Ménaka : Le Projet de protection et d’accès à la santé pour les populations vulnérables lancé

Ce vendredi 27 février 2026, s’est tenue dans la salle de conférence du gouvernorat de région, sous la présidence de Youssouf NIARÉ Directeur de Cabinet, la cérémonie de lancement du Projet Renforcement de la Protection et de l’Accès à la Santé pour les populations vulnérables affectées par les crises humanitaires au Mali. Il est financé par la Direction Générale de la Coopération au Développement et Aide Humanitaire du Royaume de Belgique. Son exécution sera assurée par l’ONG internationale, ‘’Médecin du Monde Belgique’’ en consortium avec l’ONG AMSS. La cérémonie s’est déroulée en présence du Maire, du vice-président de la délégation spéciale, des Préfets de la région, des chefs de services techniques, partenaires, des légitimités traditionnelles, de la représentante de la CAFO et du représentant du CRJ. Gouvernorat de Ménaka

Ménaka : Le CICR et de la Croix-Rouge malienne font leur bilan annuel

Le mercredi 25 février 2026, s’est tenu dans la salle de conférence du gouvernorat sous la présidence du Col-major Lanzeni KONATE Gouverneur de région un atelier organisé par le CIRM dont le thème est : Bilan des Activités 2025 du CICR -Ménaka – Perspective de 2026 et Bilan des Activités CRM Ménaka 2025 – Perspectives de 2026. Étaient présents le Directeur de Cabinet, les Préfets des différents cercles, le représentant de la Délégation Spéciale, les Maires des communes de Ménaka, Anderamboukane, les Services Techniques, le staff du CICR, le président du CRM, les représentants de la presse locale l’ORTM, radio rurale, radio ADAAR, les représentants des légitimités traditionnelles, le RECOTRAD, la CAFO et le CRJ. Gouvernorat de Ménaka

Opération « Sunkalo Solidarité » à Taoudenni : 20 tonnes de riz distribuées aux populations vulnérables pour le Ramadan et le Carême

Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, le Gouvernorat de Taoudenni a servi, ce vendredi 27 février, de cadre à la mise à disposition de 20 Tonnes de riz aux Préfets des cercles de la région du même nom. Cette remise, qui est destinée aux populations vulnérables desdits cercles rentre dans le cadre des œuvres sociales du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, à l’occasion du mois de Ramadan et de la période du Carême pour soutenir les plus démunis. Cette cérémonie présidée par le Directeur de Cabinet, au nom du Gouverneur de Région se poursuivra auprès des bénéficiaires par les Préfets, chargés du ciblage et de la distribution aux personnes, qui sont dans le besoin. Prenant la parole au nom de tous les Préfets, le Lieutenant Issa Koné, Préfet du cercle de Taoudenni remerciera le président de la transition pour la pensée aux fidèles et populations vulnérables de la région et promet que « la mission s’accomplira de la plus belle des manières, c’est à dire jusqu’aux vrais bénéficiaires, au nom du général d’armée Assimi Goïta, président de la transition, chef de l’État ». Gouvernorat de Taoudenni

« Sounkalo Solidarité » 2026 : Taoudenni donne le ton des ruptures collectives dans la région

C’est la mosquée Najim Ould Chaybani d’Abaradjou, qui a reçu les autorités administratives, avec à leur tête, le Préfet du cercle, les chefs de fractions, les autorités religieuses et une partie de la population, à l’occasion d’une rupture collective, en ce mois béni de jeûne. Une occasion dira l’hôte du jour « de faire des prières pour le vivre ensemble, et le retour de la paix à Taoudenni et au Mali. » Après le partage de repas entre frères musulmans et la prière collective du Maghreb, une fatiha a été prise pour le retour de la quiétude au Mali et dans la région. Faut-il le rappeler, cette rupture collective se tient dans le cadre de l’opération Sounkalo Solidarité instituée par les plus hautes autorités du pays. Gouvernorat de Taoudenni

Partenariat AGEFAU-MENEFP : 1000 demandeurs d’emploi bientôt formés au numérique

Le jeudi 26 février 2026, le Directeur Général par Intérim, Balobo CISSÉ et sa délégation ont été reçus par la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK entourée de ses proches collaborateurs, dans les locaux de son département. Les échanges ont, essentiellement, porté sur le cadre de collaboration entre les deux services, conformément, à la nouvelle vision de l’AGEFAU pour la réduction de la fracture numérique. Pour cette année 2026, le DG par intérim a précisé à Madame la ministre la volonté de son agence d’assurer la formation de 1000 demandeurs d’emploi victimes de la fracture numérique dans le domaine de l’informatique tout en les accompagnants par une dotation en matériel informatique pour améliorer leur employabilité. En outre, les perspectives d’accompagnement du FAFPA et de l’ANPE par la mise à niveau de leurs salles informatiques abritant plusieurs dizaines de formations dans l’année au bénéfice de nombreuses personnes de différentes catégories socio-professionnelles ont été également abordées. Pour sa part, Oumou SALL SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle après avoir fortement remercié l’AGEFAU pour cette initiative très salutaire n’a pas manqué d’expliquer davantage ses attentes par rapport aux orientations des plus hautes autorités concernant son département. Elle met ses services à la disposition de l’AGEFAU pour définir les termes de la convention, qui servira de base à la mise en œuvre de ces différentes initiatives, tout en rassurant de son implication personnelle pour la réussite des projets, qui seront initiés par l’AGEFAU à l’adresse de son département. Enfin, pour conclure, elle a instruit à ses services techniques de fournir toutes les informations nécessaires à la matérialisation du partenariat avec l’AGEFAU. AGEFAU

Santé Civilo – Militaire : Un laboratoire de dépistage ultramoderne bientôt opérationnel à la Polyclinique des Armées de Kati

Le Chef d’Etat-Major Général des Armées, le Général de Division Oumar DIARRA, a procédé, ce jeudi 26 février 2026, à la pose de la première pierre du futur laboratoire de dépistage de drogues ainsi que du Centre de Formation sur les Stupéfiants au sein de la Polyclinique des Armées de Kati. Ces infrastructures sont destinées aux Forces de Défense et de Sécurité ainsi qu’à la population civile. Elles auront pour objectif de renforcer les capacités d’analyses spécialisées et d’améliorer la prise en charge des cas d’intoxication. Édifiées sur une superficie de 420 m², ces infrastructures comprennent notamment un hangar d’accueil dédié aux tests de dépistage, un laboratoire, un bureau de consultation, une salle d’attente ainsi que des sanitaires. Le coût global des travaux de construction et d’équipement du nouveau laboratoire de dépistage, ainsi que de la rénovation complète du laboratoire des sapeurs-pompiers de Dravela, est estimé à 2 milliards de francs CFA. Selon le Directeur Central des Services de Santé des Armées, le Général de Brigade Guédjouma DEMBELE, cette réalisation représente une avancée majeure dans le renforcement du soutien sanitaire aux FAMa. Le futur laboratoire ajoute-t-il contribuera à renforcer l’autonomie diagnostique des FAMa, à améliorer la qualité des prises en charge et à soutenir efficacement les forces engagées dans la défense de l’intégrité territoriale de notre pays. Intervenant à cette occasion, le Chef d’Etat-Major Général des Armées, le Général de Division Oumar DIARRA, a affirmé que le centre de dépistage ne constitue pas un simple projet infrastructurel, mais bien une avancée majeure qui place l’humain au cœur de la puissance opérationnelle. Il a par ailleurs ajouté que la véritable force d’une armée moderne réside dans la résilience physique et mentale de ses forces composantes. Le Général de Division Oumar DIARRA a conclu en rappelant que le dépistage précoce et la prévention ne constituent pas de simples options, mais de véritables nécessités opérationnelles. Ce laboratoire de dépistage ultramoderne renforcera le dispositif sanitaire national en permettant les dépistages au sein des Forces Armées Maliennes tout en offrant les mêmes services à la population civile, contribuant ainsi à la prévention et à la sécurité sanitaire pour tous. DIRPA

Police Nationale : Les 294 sous-officiers de la 3ème promotion du Brevet d’Armes n°1 prêts à servir la nation

Le Directeur Général de la Police Nationale, Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, a présidé, ce vendredi 27 février 2026, à l’École Nationale de Police, la cérémonie de sortie de la 3eme promotion du Brevet d’Armes n°1 BA1 de la Police Nationale. La cérémonie, marquée par un discours empreint de responsabilité et de fierté, s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités civiles, administratives et militaires, ainsi que des parents et proches des stagiaires. Dans son allocution, après les mots de bienvenue du Directeur général des Écoles et Centres de Formation de la Police Nationale, Contrôleur Principal de Police Oumar DEMBELÉ a souligné que cette cérémonie ne constitue pas seulement l’aboutissement d’un cycle de formation, mais traduit, également, la volonté affirmée des plus hautes autorités du pays de renforcer, de manière méthodique, progressive et irréversible, les capacités opérationnelles des Forces de Défense et de Sécurité. Évoquant un environnement sécuritaire caractérisé par des menaces asymétriques, diffuses et évolutives, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ a rappelé que les autorités ont fait le choix stratégique de la réforme, de l’investissement et de la professionnalisation des corps en uniforme, y compris la Police Nationale. Cette orientation repose sur des mesures structurantes telles que la réorganisation institutionnelle, le renforcement de la chaîne de commandement, la modernisation des équipements et l’intensification des programmes de formation adaptés aux réalités sécuritaires actuelles. Il s’agit, selon lui, d’assurer une préparation tactique et opérationnelle efficace des troupes dans la lutte contre le banditisme, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme. Le Brevet d’Armes, a-t-il rappelé, est une qualification prestigieuse attestant la maîtrise technique et tactique d’un sous-officier dans une spécialité donnée. Il sanctionne des épreuves physiques, techniques et théoriques exigeantes. Cette promotion est composée de 294 sous-officiers, dont 48 personnels féminins. Admis au Centre de formation BA1, les stagiaires ont suivi trois mois de formation intensive. Le programme a, notamment, porté sur l’armement, le statut général des militaires, la topographie, la tactique, le règlement du service dans l’armée, la sécurité publique, l’écrit de service, la gestion des ressources humaines, la police de proximité, les droits de l’Homme, les renseignements généraux, ainsi que les notions fondamentales de droit. La formation s’est déroulée en deux phases : une première consacrée aux connaissances militaires et une seconde dédiée aux spécificités policières, afin de mieux préparer les stagiaires aux défis sécuritaires contemporains. Le major de la promotion a obtenu la moyenne remarquable de 17,34/20. Tous les stagiaires ont satisfait aux critères d’admission. Poursuivant son propos, le Directeur Général a exprimé sa reconnaissance au Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, pour son engagement en faveur de cette formation stratégique. Il a, également, salué l’accompagnement du Chef d’État-major Général des Armées. Des remerciements appuyés ont été adressés au corps professoral, composé d’enseignants civils et militaires, ainsi qu’aux instructeurs et au personnel d’appui pour la qualité de l’encadrement assuré. S’adressant aux brevetés, le patron de la Police Nationale les a exhortés à faire preuve de professionnalisme, de discernement et d’adaptabilité face à la complexité des théâtres d’opérations sur lesquels ils seront appelés à servir. Il a, enfin, exprimé le souhait de voir prochainement le Centre de formation du Brevet d’Armes n°2 accueillir de nouvelles promotions, tout en formulant des vœux de réussite pour la carrière des nouveaux récipiendaires. La cérémonie s’est achevée dans une atmosphère solennelle, marquant une nouvelle étape dans le renforcement des capacités opérationnelles de la Police Nationale. DGPN

An II de la Confédération de l’Alliance des Etats du SAHEL à Ouagadougou : Les ministres réunis en panel de haut niveau sur « Veille Citoyenne, Rempart de la Souveraineté de l’AES »

Dans le cadre du Forum Confédéral des organisations et acteurs de veille citoyenne de l’espace AES, les Ministres des Affaires étrangères des États de la Confédération AES ont pris part, le vendredi 27 février 2026, à Ouagadougou, au panel de haut niveau, sur le thème : « L’AES face aux ingérences extérieures : place de la veille citoyenne dans la diplomatie populaire ». Placé sous le très haut patronage de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, ce panel était présidé par Son Excellence, Karamoko Jean Marie TRAORE, Ministre chargé des Affaires étrangères du Burkina Faso. Cette rencontre a mis en lumière le rôle stratégique de la veille citoyenne dans la défense de la souveraineté de l’espace confédéral face à la désinformation et à la guerre de communication. Les Ministres ont, unanimement, souligné l’importance de la mobilisation citoyenne comme levier essentiel de souveraineté. Son Excellence, Bakary YAOU SANGARE, Ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Nigériens de l’extérieur, a qualifié la veille citoyenne d’avant-garde contre les tentatives de déstabilisation visant la Confédération. Son homologue burkinabè a, pour sa part, insisté sur le fait que cette dynamique populaire constitue un soutien déterminant aux Forces de défense et de sécurité, ainsi qu’aux trois Chefs d’Etat de la Confédération AES. Intervenant dans les débats, le Ministre Abdoulaye DIOP a salué l’initiative des Autorités burkinabè, rappelant que la diplomatie populaire consiste à faire la diplomatie avec et pour le peuple. Citant Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, il a souligné que la population constitue le centre de gravité de l’action publique, les organisations de veille citoyenne étant l’expression vivante. Aux fins d’illustrer son propos, il a rappelé la mobilisation populaire ayant conduit au départ de la force française Barkhane de Gao en août 2022, ainsi que la Journée de la souveraineté retrouvée, le 14 janvier 2022, marquée par une mobilisation exceptionnelle des populations maliennes contre les sanctions illégales et inhumaines imposées à notre pays par la CEDEAO et l’UEMOA. Cette mobilisation populaire a transformé la tentative d’asphyxie économique en un levier de légitimité interne et internationale. Aussi, ces événements illustrent-ils, à suffisance, la capacité des populations sahéliennes à défendre leur souveraineté face aux agressions et pressions extérieures. Le Ministre DIOP a mis un point d’honneur sur la dimension immatérielle de la lutte pour la souveraineté, qui est la  » guerre cognitive  » visant les esprits et les consciences. Il a identifié la  » recolonisation des mentalités  » comme une menace insidieuse. A cet égard, il est impératif de mener une guerre psychologique et intellectuelle pour libérer les consciences de l’influence négative de certaines puissances extérieures. Il a, également relevé le nouveau défi de l’ » Arme médiatique « . Pour ce faire, la veille citoyenne doit s’approprier les outils de communication pour contrer la désinformation. Les médias ne sont plus de simples canaux d’information, mais des instruments de défense nationale. Au terme des échanges, les Ministres sont convenus que la jeunesse représente la première richesse de l’espace confédéral et que la culture constitue un puissant rempart pour la liberté. Aussi, ont-ils unanimement affirmé que la Confédération AES doit s’appuyer sur la veille citoyenne, émanation directe des populations, afin d’œuvrer à la consolidation de sa légitimité et d’affermir, durablement, sa souveraineté. En conclusion, ce forum a été un moment clé pour l’avenir de la solidarité et de l’engagement citoyen au sein de l’espace AES, marquant le début d’un processus d’organisation responsable pour la participation citoyenne à la construction d’un avenir commun. MAECI

Environnement – Assainissement et Développement durable : Les ministres et leurs partenaires signent le nouveau pacte de durabilité pour la décennie 2026-2035

La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a présidé, le vendredi 27 février 2026, la cérémonie de signature du Pacte de durabilité sur la période 2026-2035. C’était en présence de ses collègues chargés de la Santé, de l’Education et de l’Energie. Le secteur privé, la Société civile, les partenaires techniques et financiers et les services techniques de l’Etat étaient, également, présents. Le pacte de durabilité est un instrument, qui permet d’apprécier le taux d’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement. L’évaluation de durabilité du premier pacte, signé en 2014 pour une durée de dix ans, a permis d’obtenir des résultats significatifs. Il s’inscrit en droite ligne de la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, à savoir rapprocher les services essentiels des populations, réduire les inégalités territoriales et garantir la dignité des communautés. Dans leurs interventions, les représentants de la Société civile et du Secteur privé ont salué les efforts consentis par le Gouvernement pour un meilleur accès de nos concitoyens à l’Eau, l’hygiène et l’Assainissement. Le représentant de l’UNICEF a évoqué un partenaire stratégique sur cette thématique, il a salué l’engagement collectif, qui a permis d’obtenir des résultats probants sur le terrain. Il a, également réitéré la volonté inébranlable de son institution à accompagner le Gouvernement, à servir les populations. L’ambassadrice de la République d’Allemagne, Chef de file des partenaires techniques et financiers du secteur Eau, Hygiène et Assainissement, a abondé dans le même sens en saluant les résultats obtenus quant à l’accès de nos populations aux services sociaux de base. Pour DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, en milieu rural, plus de 70 % des indicateurs relatifs à l’eau potable ont été jugés satisfaisants, avec une forte implication des communautés dans la gestion des points d’eau. Et de poursuivre qu’en matière d’assainissement, plus de 84 % des localités certifiées ont maintenu leur statut de Fin de Défécation à l’Air Libre, et une majorité de ménages a adopté les pratiques de lavage des mains aux moments critiques. En milieu scolaire et sanitaire, plusieurs indicateurs de performance et de durabilité ont, également, enregistré des scores supérieurs à 70 %. C’est pourquoi, les ministres chargés de la Santé et de l’Education sont signataires du nouveau pacte de durabilité. La ministre chargée de l’assainissement a rappelé l’effort que chaque partie prenante doit fournir. Ainsi, le Gouvernement s’engage à garantir la continuité et la qualité des services, à renforcer la gouvernance sectorielle, à intégrer la résilience climatique et le genre dans les infrastructures et à institutionnaliser les mécanismes de suivi et de contrôle de durabilité. Quant aux Collectivités territoriales, elles s’engagent à intégrer la durabilité dans leurs instruments de planification et à renforcer le suivi local. La Société civile, elle s’engage à assurer le plaidoyer et la redevabilité, tandis que les Partenaires techniques et financiers s’engagent à aligner leurs interventions sur les priorités sectorielles et à soutenir des mécanismes de financement structurants et prévisibles. Enfin, le Secteur privé s’engage à professionnaliser la gestion des services et à respecter les normes de qualité. A la fin de la cérémonie, les ministres chargés de l’Assainissement, de la Santé, de l’Education, de l’Energie, les représentants de l’association des municipalités du Mali, du Secteur privé, de la Société civile et de l’UNICEF ont apposé leurs signatures au bas du nouveau pacte de durabilité 2026-2035. MEADD