve de résilience, avec un taux global d’exécution de 71,59 % des activités de production et 49 % des travaux liés aux projets structurants de la convention avec l’Office du Niger. Selon le Colonel KANÉ, les principaux défis auxquels sont confrontés les Ateliers Militaires Centraux de Markala restent l’insuffisance de certains équipements techniques, le déficit en personnel qualifié et la vétusté des outils de production. Cependant, la direction des AMC s’engage, dans une dynamique de relance, centrée sur la modernisation des équipements, au renforcement des partenariats, à la réforme organisationnelle et à la valorisation du capital humain. « Notre ambition est claire : faire des AMC un pôle d’excellence au service des Forces armées », a déclaré le Directeur général. Le Conseil de Surveillance des Ateliers Militaires Centraux de Markala est composé de représentants de l’Inspection Générale des Armées et Services, du Commissariat des Armées, de la Direction du Matériel, des Hydrocarbures et du Transport des Armées, de la Direction des Ressources Humaines des Armées, du Génie Militaire, ainsi que de la Direction des Finances et du Matériel des Armées, entre autres. DIRPA
Les résultats du Secteur de l’Emplois 2025 : La Ministre Oumou SALL SECK révèle l’embellie, avec la création de 69 298 emplois bruts

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a animé, ce vendredi 27 mars 2026, un point de presse stratégique à la Primature. Elle était accompagnée, pour l’occasion, de son homologue en charge de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG ILYENE. Ce rendez-vous entre la presse nationale, fortement mobilisée pour la circonstance, et le Gouvernement a été l’occasion pour la Ministre Oumou SALL SECK de dévoiler le bilan annuel du secteur de l’emploi et de la formation professionnelle, ainsi que les indicateurs de l’emploi, marqués par une performance remarquable. « Nous avons le plaisir de vous présenter, aujourd’hui, les résultats encourageants enregistrés en matière d’emploi au Mali pour l’année 2025, fruit des efforts constants de notre Gouvernement, sous le leadership éclairé de Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous la conduite du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement », c’est en ces termes que la ministre, Oumou SALL SECK a introduit ce point de presse. Selon elle, l’année 2025 s’inscrit comme une année de référence pour le marché du travail malien. Avec 69 298 emplois bruts créés contre 3 795 pertes d’emplois, notre pays affiche un solde net positif de 65 503 postes. Il s’agit de la meilleure performance enregistrée au cours des cinq dernières années. À titre comparatif, le solde net s’élevait à 60 692 emplois en 2024, traduisant une progression notable. Ces chiffres, selon la ministre Oumou SALL SECK, révèlent une forte dynamique de l’État dans l’absorption du chômage. Le secteur public a généré, lui seul, 40 566 emplois, soit 59 % du total national. Il s’agit, notamment, des recrutements dans la fonction publique, des investissements publics soutenus, ainsi que des dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes. Ainsi, le secteur public s’affirme comme un levier essentiel de stabilisation et de dynamisation du marché du travail. Cette réussite est le fruit d’une politique volontariste de recrutements dans la fonction publique et du renforcement des dispositifs d’insertion destinés à la jeunesse. Le secteur privé, pour sa part, a contribué à la création de 28 732 emplois en 2025. Bien que cette contribution demeure significative, elle est en légère baisse par rapport à 2024 (32.292 emplois créés). Cette évolution reflète un environnement économique encore fragile, marqué par la prudence des entreprises en matière d’investissement et par des tensions dans certains secteurs d’activité. Une création d’emplois plus soutenue au premier semestre La Ministre Oumou SALL SECK expliquera que l’analyse semestrielle révèle que la création d’emplois a été plus dynamique au premier semestre, avec 38 864 emplois nets, soit 59 % du total annuel. Le second semestre a enregistré un léger ralentissement, avec 26 639 emplois nets, traduisant un rythme de création moins soutenu. Le solde net positif confirme la solidité des politiques publiques en matière d’emploi, l’impact structurant des investissements publics, ainsi que l’efficacité des mécanismes d’insertion professionnelle. Ces résultats illustrent les retombées concrètes des orientations impulsées par les plus hautes autorités du pays. Toutefois, la ministre Oumou SALL SECK a insisté sur la nécessité de renforcer davantage le soutien au secteur privé, afin d’accroître sa capacité à générer des emplois décents. Elle a, également souligné l’importance de consolider les dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes, véritables leviers pour l’avenir. Poursuite des réformes en faveur de l’investissement privé De son côté, le secteur privé a contribué à hauteur de 28 732 emplois. Bien qu’honorable, ce chiffre marque un léger repli par rapport à l’exercice 2024, illustrant un environnement économique global encore marqué par une certaine fragilité. Ainsi, la ministre Oumou SALL SECK a rassuré que le Gouvernement entend poursuivre les réformes favorables à l’investissement privé, améliorer l’environnement des affaires et mettre en œuvre des programmes structurants générateurs d’emplois durables pour tous les Maliens. Au-delà du bilan chiffré, elle insistera sur la nécessité d’intensifier les actions en faveur de l’entrepreneuriat et de l’emploi des jeunes. Dans cette perspective, le gouvernement prévoit de poursuivre les réformes visant à améliorer le climat des affaires et à encourager l’investissement privé. À titre d’illustration, elle a rappelé que le Conseil des ministres du 18 mars 2026 a adopté la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat et son Plan d’action 2026-2030, une première au Mali, traduisant la volonté affirmée des autorités de la Transition de consolider l’entreprenariat. De bonnes perspectives pour 2026 La ministre a également évoqué l’appui des plus hautes autorités de la transition, notamment, le président Assimi GOÏTA et le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA, estimant que cet accompagnement sera déterminant pour amplifier les initiatives en faveur de l’emploi. « Nous sollicitons le soutien constant du Président de la Transition, Chef de l’État, dont l’accompagnement demeure déterminant pour dynamiser le sous-secteur de l’emploi. Cela nous permettra d’intensifier des actions à impact rapide, concret et durable, en vue d’obtenir des résultats encore meilleurs en 2026, sous la bonne conduite du Premier ministre, Chef du Gouvernement », a-t-elle indiqué. En clôturant la rencontre, elle a appelé à une mobilisation collective autour de cet objectif, affirmant que la création d’emplois demeure un pilier essentiel du développement économique et social du pays. « Si les résultats de 2025 apparaissent encourageants, le défi pour les autorités sera, désormais, de maintenir cette dynamique tout en renforçant la contribution du secteur privé, afin de garantir des opportunités durables pour une population jeune et en constante croissance », a-t-elle conclu. À cette occasion, le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG ILYENE a salué les efforts déployés par le Gouvernement, à travers le département en charge de l’Emploi, soulignant que ces résultats encourageants honorent l’ensemble du Gouvernement. PRIMATURE – MENEFP
14ème Conférence Ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) à Yaoundé : Le ministre Moussa Alassane DIALLO prône une facilitation des investissements pour le développement

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce du Mali, Moussa Alassane DIALLO séjourne, actuellement, à Yaoundé, au Cameroun, où il prend part à la 14ème Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Ce Samedi 28 Mars 2026, le ministre Moussa Alassane DIALLO a prononcé son discours, du haut de cette tribune regroupant des ministres des Etats membres de l’organisation, des partenaires techniques et financiers, ainsi que les responsables de l’OMC. Dans son discours, très énergique, le Ministre Moussa Alassane DIALLO a prôné une croissance des investissements pour le Développement. Il a surtout rappelé le rôle actif du Mali en tant que pays co-initiateur de cet accord structurant, dont les négociations ont été lancées et portées jusqu’à son adoption lors de la 13ème Conférence ministérielle tenue à Abu Dhabi, en mars 2024. Il a mis en lumière les enjeux cruciaux liés à la transformation structurelle de l’économie malienne. Il a souligné que la forte dépendance du Mali à deux produits d’exportation majeurs, l’or et le coton, représentant, à eux seuls, près de 85 % des recettes d’exportation, appelle à une mobilisation accrue des investissements. Ces investissements sont indispensables pour renforcer les capacités productives, développer des infrastructures adaptées et surtout accélérer la transformation locale des produits agricoles, afin de diversifier l’offre exportable du pays. Poursuivant son intervention, le Ministre a réaffirmé l’engagement résolu du Mali à améliorer son climat des affaires en l’alignant sur les standards internationaux. À ce titre, il a annoncé la relecture en cours du Code des investissements, afin d’y intégrer les dispositions pertinentes de l’Accord, ainsi que la mise en œuvre de réformes complémentaires visant à garantir un environnement plus transparent, prévisible et attractif pour les investisseurs. L’ambition étant de faire du Mali une destination crédible et sécurisée pour les investissements productifs. Enfin, le Ministre a lancé un appel à l’ensemble des pays africains et aux partenaires au développement à soutenir cette dynamique collective, gage d’une meilleure intégration des économies africaines dans le commerce mondial. MIC
Le huis clos du 11ᵉ Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP)

La session, à huis clos, du 11ᵉ Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) s’est tenue, ce dimanche 29 mars 2026, à Malabo, République de Guinée équatoriale. Le Ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a représenté le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’armée Assimi Goïta, à cette importante rencontre de haut niveau. Placée sous la présidence de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, cette séance a donné lieu à des échanges approfondis entre les Chefs de délégation, dans le cadre du débat général consacré aux orientations stratégiques de l’Organisation. À cette occasion, le Ministre a exprimé la position du Mali, au nom du Chef de l’État, en avançant des propositions concrètes destinées à renforcer le rôle et la portée de l’OEACP sur la scène internationale. Dans cette dynamique, il a notamment souligné la nécessité de : promouvoir une Organisation plus souveraine, mieux structurée et davantage influente ; consolider une solidarité effective entre les États membres, appuyée par des actions tangibles ; encourager l’élaboration de réponses endogènes dans des secteurs clés tels que la sécurité, l’économie et les questions climatiques ; œuvrer à un rééquilibrage des relations Nord-Sud en faveur d’un partenariat plus équitable et mutuellement bénéfique. Par ailleurs, les travaux ont permis l’examen du rapport du Conseil des Ministres de l’OEACP, préparé en amont du Sommet, mettant en relief les principales avancées enregistrées, ainsi que les perspectives de l’Organisation. Les Chefs de délégation ont, à cette occasion, réitéré leur attachement à une OEACP forte, davantage tournée vers les préoccupations des populations, tout en appelant à : un renforcement de la cohésion et de la mobilisation collective ; une prise en compte accrue des enjeux liés à la paix et à la sécurité, conditions indispensables au développement durable de l’espace OEACP. La session, à huis clos, s’est également conclue par l’adoption de la Déclaration de Malabo. À travers cette participation, le Mali réaffirme son engagement constant en faveur d’une coopération internationale renouvelée, fondée sur la solidarité, la souveraineté des États et la défense des intérêts des peuples. MMEIA
11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement des pays membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique : Le Ministre Moussa AG ATTAHER représente notre pays

Le Ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, est arrivé ce 27 mars 2026 à Malabo en République de Guinée Equatoriale. À la tête d’une forte délégation, il a représenté Son Excellence, Le Président de la Transition à l’occasion du 11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement des pays membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, tenu, du 27 au 29 mars 2026, dans la capitale équato-guinéenne. À son arrivée à l’aéroport international de Malabo, le Ministre a été, chaleureusement, accueilli par les autorités équato-guinéennes, ainsi que par la communauté malienne établie dans le pays et des ressortissants de la Confédération des États du Sahel. Il a salué la forte mobilisation de nos compatriotes, venus en grand nombre témoigner de leur attachement à la patrie et de leur engagement aux côtés des autorités nationales. Il convient de rappeler que l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), anciennement groupe ACP, rassemble 79 pays membres, dont 48 en Afrique, 16 dans les Caraïbes et 15 dans le Pacifique. Créée en 1975, à travers l’Accord de Georgetown, elle a pour mission de promouvoir le développement durable, de lutter contre la pauvreté et de renforcer l’intégration de ses États membres dans l’économie mondiale. MMEIA
11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement des pays membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique : Les Ministres de la Confédération de l’AES se concertent avec le Secrétaire Général de l’OEACP

Dans le cadre du 11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), les ministres des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES) ont tenu une rencontre, de haut niveau, avec le Secrétaire général de l’Organisation, Moussa Saleh BATRAKI. Cette rencontre a constitué un premier échange stratégique entre les deux organisations, dans un contexte international marqué par des enjeux sécuritaires et de développement en constante évolution. Elle a permis d’établir un contact direct avec le nouveau Secrétaire général et de présenter les orientations stratégiques ainsi que les priorités portées par la Confédération de l’AES. Les discussions ont mis en lumière les dynamiques à l’œuvre au sein de l’espace AES, notamment en matière de coordination politique, de sécurité collective et de développement intégré. Les parties ont souligné l’importance de consolider les mécanismes de partenariat international, afin de répondre, de manière coordonnée, aux défis auxquels la région est confrontée. Prenant la parole, le Ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a salué la prise en compte dans la Déclaration de Malabo, des préoccupations majeures des pays de l’AES, en particulier celles liées à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme. Il a estimé que cette orientation constitue un signal encourageant, traduisant une convergence de vues autour des priorités stratégiques actuelles. Les ministres de l’AES ont, par ailleurs, réaffirmé leur attachement à la mise en place d’un partenariat solide et durable avec l’OEACP, fondé sur le dialogue, la solidarité et la concertation. Dans cette optique, ils ont encouragé un renforcement des échanges ainsi qu’une meilleure prise en compte des spécificités du Sahel dans les politiques et programmes de l’Organisation. Le Secrétaire général de l’OEACP a, pour sa part, salué cette démarche constructive et prometteuse, tout en exprimant sa reconnaissance pour l’engagement des pays de l’AES, illustré par leur participation de haut niveau au Sommet. Au terme de la rencontre, les deux parties ont convenu de maintenir des échanges réguliers et de poursuivre les consultations, en vue de définir des axes de coopération concrets. MMEIA
Info-Gouv-N°545-du-Lundi-30-Mars-2026
11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement des pays membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique : Le ministre Mussa AG ATTAHER partage le message du Mali et de l’AES

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Moussa AG ATTAHER a pris part, ce vendredi 27 mars 2026, à la session du Conseil des Ministres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), organisée en prélude aux travaux du 11ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement à Malabo. Cette rencontre de haut niveau a été l’occasion d’examiner les principaux documents d’orientation du Sommet, parmi lesquels le projet de Déclaration de Malabo occupe une place centrale. À cette occasion, le Ministre a transmis au nom des États membres de la Confédération des États du Sahel (AES), les salutations fraternelles de Leurs Excellences : le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso et Président de la Confédération des États du Sahel, Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État de la République du Mali, ainsi que le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger. Le Ministre a, également, exprimé sa profonde reconnaissance au Gouvernement et au peuple frère de la République de Guinée équatoriale pour l’accueil chaleureux et, particulièrement, attentionné réservé à la délégation malienne. Par la même occasion, il a adressé ses félicitations à la République de Gambie pour son accession à la présidence du Conseil des Ministres, tout en saluant les efforts soutenus de Son Excellence, Moussa Saleh Batraki, Secrétaire général, en faveur du renforcement et de la redynamisation de l’Organisation. S’agissant du projet de Déclaration de Malabo, le Ministre s’est réjoui de la prise en compte des priorités stratégiques de l’AES, notamment celles liées aux enjeux majeurs de paix et de sécurité. Il a rappelé qu’au regard des réalités du Sahel, aucun développement durable ne peut être envisagé sans la garantie d’une sécurité durable. Par ailleurs, il a réaffirmé que face aux défis sécuritaires et à la barbarie imposée aux États du Sahel, le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont choisi, depuis le 6 juillet 2024, d’unir leurs efforts, à travers la Confédération des États du Sahel (AES), une dynamique, désormais, incontournable dans l’espace géopolitique régional. Le Ministre a, enfin, formulé ses vœux de plein succès aux travaux du Conseil des Ministres extraordinaires de l’OEACP. MMEIA
1er Forum National sur le Financement de la Santé du Burkina Faso : Les Ministres de la Santé invités reçoivent les orientations du Président du Faso

Ce jeudi 26 mars 2026, le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence, Capitaine Ibrahim Traoré a accordé une audience aux ministres de la Santé des pays invités au 1er Forum national sur le financement de la santé du Burkina Faso (FONAFIS). La délégation était conduite par le ministre burkinabè de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à porter une voix commune en faveur d’une diplomatie sanitaire renforcée et d’une solidarité accrue entre les États africains. Composée des ministres de la Santé du Burkina Faso, de la Gambie, du Niger, du Sénégal, de la Sierra Leone, du Tchad et du Mali (médecin colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE), la délégation a salué l’initiative du Burkina Faso, qui, à travers la mobilisation de ressources endogènes, ouvre la voie à des mécanismes innovants de financement pour renforcer la résilience des systèmes de santé. Selon leur porte-parole, le ministre de la Santé du Sénégal, Dr Ibrahima Sy, les échanges ont porté sur le forum, ainsi que sur les enjeux du financement de la santé en Afrique. « La maladie est transfrontalière. Elle ne se gère pas dans un seul pays », a-t-il rappelé, avant d’insister sur la nécessité d’une coopération dynamique entre les États. Il a, également, souligné que le Capitaine Ibrahim Traoré marque les esprits par la clarté de sa vision, non seulement pour son pays, mais, aussi, pour l’ensemble du continent africain. Il s’est dit particulièrement impressionné par l’engagement du Chef de l’État sur les questions relatives à la santé des populations. À noter que les progrès du Burkina Faso en matière d’infrastructures de santé ainsi que de réduction de la mortalité maternelle et infantile ont été cités en exemple, renforçant l’idée d’une solidarité sanitaire devenue une priorité absolue. MSDS