Madame la Ministre Oumou Sall Seck face à la presse : des résultats encourageants en matière d’emploi au Mali en 2025

« Nous avons le plaisir de vous présenter aujourd’hui les résultats encourageants enregistrés en matière d’emploi au Mali pour l’année 2025, fruit des efforts constants de notre Gouvernement, sous le leadership éclairé de Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous la conduite du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement. » C’est par ces mots que Madame Oumou SALL SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a introduit le point de presse qu’elle a animé le vendredi 27 mars 2026 à la Primature, consacré au bilan des emplois créés en 2025. En 2025, le Mali a enregistré la création de 69 298 emplois bruts, contre 3 795 emplois perdus, soit un solde net positif de 65 503 emplois, représentant la meilleure performance des cinq dernières années. À titre comparatif, le solde net s’élevait à 60 692 emplois en 2024, traduisant une progression notable. Madame la Ministre a souligné que cette dynamique positive s’explique en grande partie par le rôle moteur du secteur public, qui a généré 40 566 emplois, soit 59 % des créations totales. Ces résultats découlent notamment des recrutements dans la fonction publique, des investissements publics soutenus, ainsi que des dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes. Le secteur public s’affirme ainsi comme un levier essentiel de stabilisation et de dynamisation du marché du travail. Le secteur privé, pour sa part, a contribué à la création de 28 732 emplois en 2025. Bien que cette contribution demeure significative, elle est en légère baisse par rapport à 2024 (32 292 emplois créés). Cette évolution reflète un environnement économique encore fragile, marqué par la prudence des entreprises en matière d’investissement et par des tensions dans certains secteurs d’activité. Une création d’emplois plus soutenue au premier semestre Sur le plan semestriel, la création d’emplois a été plus dynamique au premier semestre, avec 38 864 emplois nets, soit 59 % du total annuel. Le second semestre a enregistré un léger ralentissement, avec 26 639 emplois nets, traduisant un rythme de création moins soutenu. Malgré quelques pertes d’emplois, celles-ci demeurent limitées, témoignant de la résilience du tissu économique national. Le solde net positif confirme la solidité des politiques publiques en matière d’emploi, l’impact structurant des investissements publics, ainsi que l’efficacité des mécanismes d’insertion professionnelle. Ces résultats illustrent les retombées concrètes des orientations impulsées par les plus hautes autorités du pays. Toutefois, Madame la Ministre a insisté sur la nécessité de renforcer davantage le soutien au secteur privé afin d’accroître sa capacité à générer des emplois décents. Elle a également souligné l’importance de consolider les dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes, véritables leviers pour l’avenir. Poursuite des réformes en faveur de l’investissement privé Le Gouvernement entend poursuivre les réformes favorables à l’investissement privé, améliorer l’environnement des affaires et mettre en œuvre des programmes structurants générateurs d’emplois durables pour tous les Maliens. À titre d’illustration, Madame la Ministre a rappelé que le Conseil des ministres du 18 mars 2026 a adopté la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat et son Plan d’action 2026-2030, une première au Mali, traduisant la volonté affirmée des autorités de la Transition de consolider un écosystème entrepreneurial propice à la création d’emplois. Au cours de cette rencontre avec la presse, elle a également déclaré : « Nous sollicitons le soutien constant du Président de la Transition, Chef de l’État, dont l’accompagnement demeure déterminant pour dynamiser le sous-secteur de l’emploi. Cela nous permettra d’intensifier des actions à impact rapide, concret et durable, en vue d’obtenir des résultats encore meilleurs en 2026, sous la bonne conduite du Premier ministre, Chef du Gouvernement. » En conclusion, Madame la Ministre a lancé un appel à l’unité : « Ensemble, continuons à bâtir un Mali prospère et solidaire, où chaque citoyen trouve sa place grâce à un emploi décent. » À cette occasion, le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG ILYENE, a salué les efforts déployés, soulignant que ces résultats encourageants honorent l’ensemble des membres du Gouvernement. MENEFP
Commémoration du 35ème Anniversaire du 26 mars 1991 : Le Premier ministre Abdoulaye MAIGA rend hommage aux martyrs au nom du Chef de l’État

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a procédé au dépôt de gerbe de fleurs au Monument des Martyrs ce jeudi 26 mars 2026. Il a rendu un vibrant hommage, au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, aux victimes. Après le cérémonial au Monument des Martyrs, symbole du respect et de la reconnaissance de la nation malienne pour ceux qui se sont sacrifiés au nom de la démocratie, le Premier ministre s’est exprimé sur tout le sens de cette commémoration. Il a rappelé que les dysfonctionnements de la démocratie font partie des causes de la crise multidimensionnelle qu’a connue notre pays. L’exercice démocratique a connu des acquis qu’il faut consolider. La pratique démocratique a également connu des difficultés qu’il faut corriger. C’est pourquoi le Président de la Transition, Chef de l’Etat a décidé de donner la parole aux Maliens afin qu’ils puissent procéder à un diagnostic sans complaisance à travers les Assises de la Refondation qui constituent la boussole de la Transition. Les résultats de la mise en œuvre des recommandations sont visibles : amélioration de la situation sécuritaire, relecture du code minier, le contenu local et la nouvelle Constitution du 22 juillet 2023. Il y aussi l’adoption de la vision prospective de notre pays : MALI KURA ƝƐTAASIRA KA BƐN SAN 2063 MA. Conscient des défis, le Chef du gouvernement a indiqué que le processus de Refondation est irréversible et a salué la résilience du peuple malien face aux assauts de l’ennemi et aux défis du quotidien. Il a également appelé à la vigilance car le Mali Kura est une démarche politique. La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du gouvernement et des chefs d’institutions de la République. PRIMATURE
Commémoration de la Journée des martyrs : mémoire de réflexion sur la sécurité humaine au Mali

Le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, à travers la Pyramide du Souvenir, a organisé le jeudi 26 mars 2026 un colloque commémoratif de la Journée des martyrs de mars 1991. Présidée par le Ministre Mamou DAFFÉ, la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, SEM. Abdoulaye DIOP, du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Boureima KANSAYE, du Ministre de l’Économie numérique, de la Communication et de la Modernisation de l’Administration, M. Alhamdou Ag ILYENE, de la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme DIARRA Djénéba SANOGO et de la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme DOUMBIA Mariam TANGARA. Placée sous le thème : « Sécurité humaine et recompositions socio-technologiques au Mali : dynamiques, gouvernance et résilience face à la crise post-2012 », ce colloque a constitué un cadre de réflexion sur les mutations sociales et institutionnelles du pays. Elle a permis d’interroger les modes de gouvernance et de mettre en avant la nécessité de renforcer la résilience nationale face aux crises. Ce colloque s’est voulu une plateforme d’échanges et de propositions concrètes. Les organisateurs ont souligné que les ressources humaines et intellectuelles du Mali sont à la hauteur des défis, et que l’héritage des martyrs doit inspirer des actions durables pour consolider la cohésion sociale et la gouvernance nationale. Le Ministre Mamou DAFFÉ a rendu hommage aux martyrs de 1991 et aux victimes des crises récentes, rappelant que la mémoire doit se transformer en action. Il a insisté sur l’importance de bâtir un Mali souverain et résilient, capable de relever les défis contemporains grâce à la valorisation des savoirs et du capital humain. MACIHT
Commémoration du 35ème Anniversaire du 26 mars 1991 : Le Ministère de la Santé fait un don de vivres aux victimes

Trois jours après la commémoration du 35ᵉ anniversaire des événements des 20, 21 et 22 mars 1991, la Ministre de la Santé et du Développement social a fait don de vivres à l’association, ce mercredi 25 mars 2026. Cette remise a été effectuée par le Secrétaire général du département, Dr Abdoulaye Guindo, au nom de la Ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo Touré. À cette occasion, le président de l’ADVR a salué la promptitude et la diligence du département, tout en exprimant sa reconnaissance aux autorités nationales, notamment au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, ainsi qu’au Gouvernement, pour leur engagement en faveur des couches vulnérables. Le Secrétaire général a, ensuite, rappelé que cette action s’inscrit dans la mission sociale du département, qui œuvre pour l’amélioration des conditions de vie des populations, en particulier les plus vulnérables. Il a, également renouvelé l’engagement constant de la Ministre à apporter des réponses concrètes aux préoccupations des citoyens. MSDS
Forum National sur le Financement de la Santé (FONAFIS) 2026 : Le Burkina Faso et l’AES déterminés à atteindre la souveraineté sanitaire

Les travaux de la première édition du Forum National sur le Financement de la Santé (FONAFIS) ont débuté, ce mercredi 25 mars 2026, à Ouagadougou dans la capitale burkinabé sous la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, représentant le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. La Ministre de la Santé et du Développement Social, médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE prend part à cette grande rencontre, auprès des acteurs politiques, des experts et des partenaires autour d’une réflexion sur des solutions innovantes et durables en faveur d’un système de santé plus résilient, face aux crises, et moins dépendant des bailleurs extérieurs. Placé sous le thème « Bâtir un système de financement de la santé efficient et équitable pour une souveraineté sanitaire et la réalisation des objectifs du Plan national de développement 2026-2030 », l’édition 2026 du FONAFIS se veut une plateforme stratégique de réflexion et de décision. Elle marque une étape importante dans la marche vers une souveraineté sanitaire fondée sur un financement endogène durable pour le Burkina Faso, mais, aussi, les pays de l’AES. Faisant le point sur la situation du financement de la santé, le Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, Dr Mohamed JANABI a affirmé « qu’un quart des dépenses de santé dans notre région provient de sources extérieures ». Ces financements dit- il « diminuent, malheureusement, chaque jour. Ils deviennent également moins prévisibles et plus fragmentés ». Il a expliqué, à cet effet, qu’une évaluation de l’OMS montre que 27 pays africains sont fortement vulnérables à ces contractions du financement mondial. Au nom des partenaires, il a formulé le vœu que ce forum débouche sur des conclusions pertinentes en faveur d’un financement endogène du secteur de la santé au Burkina Faso et dans l’espace AES. Pour sa part, le Chef du Gouvernement burkinabè a mis en avant le changement de paradigme engagé par son pays dans le domaine sanitaire. « Pendant des décennies, nous avons tendu la main pour des financements et de l’expertise. Ce temps est à jamais révolu, car la souveraineté sanitaire est au cœur du projet de transformation nationale que nous portons. Nous allons, désormais, fixer, nous-mêmes, nos priorités en matière de santé pour nos populations » a-t-il insisté. Occasion pour lui d’indiquer que sous l’impulsion du Président du Faso, le budget alloué au ministère de la Santé a augmenté pour atteindre 12 %, malgré un contexte sécuritaire et humanitaire difficile. Le pays a également engagé plusieurs réformes et entrepris des actions à fort impact, notamment le plan « 1000 x 5 », qui prévoit le recrutement annuel et la formation spécialisée de 1 000 médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes. Il a affirmé qu’il reste convaincu que les conclusions de ce forum permettront de poser les jalons d’un système de santé robuste, fondé sur les ressources endogènes du pays, mais, également, enrichi par les partages d’expériences avec des partenaires d’Afrique et d’ailleurs. En marge de la cérémonie d’ouverture, la Ministre de la Santé et du Développement social du Mali a animé, en compagnie des ministres de la santé du Burkina, du Sénégal, de la Gambie, de la Sierra Léone et du Tchad, un panel de haut niveau sur « un financement plus accru et soutenu en faveur de la santé des populations du Burkina Faso et de l’espace AES. Dans son intervention, médecin colonelle-major, Assa Badiallo TOURE a partagé l’expérience du Mali, en matière d’augmentation de mutualisation des ressources nationales, d’initiative présidentielle de renforcement des infrastructures hospitalières, de définition efficace des priorités pour la défense et le renforcement du partenariat public-privé. MSDS
Examens et Concours au sein de l’AES : Le Niger s’imprègne de l’expérience malienne pour une harmonisation du Baccalauréat

En vue de s’inspirer de l’expérience malienne, une délégation nigérienne de haut niveau était au Mali cette semaine. Elle a été reçue par le ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou SY SAVANE, le mardi 24 mars 2026. Cette délégation était venue s’inspirer de l’expérience malienne en matière d’organisation du baccalauréat. Pour le Pr Tidjani Alou Adamou Didier, PCA de l’OBEECS (l’Office du Baccalauréat, des Equivalences et des Examens et Concours du Supérieur), cette mission va les permettre de faire des comparaisons, qui vont aboutir à des conclusions pour, davantage, crédibiliser le bac nigérien. Il a rappelé que le bac nigérien se déroule en deux phases, contrairement, à celui du Mali, qui se déroule en une seule phase. Pour le ministre de l’Education nationale du Mali, Dr Amadou SY SAVANE, il s’agit de travailler et faire en sorte que, dans les jours à venir, nous puissions aller vers un bac harmonisé au compte de l’AES. Il a fait comprendre que cette démarche est en cours, afin de capitaliser toutes les expériences, pour avoir un bac crédible au niveau international. MEN
Info-Gouv-N°544-du-Vendredi-27-Mars-2026
Plan National de Réponse à l’insécurité alimentaire : Les Partenaires Techniques et Financiers imprégnés des documents du PNR

Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, en compagnie du Ministre, Commissaire à la Sécurité alimentaire, a tenu, ce mercredi 25 mars 2026, une session de partage des documents du Plan National de Réponses (PNR) à l’insécurité alimentaire, en présence du Chef de file des Partenaires techniques et financiers du cluster sécurité alimentaire ainsi que des partenaires intervenant dans ce secteur prioritaire. Pour le Ministre DIOP, cette session de partage constitue un cadre approprié de dialogue et de concertation autour de ce plan national, un référentiel pour la coordination, la mise en œuvre et le suivi opérationnel des interventions humanitaires à l’échelle nationale. Dans un contexte de défis majeurs, le Ministre a souligné les efforts du Gouvernement du Mali, avec l’appui constant de ses partenaires, pour apporter des réponses adaptées en vue d’atténuer les vulnérabilités et de préserver les moyens de subsistance des populations. Tout en réaffirmant l’importance toute particulière accordée par nos plus hautes Autorités à ce secteur stratégique, le Chef de la diplomatie malienne a rappelé que le financement du PNR est essentiellement assuré par le budget de l’État malien. Dans la même veine, il a souligné que la sécurité alimentaire demeure un levier essentiel de stabilité sociale, de résilience et de développement durable. Il a, en outre, relevé la nécessité d’un alignement renforcé des interventions de tous les acteurs sous le leadership du Gouvernement, dans un esprit de complémentarité, de transparence et de responsabilité partagée. La rencontre a pris fin par une séquence interactive autour de certaines questions importantes, notamment l’articulation entre les actions d’urgence et les initiatives de renforcement de la résilience pour accroître le capital productif des populations vulnérables, ainsi que la planification opérationnelle conjointe pour plus d’impact des actions d’assistance en faveur des populations cibles. MAECI
Diplomatie : L’Ambassadeur Cheick Mahamadou Chérif KEITA a présenté ses Lettres de créance au Président, Finlandais Alexander STUBB

Son Excellence, Cheick Mahamadou Chérif KEITA, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Mali près la République de Finlande, avec résidence à Berlin, a présenté, le mardi 20 mars 2026, à Helsinki, ses Lettres de créance à Son Excellence, Alexander STUBB, Président de la République de Finlande. Au cours de l’audience, qui lui a été accordée, à la suite de la cérémonie solennelle, l’Ambassadeur KEITA a transmis au Président finlandais les chaleureuses salutations de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Il a saisi cette occasion pour présenter la situation sécuritaire et socioéconomique du Mali, tout en insistant sur le nouveau paradigme national marqué par la reprise en main de la destinée du pays ainsi que la nouvelle vision de gouvernance de l’action publique et du partenariat. Abordant la dynamique géopolitique sous +régionale, il a souligné les efforts importants déployés au sein de la Confédération des États du Sahel dans la lutte contre le terrorisme et l’amélioration des conditions de vie des populations. Sur le plan bilatéral, les deux Personnalités ont relevé l’intérêt de leur pays respectif de renforcer les relations d’amitié et de coopération bilatérale, notamment en matière d’échanges économiques par l’accroissement des investissements productifs, dans le cadre d’un partenariat de respect mutuel et d’intérêt réciproque. Il est à signaler que le Diplomate malien qui avait présenté, le même jour, les copies figurées de ses Lettres de créance au Secrétaire d’État permanent, a eu des échanges fructueux avec des responsables du Ministère finlandais des Affaires étrangères, sur les perspectives du raffermissement des relations bilatérales dans les domaines d’intérêt mutuel. MAECI
Coopération Mali–Union africaine : le Ministre Abdoulaye DIOP reçoit une délégation de hauts fonctionnaires de l’UA

Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a reçu, le mercredi 25 mars 2026, une visite de courtoisie d’une délégation de hauts fonctionnaires de l’Union Africaine, conduite par Madame Hawa Ahmed Youssouf, en mission d’évaluation et de suivi auprès du Bureau de liaison de l’Union Africaine au Mali. Passant en revue la situation nationale et sous régionale, le Ministre DIOP a souligné que le Sahel central est aujourd’hui au cœur des enjeux géopolitiques. A cet égard, il a insisté que la MISAHEL devrait se réinventer pour mieux s’adapter à la nouvelle dynamique en cours tant au niveau national qu’à l’échelle de la Confédération AES. A ce titre, il a relevé la nécessité de la prise en compte des nouveaux principes de gouvernance de l’action publique au Mali, de la reprise en main du pays en ce qui concerne les questions de sécurité, de paix, de développement ainsi que de la dimension confédérale qui constitue désormais une réalité géopolitique dans la sous-région. Saluant cette mission d’évaluation qui permet de mieux s’imprégner des réalités nationales, le Ministre DIOP a souligné la nécessité de renforcer davantage la solidarité africaine pour relever efficacement les défis multiformes communs, touchant la sécurité collective et le développement endogène. MAECI