Communiqué du conseil des ministres /CM N°2026-10/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 mars 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du Plan stratégique de Développement de la Météorologie et son Plan d’actions 2026-2030. Le Conseil des Ministres, en sa session du 19 décembre 2025, a pris acte de la communication écrite relative au Plan stratégique de Développement de la Météorologie et son Plan d’actions. Ce plan a pour objectif de positionner la météorologie nationale comme un pilier technologique de la durabilité et de la souveraineté du pays, par la génération d’informations climatiques et météorologiques fiables pour la gestion des risques, la sécurisation des infrastructures critiques et l’optimisation économique des secteurs stratégiques. Le projet de décret, adopté, consacre son approbation et ouvre la voie à sa mise en œuvre. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de la Brigade spéciale des Mines. Le secteur minier, qui constitue l’un des piliers essentiels de l’économie nationale, est confronté à des défis majeurs, notamment la prolifération de l’exploitation minière illégale, l’orpaillage clandestin, le trafic illicite de substances minérales, l’utilisation de produits chimiques prohibés, les atteintes graves à l’environnement et les risques sécuritaires dans certaines zones minières. Malgré l’existence d’un cadre juridique renforcé et les actions de répression menées depuis 2020, par les départements en charge des Mines et de l’Environnement, les infractions dans le secteur minier persistent et présentent de plus en plus un caractère structuré. Face à l’ampleur du phénomène et à ses conséquences sur la faune, la flore et le bien-être des populations, il est apparu nécessaire de créer une structure spécialisée à compétence nationale, investie des pouvoirs de Police judiciaire en vue de renforcer les mécanismes actuels de contrôle et de répression. Les projets de texte, adoptés, créent la Brigade spéciale des Mines avec pour mission d’assurer la Police judiciaire des Mines et de participer à l’exécution des mesures relatives à la protection et à la sécurisation des sites miniers d’orpaillage et de carrière. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°5113 du Cercle de Koutiala. La parcelle de terrain, d’une superficie de 92 hectares 42 ares 94 centiares, sise à Koumbé, Commune urbaine de Koutiala, Cercle de Koutiala, est destinée à la délocalisation d’une partie de la population du village de Koumbé, victime d’inondations récurrentes. Cette délocalisation permettra d’offrir un meilleur cadre de vie à la population dudit village. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances a informé le Conseil des Ministres : de la signature du Mémorandum d’adhésion du Mali au Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest, le 12 février 2026. Dans le cadre de son engagement à lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, le Mali à l’instar des autres Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel, a décidé du maintien de sa participation et de son adhésion au Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest. C’est ainsi que cette adhésion a été formalisée à travers la signature d’un Mémorandum entre le Groupe et le Mali. du démarrage des travaux de l’Evaluation nationale des risques de Lutte contre le Blanchiment de Capitaux, le Financement du Terrorisme et le Financement de la Prolifération des Armes de destruction massive, prévue le 20 mars 2026. A l’instar de la Communauté internationale, notre pays s’est doté d’un dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Ce dispositif fait l’objet d’évaluation, dont les conclusions sont consignées dans un rapport mis à jour tous les deux ans ou à une fréquence plus rapprochée lorsque les circonstances le justifient. Pour l’évaluation mutuelle attendue en 2027, il est nécessaire de procéder à une évaluation nationale des risques qui implique nécessairement un engagement politique de haut niveau. Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a informé le Conseil des Ministres : de l’organisation d’une tournée de projection du film documentaire intitulé : « Yambo OUOLOGUEM, la blessure », du 26 au 31 mars 2026. Ce film, réalisé par le cinéaste sénégalais Kalidou SY, consacré à l’écrivain malien Yambo OUOLOGUEM, se présente comme une démarche de relecture critique et de réhabilitation d’une figure majeure du patrimoine intellectuel malien. Dans un contexte de refondation et d’affirmation de la souveraineté culturelle du Mali, cette initiative s’inscrit pleinement dans la dynamique de valorisation de nos icônes culturelles, de restauration de la vérité historique et de promotion de l’image du pays. A cet effet, le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, à travers le Centre national de la Cinématographie du Mali, entend, entre autres : assurer l’organisation pratique de l’évènement ; apporter un appui logistique et technique à l’organisation des projections ; faciliter la mobilisation des acteurs culturels et universitaires. de l’organisation de la 12ème Conférence des ministres de l’Organisation pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat africain, à Bamako. Cette 12ème Conférence, qui s’inscrit dans la vision de souveraineté et de développement endogène prônée par les Autorités de la Transition, a pour objectif de mobiliser une large opinion africaine autour du secteur de l’Artisanat et de susciter sa prise en compte dans les plans nationaux de développement. Cet évènement est une opportunité pour le Mali : d’affirmer sa souveraineté

Santé Publique à Bla : Les autorités locales visitent le chantier du futur Hôpital de district du cercle de Bla

L’Adjoint au Préfet du cercle de Bla, Boureima TIMBELY, accompagné d’une forte délégation composée des forces de sécurité et des services techniques, a effectué, ce mardi 10 mars 2026, une visite officielle sur le site de construction du futur Hôpital de district de Bla, afin de s’enquérir de l’état d’avancement des travaux. L’infrastructure, prévue sur une superficie d’environ 10 hectares et construit en R+1, a été confiée à l’entreprise ANTA Construction SARL, tandis que le suivi et le contrôle des travaux sont assurés par le bureau d’études BICE Conseil. Cette réalisation s’inscrit dans le cadre du Projet présidentiel d’urgence hospitalière lancé le 10 novembre 2025 à Korofina (au 1er arrondissement de Bamako) sous l’impulsion du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, avec pour objectif de renforcer l’accès aux soins de santé de qualité sur l’ensemble du territoire national. L’Adjoint au préfet s’est dit satisfait de la qualité des travaux et du sérieux constaté sur le chantier, tout en adressant ses salutations et ses remerciements aux plus hautes autorités du pays pour cette initiative en faveur des populations. Le futur hôpital comprendra plusieurs infrastructures modernes, notamment, des bâtiments conçus sous forme de galeries, des blocs opératoires, des services de maternité, de pédiatrie et de médecine générale, des salles d’imagerie médicale de dernière génération, des équipements de radiographie et divers kits de soins, des bureaux administratifs et salles de réunion, des logements pour les agents de santé, plusieurs salles spécialisées, ainsi que des espaces réservés aux lieux de culte et de prière. Préfecture de Bla

Commerce du bétail-viande en Afrique de l’Ouest : Les acteurs locaux de la filière viande-bétail de Sikasso en conclave à Nièna

Le Centre de Lecture et d’Animations Culturelles (CLAC) de Nièna abrite, depuis mardi 10 Mars 2026, l’atelier régional sur le commerce du bétail en Afrique de l’Ouest. La rencontre, qui regroupe les acteurs de la filière viande et bétail de la région de Sikasso, a été présidée par le Préfet du cercle de Nièna, Mamoudou DIALLO. A ses côtés figuraient des personnalités clés du cercle, notamment le président de l’intercommunalité du Ganadougou, le représentant du chef de village, le coordinateur d’Acting for Life et le président de l’Union régionale de la filière viande-bétail de Sikasso. Cette importante rencontre, qui s’étend sur cinq jours (du 10 au 14 mars 2026), vise à discuter des enjeux et perspectives du commerce transfrontalier du bétail. Organisé par l’Union Régionale Viande-Bétail, l’atelier s’inscrit dans le cadre du projet « Prévenir les conflits, consolider l’entente dans les territoires transfrontaliers stratégiques » (PRECOCE), porté par Acting for Life et ses partenaires, avec le financement de l’Union Européenne. L’objectif est de favoriser le dialogue et des solutions durables pour réduire les tensions liées à cette filière vitale en Afrique de l’Ouest. Les maires de l’intercommunalité du Ganadougou, les chefs de villages, les associations membres de la filière viande-bétail, les chefs de services techniques locaux et les forces de sécurité prennent part à la session. Ces échanges promettent d’aborder des thématiques cruciales comme la sécurisation des échanges, la prévention des conflits pastoraux et le renforcement des chaînes de valeur. Préfecture de Nièna

Filière Viande-Bétail à Nara : Les autorités et les acteurs se concertent pour la régulation du prix de la viande

Le mardi 10 mars 2026, la salle de réunion de la Mairie de la Commune rurale de Nara a servi de cadre à une importante rencontre d’échanges entre les autorités administratives et les acteurs du secteur de la boucherie. Cette réunion s’inscrit dans le cadre des concertations engagées par les autorités régionales pour faire face à la hausse constatée du prix de la viande sur les marchés de la ville de Nara. La rencontre a été présidée par le 2ème Adjoint au Préfet du Cercle de Nara, en présence du Directeur régional du Commerce, des représentants des bouchers, des associations de consommateurs, ainsi que de plusieurs services techniques concernés. Dans son allocution d’ouverture, le 2ème Adjoint au Préfet a rappelé que cette réunion vise à analyser les causes de l’augmentation du prix de la viande et à rechercher, de manière concertée, des solutions susceptibles de préserver le pouvoir d’achat des populations tout en tenant compte des réalités économiques des professionnels du secteur. Prenant la parole à son tour, le Directeur régional du Commerce a indiqué que l’augmentation des prix, observée ces derniers jours, a été effectuée sans concertation préalable avec les services compétents, contrairement aux dispositions encadrant la régulation des prix. Il a insisté sur la nécessité pour les acteurs de respecter les mécanismes de dialogue et de régulation, afin d’éviter toute perturbation du marché. Les représentants des consommateurs ont, pour leur part, exprimé leurs préoccupations face à cette hausse, estimant qu’elle pèse lourdement sur les ménages. Ils ont, également appelé à une meilleure transparence dans la fixation des prix. Du côté des bouchers, les intervenants ont expliqué que cette situation serait liée, notamment, à la rareté des animaux sur les marchés à bétail, entraînant une hausse du coût d’approvisionnement. À l’issue des échanges, les participants ont convenu de poursuivre les concertations afin de parvenir à une solution équilibrée permettant de stabiliser les prix tout en garantissant l’approvisionnement régulier du marché en viande. Cette rencontre traduit l’engagement constant des autorités administratives de Nara à promouvoir le dialogue avec les acteurs socio-économiques et à veiller à la protection des intérêts des populations. Gouvernorat de Nara

Taoudénni : clôture de la formation sur le Développement conduit par les communautés du projet MALIDENKO

La région de Taoudénni a abrité, ce mardi 10 mars 2026, la cérémonie de clôture de la première partie de la troisième vague de formation consacrée au Développement conduit par les communautés (DCC). Cette troisième vague s’inscrit dans le cadre du projet « MALIDENKO » et était destinée aux superviseurs communautaires (SC), facilitateurs techniques (FT) et facilitateurs communautaires (FC), appelés à accompagner les initiatives locales de développement dans la région. Les autorités administratives de la région ont pris part à la cérémonie de clôture de la session présidée par le Directeur de cabinet du Gouverneur, Bollé Maouloud Baby, représentant le chef de l’exécutif régional. Une présence qui témoigne de l’intérêt particulier que les autorités accordent à la mise en œuvre efficiente de ce projet porteur d’espoir pour les communautés. Dans son allocution, le représentant du Gouverneur s’est félicité du bon déroulement de cette session de formation fondée sur une approche innovante de gouvernance participative : « Le Développement conduit par les communautés constitue un levier essentiel pour renforcer la résilience des populations et favoriser des solutions durables aux défis locaux. » Il a ainsi exhorté les bénéficiaires à demeurer à l’écoute des communautés, en veillant à placer les populations au cœur des décisions et des initiatives qui concernent leur propre développement : « C’est plus qu’un simple projet, c’est une opportunité de mettre non seulement les communautés au cœur de leurs priorités, mais aussi et surtout de concilier les cœurs à travers des initiatives communautaires pouvant contribuer au développement de leurs localités. » Profitant de cette occasion, il a également exprimé, au nom des autorités régionales de Taoudénni, sa profonde reconnaissance à l’endroit du Ministre d’État, chef du département du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général Ismaël Wagué, pour son engagement constant en faveur de la paix, de la cohésion sociale et du développement des communautés à travers ce programme. Cette formation, d’une durée de 14 jours, s’inscrit dans une dynamique visant à promouvoir un modèle de développement inclusif où les communautés deviennent les principaux acteurs de leur propre progrès.

Tombouctou : Fin de formation des superviseurs et facilitateurs communautaires sur le Développement Conduit par les Communautés (DCC)

Ce mardi 10 mars 2026, s’est tenue la cérémonie de clôture de l’atelier de formation sur le Développement Conduit par les Communautés (DCC) à l’hôtel Handrina Khan destinée Tombouctou. Durant plusieurs jours, les superviseurs communautaires (SC), les facilitateurs techniques (FT) et les facilitateurs communautaires (FC) ont bénéficié de sessions de renforcement de capacités visant à mieux maîtriser les approches et outils du DCC, afin d’améliorer la mise en œuvre des activités du projet au profit des communautés locales. ‎La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence des responsables du projet, des représentants des services techniques de l’État, ainsi que de plusieurs acteurs engagés dans la promotion du développement communautaire dans la région. ‎Dans les différentes interventions, les responsables ont salué l’engagement et la participation active des participants tout au long de la formation. Ils ont, également insisté sur l’importance de mettre en pratique les connaissances acquises sur le terrain, afin de renforcer la participation des communautés aux initiatives de développement et de consolidation de la paix. ‎Cette formation marque une étape importante dans la dynamique du projet MALIDENKO, qui œuvre pour un développement inclusif et durable porté, directement, par les communautés elles-mêmes. Gouvernorat de Tombouctou

Célébration de la Journée Internationale des Droits des Femmes : Les « Nyéléni » de la cité des Balanzans magnifiées par le Gouverneur de la région

C’est la grande cour de la Direction régionale de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, qui a servi de cadre, ce mardi 10 mars 2026, à la commémoration de la Journée Internationale des Droits des Femmes, édition 2026. La cérémonie était présidée par Gouverneur de Région de Ségou, le Commissaire Général de Brigade de Police Soulaïmane TRAORE, en présence du Maire de la Commune Urbaine de Ségou, Nouhoun DIARRA. L’évènement a enregistré la présence des autorités administratives, politiques, judiciaires et militaires, des représentants de la CAFO, des organisations de jeunesse, de la société civile, des organisations socio-professionnelles, des légitimités traditionnelles, coutumières et religieuses, des partenaires techniques et financiers. Des centaines de femmes battantes ont convergé sur ce lieu pour célébrer leur journée. Dans son mot de bienvenue, le Maire de la Commune Urbaine de Ségou, Nouhoun DIARRA a salué la forte mobilisation autour de cette journée dédiée aux femmes et aux filles. Il a rendu un hommage appuyé aux femmes de Ségou pour leur courage, leur engagement dans la famille et leur contribution au développement de la communauté. Le Maire a, également rappelé l’importance de promouvoir l’égalité des chances et d’accompagner les initiatives visant l’autonomisation des femmes et des filles. Prenant la parole, la Présidente de la CAFO, Oumou SANGARE a exprimé sa gratitude aux autorités pour leur soutien constant aux actions en faveur des femmes. Elle a souligné la nécessité de renforcer la solidarité et les actions concrètes pour améliorer les conditions de vie des femmes et des filles. Pour sa part, le Représentant de Save the Children, Josué DACKOUO a réaffirmé l’engagement de son organisation à accompagner les initiatives locales visant la protection des droits des femmes et des enfants, notamment à travers des programmes de sensibilisation, d’éducation et de protection. Le Directeur régional de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Boubacar CAMARA a, quant à lui, rappelé l’objectif de cette commémoration, qui vise à promouvoir et défendre les droits des femmes et des filles tout en renforçant leur participation au développement social et économique. Placée sous le thème : « Droits des Femmes et Filles : Agir pour un avenir sûr et équitable dans un Mali résilient, unifié et souverain », cette édition a été l’occasion de sensibiliser les communautés sur l’importance de l’égalité des chances, de la protection des droits des femmes et de la promotion de leur rôle dans la consolidation d’un Mali plus stable et prospère. La cérémonie a pris fin, avec le lancement officiel des activités de la journée par le Gouverneur de la Région de Ségou, qui a encouragé les acteurs à poursuivre les efforts pour garantir un avenir meilleur aux femmes et aux filles. Commune Urbaine de Ségou

Célébration de la Journée Internationale des Droits de la Femme : Le Gouverneur en communion avec les braves dames du Méguétan

Sous la haute présidence du Colonel El Hadj Lamine Kapory SANOGO, Chef de l’Exécutif Régional, des centaines de femmes de la région de Koulikoro se sont mobilisées, ce mardi 10 Mars 2026, dans la salle de conférence du Gouvernorat pour célébrer la Journée Internationale des Droits de la Femme. ‎Le thème retenu, au niveau national, cette année, « Droits des femmes et des filles : agir pour un avenir sûr et équitable dans un Mali résilient, unifié et souverain », a résonné tout au long de la matinée. Il incarne l’engagement collectif pour un Mali fort où les femmes et les filles occupent pleinement leur place. ‎La cérémonie a débuté par les interventions des officiels, qui ont salué les progrès réalisés dans la région en matière d’éducation, d’entrepreneuriat et de participation politique des femmes. Le Gouverneur a, notamment, appelé à une mobilisation accrue pour transformer les droits en réalités concrètes, soulignant le rôle pivot des femmes dans la résilience nationale. ‎Au-delà des discours, le programme a été riche en animations dynamiques. Des projections vidéo ont retracé l’évolution de l’autonomisation des femmes à Koulikoro, illustrant des succès inspirants comme les coopératives agricoles et les initiatives d’entrepreneuses locales. Des sketchs humoristiques et poignants ont captivé l’assistance, abordant avec finesse les obstacles quotidiens tels que la lutte contre les violences basées sur le genre. Une conférence-débat animée par des expertes a clos les échanges, invitant les participantes à des actions concrètes pour un avenir équitable. ‎Gouvernorat de Koulikoro

Renforcement des capacités des conducteurs en sécurité routière : 1 000 chauffeurs de mototaxis formés sur le code de la route

La formation de 1 000 conducteurs de tricycles et de mototaxis a été lancée ce mardi 10 mars 2026 à Bamako ainsi que dans plusieurs régions du Mali, dans le cadre du programme de renforcement des capacités des professionnels du transport routier. À Bamako, le coup d’envoi de ces sessions a été donné dans la salle de conférence de l’UNTM par le Directeur général adjoint de l’ANASER, Monsieur Issa Bakary TRAORÉ, accompagné du Chef du Département Communication et Éducation routière, Monsieur Ibrahima SIDIBÉ. Cette initiative vise à sensibiliser et former les conducteurs sur les dispositions du Code de la route, les règles de circulation et les bonnes pratiques en matière de sécurité routière. Elle s’inscrit également dans la dynamique de vulgarisation des nouvelles dispositions relatives aux amendes en matière de circulation routière. À travers ces sessions organisées simultanément à Bamako et dans les capitales régionales, l’ANASER entend renforcer les connaissances des conducteurs et promouvoir des comportements responsables sur les routes, afin de contribuer efficacement à la réduction des accidents de la circulation. Les formations se poursuivront dans plusieurs gares routières et sites dédiés, mobilisant un grand nombre de conducteurs engagés pour une route plus sûre au Mali. ANASER