Distinctions Honorifiques au titre de l’Année 2025 : Le Premier ministre Abdoulaye MAIGA distingue 45 cadres civils et militaires méritants de la Primature

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a présidé ce lundi 9 février 2026, la cérémonie de décoration en l’honneur des cadres civils et militaires relevant de la Primature et des services rattachés. Lors de cette cérémonie, 20 récipiendaires ont été faits Chevaliers de l’Ordre National et 25 autres décorés de la Médaille du Mérite National avec effigie « Lion debout ». Le Grand Chancelier des Ordres Nationaux du Mali, le Général de brigade Amadou Sagafourou GUEYE, dans son allocution, a souligné que ces décorations attribuées sont la preuve de la constance des récipiendaires dans l’effort, de leur volonté de dépassement de soi et de leur sens de la dignité. Il a ajouté que cette cérémonie de décoration est le reflet de l’estime du Président, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, envers les Maliens qui ne marchandent pas leurs efforts pour le Mali. Le porte-parole des récipiendaires, Mamadou Y. CAMARA, Conseiller spécial du Premier ministre, a remercié au nom des récipiendaires les plus hautes autorités pour cette reconnaissance qui sera gravée dans les consciences en guise de rappel des attentes de la République. Il a pris l’engagement de rester fidèle à l’esprit de la refondation nationale. Cette cérémonie de décoration a été l’occasion pour le Premier ministre de rappeler le contexte particulièrement éprouvant : entre la sécurité, la crise de l’énergie, le ravitaillement en hydrocarbures ou le traitement des dossiers. Il a ajouté : « L’histoire retiendra que, face à une crise multidimensionnelle d’une rare intensité, des femmes et des hommes ont su se dresser avec courage, lucidité et patriotisme pour conseiller, accompagner et soutenir celles et ceux à qui incombe la lourde et noble mission de conduire le destin du bateau-Mali ». Le Chef du gouvernement a, enfin exhorté ceux qu’il a nommés « sentinelles de la résilience » et « artisans de la refondation de l’État », à demeurer des modèles d’excellence, de rigueur et de loyauté au service exclusif de la Nation. PRIMATURE
Atelier sous-régional sur la lutte contre le vol de bétail en Afrique de l’Ouest : le ministre Youba Ba expose les efforts du Mali à Dakar.

Le ministre de l’Élevage et de la Pêche, M. Youba Ba, à la tête d’une délégation, séjourne actuellement dans la capitale sénégalaise dans le cadre d’un atelier sous-régional sur la prévention et la lutte contre le vol de bétail en Afrique de l’Ouest, initié par la FAO. À l’ouverture des travaux, ce lundi 9 février 2026, devant son homologue sénégalais, les représentants de la FAO, les partenaires et des invités venus de plusieurs pays de la sous-région, le ministre de l’Élevage et de la Pêche, M. Youba Ba, a présenté les initiatives du Mali pour lutter contre le vol de bétail. En entame de son intervention, le ministre Ba a tout d’abord remercié les autorités sénégalaises pour l’invitation adressée à la République du Mali à participer à cet important atelier sous-régional. Il a transmis les salutations fraternelles des hautes autorités de la Transition du Mali, avec à leur tête Son Excellence le Général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l’État, et le Général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, chef du gouvernement. « Comme vous le savez, le Mali est un pays d’élevage par excellence. Sa contribution au PIB national se situe autour de 19 %, derrière les produits de l’agriculture et de l’or, selon le rapport de l’Institut national de la statistique (INSTAT) », a rappelé le chef du département en charge de l’Élevage et de la Pêche. Le ministre Youba Ba a donné des chiffres édifiants sur le cheptel national, estimé à 14 millions de têtes de bovins, 24 millions de têtes d’ovins, 33 millions de têtes de caprins, 644 988 têtes d’équins, 1,3 million de têtes d’asins, 1,3 million de têtes de camelins, 91 479 têtes de porcins et 63 millions de sujets de volailles. Malgré ce potentiel, a-t-il souligné, le sous-secteur de l’élevage est confronté à plusieurs contraintes, dont l’une des plus ardues est le vol de bétail. « Ainsi, la lutte contre le phénomène de vol de bétail constitue une des préoccupations fortes des plus hautes autorités de mon pays », a fait savoir le ministre de l’Élevage et de la Pêche. C’est pourquoi, a expliqué le ministre Youba Ba, le Mali a franchi une étape décisive en criminalisant le vol de bétail dans la loi n° 2024-027 du 13 décembre 2024 portant Code pénal en République du Mali, et ce grâce aux efforts inlassables du département en charge de l’Élevage et de la Pêche, soutenus par les plus hautes autorités. Le ministre Youba Ba a détaillé les dispositions du Code pénal. Selon lui, l’article 412-5 dispose : « Est puni d’un emprisonnement de dix ans et d’une interdiction de séjour de dix ans tout individu coupable d’un vol commis la nuit. Les mêmes peines sont applicables en cas de vol commis le jour, avec l’une des circonstances suivantes : à l’aide d’effraction, d’escalade ou de fausses clés au sens des articles 132‑46 et 132‑47 du présent Code, par deux personnes au moins, ou si le vol porte sur du bétail.. » Le chef du département de l’Élevage et de la Pêche a aussi souligné l’adoption du décret n° 2025-0435/PT-RM portant approbation de la Stratégie nationale de stabilisation et de sécurisation du bétail malien (SNSSBM). À l’en croire, la lutte contre le vol de bétail au Mali, exacerbé par l’insécurité et le financement du terrorisme, repose aujourd’hui sur la mise en œuvre de cette « Stratégie nationale de stabilisation et de sécurisation du bétail malien (pour la période 2025-2034) » avec son plan d’actions quinquennal 2025-2029. Cette stratégie, a ajouté le ministre Youba Ba, prévoit dans deux de ses axes des mesures fortes contre le vol du bétail, à savoir la traçabilité animale (boucles et bolus électroniques), la sécurisation des couloirs de transhumance, le déploiement des forces de sécurité et une coopération transfrontalière renforcée. En outre, les plans d’actions de la SNSSBM prévoient de stabiliser durablement le cheptel d’ici à 2034, à travers plusieurs leviers majeurs en lien avec le vol de bétail, notamment : l’aménagement d’espaces pastoraux sécurisés, par la création de périmètres pastoraux sécurisés et contrôlés et des points d’eau pour réduire la vulnérabilité des troupeaux transhumants ; l’aménagement des pistes de transhumance et le contrôle des flux de transhumants par la multiplication des postes de contrôle sur ces pistes de transhumance et pistes de commercialisation du bétail, permettant ainsi d’identifier le bétail volé avant toute velléité de transaction ; la réalisation de marchés à bétail et la lutte contre le financement du terrorisme ; l’organisation de campagnes de vaccination obligatoires et/ou spéciales, permettant d’effectuer des recensements périodiques et systématiques du bétail par les services vétérinaires, associant souvent les opérations d’identification et de marquage des sujets vaccinés ; le renforcement du système juridique et judiciaire et de la coopération, à travers le durcissement des peines, la répression du recel et la collaboration avec les pays voisins (Niger, Burkina Faso) pour contrer le trafic transfrontalier du bétail ; le renforcement du mécanisme de suivi et des mesures d’accompagnement à travers des actions d’innovations technologiques ; le soutien économique de l’État, par des actions de reconstitution des troupeaux au profit des éleveurs sinistrés, grâce à l’octroi de kits de noyaux (aviculture et petits ruminants) ; la coopération régionale, à travers l’harmonisation des législations avec les pays voisins, pour éviter que les marchés frontaliers ne servent de zones de « blanchiment » du bétail volé ; la sécurisation et la surveillance du bétail par l’installation de postes mobiles de contrôle par l’Administration et les collectivités locales au niveau des points d’eau et des pâturages ; la mise en place de mesures de prévention communautaire à travers l’installation de cellules de veille et de surveillance des ressources pastorales par les communautés de pasteurs et d’agropasteurs. Aux dires du premier responsable du département en charge de l’Élevage et de la Pêche, ces cellules de veille et de surveillance auront en leur sein des comités locaux de vigilance au niveau villageois ou communal et des comités locaux chargés de la sécurisation des infrastructures. Ils procéderont au renforcement des clôtures des infrastructures et au recrutement de veilleurs spécifiquement formés pour des rondes quotidiennes autour des infrastructures réalisées (points d’eau et périmètres pastoraux
4ème Édition de la Semaine de la Justice : Les acteurs judiciaires se mobilisent pour la concrétisation et la capitalisation des réformes

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, a procédé, lundi 09 février 2026, au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), au lancement solennel de la quatrième édition de la Semaine de la Justice. Cet événement majeur a rassemblé plusieurs membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs judiciaires et de nombreuses personnalités, témoignant ainsi de l’importance accordée à la justice. Cette édition, qui se déroule du 9 au 14 février, est placée sous le thème « La justice à l’ère de la concrétisation et de la capitalisation des réformes ». Une thématique pertinente, car, comme l’a souligné le président de la commission d’organisation, Dr Aboubacar Sidiki DIARRAH, « il n’y a pas de croissance sans réformes et pas de réformes sans croissance ». Institutionnalisée depuis 2022 par le gouvernement de la transition sur proposition du Ministre de la Justice, la semaine de la Justice a pour objectif de rapprocher la justice des justiciables et de promouvoir un service public de la justice plus efficace, afin de restaurer la confiance du public en cette institution. Pour cette semaine plusieurs activités sont inscrites au programme. Dans son discours d’ouverture, Le Ministre a rappelé que « la semaine de la justice est une initiative qui a démontré que la justice n’est plus, désormais, la « grande muette » », soulignant l’importance de la transparence et de l’accessibilité. Il a également affirmé que « les professionnels de la justice sont mal fondés à donner des leçons ou à prononcer des décisions de condamnation à l’encontre des citoyens si eux-mêmes sont les premiers à transgresser allègrement la loi ». Ce lancement marque une étape significative vers une justice plus accessible et plus digne de confiance pour tous les citoyens. MJDH
4ème Édition de la Semaine de la Justice : la Direction nationale des Droits de l’Homme équipée d’équipements solaires et de mobiliers de bureau

Dans le cadre de la 4e édition de la Semaine de la Justice, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué, a remis, ce lundi 9 février 2026, un lot d’équipements solaires et de mobiliers de bureau à la Direction Nationale des Droits de l’Homme (DNDH). D’une valeur de 33 millions de francs CFA, cet appui, financé par la mission européenne EUCAP Sahel Mali, vise à offrir une autonomie énergétique totale à la direction, jusqu’ici fortement impactée par des coupures d’électricité intempestives. Le directeur national des Droits de l’Homme, Abdoul Karim DIARRA, a souligné l’importance cruciale de ce don. Depuis sa mise en opération en septembre 2024, la DNDH fait face à des coupures d’électricité intempestives. Ces nouveaux équipements solaires permettront de stabiliser les conditions de travail du personnel et de renforcer les capacités opérationnelles de la direction. Le Garde des Sceaux a enfin rappelé que la DNDH est un organe essentiel pour la mise en œuvre de la politique nationale des droits de l’homme, assurant une gestion transparente et responsable de ces nouveaux équipements au service de l’État de droit MJDH
Ministère de l’Education – Banque Mondiale : Le nouveau gestionnaire des projets d’Education de la Banque mondiale prend contact avec le ministre Amadou SY SAVANE

Le ministre de l’Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE a reçu, ce lundi 09 février 2026, la visite d’une délégation de la banque mondiale conduite par M. Abdrahamane COULIBALY, chargé des opérations. Il était venu introduire M. Djiby THIAM qui va désormais accompagner les projets d’Education de la Banque mondiale au compte du Mali. L’année 2026-2027 ayant été décrétée année de l’Education et de la Culture par le Président de la Transition, la Banque mondiale réaffirme toute sa disponibilité à engager rapidement la réflexion avec l’ensemble des services techniques pour une meilleure appropriation de cette volonté politique qui est aussi sans nul doute une formidable occasion pour accélérer les progrès de l’Education dans notre pays. MEN
6ᵉ édition du Festival international des cultures sahariennes (FICSA) : Le ministre Mamou Daffé renforce les liens avec la diaspora malienne au Tchad

En marge de sa participation à la 6ᵉ édition du Festival international des cultures sahariennes (FICSA), le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, a reçu ce lundi 9 février 2026 une délégation des Maliens établis au Tchad. La délégation était conduite par M. Moussa Cissé, Président du Haut Conseil des Maliens du Tchad, et M. Mohamed Bah, Président du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne au Tchad. Cette rencontre visait à consolider les liens avec la communauté malienne, estimée à plus de 3 000 résidents, et à échanger sur la situation du pays. Le Ministre DAFFÉ a informé ses compatriotes de la décision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État, de décréter l’année 2025 « année de la culture » et l’année 2026-2027 « année de l’éducation et de la culture ». Une initiative qui illustre le rôle incontournable de la culture dans la refondation du Mali Kura. Les Maliens établis au Tchad ont salué cette décision historique, qu’ils considèrent comme une voie pour le retour aux valeurs sociétales fondamentales. Ils ont également exprimé leur fierté pour le chemin de souveraineté emprunté par les autorités maliennes. La délégation a salué l’initiative de l’Alliance des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, et encouragé les dirigeants à poursuivre ce combat pour la souveraineté de l’espace commun. Enfin, le Ministre DAFFÉ a remercié ses hôtes pour leur attachement au pays et leur a transmis les salutations des plus hautes autorités du Mali. MACIHT