Stages de qualification : La Commune Urbaine de Ségou accueille les futurs agents de santé

Une forte délégation des élèves stagiaires de l’Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) de Bamako, conduite par M.Alou Tangara, enseignant-chercheur à l’INFSS, a été reçue ce Mardi, 13 Janvier 2026 par le Chef de l’Hôtel de Ville de Ségou, M.Nouhoun Diarra. Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre d’une prise de contact et de visite de courtoisie, à l’occasion de l’arrivée des élèves stagiaires à Ségou pour leurs stages de qualification en milieu rural. La délégation est venue saluer le Maire et lui exposer les motivations liées à leur séjour dans la commune. Dans son intervention, le Maire de la Commune Urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, a souhaité la cordiale bienvenue aux stagiaires dans la Cité des Balanzans. Il les a encouragés à faire preuve de discipline, de professionnalisme et de respect des communautés d’accueil, tout en réaffirmant la disponibilité de la Mairie à accompagner les initiatives contribuant à l’amélioration de la santé des populations. Le Maire a également exprimé sa satisfaction quant au choix porté sur la commune de Ségou pour ces stages de qualification. Prenant la parole au nom des stagiaires, Mahamadou Traoré a adressé ses sincères remerciements au Maire pour l’accueil chaleureux et la disponibilité accordés à la délégation. Il a salué l’engagement des autorités communales en faveur de la formation des futurs agents de santé et a formulé une doléance relative à l’appui en carburant, afin de faciliter les déplacements des stagiaires vers leurs différents lieux de stage en milieu rural. La rencontre s’est déroulée dans une atmosphère conviviale et constructive, marquant ainsi le début d’une collaboration fructueuse entre la Commune Urbaine de Ségou et les élèves stagiaires de l’INFSS. Commune Urbaine de Ségou
Mopti : Le maire félicite les retraités pour service rendu au développement régional

Le Maire de la Commune Urbaine de Mopti, El-hadj Issa KANSAYE, a pris part, ce lundi 12 janvier 2026, dans la cour du Gouvernorat de Mopti, à la cérémonie d’au revoir organisée en l’honneur de six cadres de l’administration admis à la retraite. Cette cérémonie a permis de saluer leur parcours professionnel, marqué par des années de service public, et de reconnaître leur contribution au développement de la région de Mopti. Le Maire de la Commune Urbaine de Mopti a, à cette occasion, adressé ses félicitations aux heureux retraités et leur a souhaité une nouvelle étape de vie paisible, utile et épanouie. Commune Urbaine de Mopti
Kolokani : Rencontre de concertation sur la mise en œuvre du projet FIER 2

Vu les performances du programme FIER, le gouvernement a sollicité, à travers son partenaire FIDA de relancer ce programme qui a pris un autre nom, le deuxième programme FIER 2. Le projet FIER 2 est donc conçu pour consolider et amplifier les résultats de FIER en soutenant l’inclusion économique des jeunes ruraux dans les diverses chaînes des valeurs fortes potentielles à travers leurs activités. C’est dans cette optique que cette rencontre de consultation publique pour l’élaboration du Plan d’Engagement des Parties Prenantes (PEPP) et du Plan de mise en œuvre du Consentement Préalable Donné Librement en Connaissance de Cause (CPDLCC) a été organisée, ce lundi 12 janvier 2026, dans la salle de réunion de la Préfecture de Kolokani sous la présidence de Mohamed Ould YAHIA, Sous-Préfet Central. Il était assisté par Souleymane TRAORÉ représentant du Maire et Souleymane SANOGO Consultant Environnementaliste sur le projet FIER 2. L’objectif de cette rencontre était d’identifier et de définir un programme d’engagement des parties prenantes notamment en ce qui concerne la publication des informations et des consultations tout au long du projet FIER 2. Quant au plan de consentement préalable donné librement en connaissance de cause, il décrira les demandes de processus à suivre pour solliciter le consentement des communautés pour l’acquisition et l’utilisation des terres. Dans le cadre de la mise en œuvre du projet FIER II, il a été élaboré une note d’examen des procédures d’élaboration socio-environnementales et climatiques qui permet aux projets FIER d’intégrer les enjeux sociaux, environnementaux et climatiques dès la phase d’identification et d’information des activités. Préfecture de Kolokani
4ème Edition de la Journée de la Souveraineté retrouvée : Une souveraineté choisie et assumée au prix de la résilience et des sacrifices consentis

Pour la quatrième année consécutive, le Mali célèbre la Journée nationale de la souveraineté retrouvée, ce 14 janvier 2026. Cette journée, instituée pour commémorer la mobilisation massive du peuple malien contre les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA en 2022, symbolisant la détermination du pays à s’affirmer face aux pressions extérieures et à défendre sa souveraineté. Cette année, l’accent est mis sur la construction du Mali de demain avec pour thème « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain ». Il s’agit de commémorer une célébration, une souveraineté choisie par le Peuple malien mobilisé face à l’oppression et aux sanctions inhumaines. Cette souveraineté, qui a été acquise au prix de la résilience et des sacrifices consentis par les populations, afin de permettre à nos pays de s’affranchir, véritablement de l’impérialisme, de lutter, efficacement contre le terrorisme et d’œuvrer, sûrement au développement économique et social. RAPPEL DES FAITS MARQUANTS Rectification de la trajectoire de Transition, en mai-juin 2021 ; Condamnations et exigences de délai de la Transition, de la part de la CEDEAO et d’autres organisations ; Adoption, le 2 août 2021, du Plan d’Action du Gouvernement de Transition, prévoyant, entre autres, la tenue des Assises nationales de la Refondation (ANR) ; Tenue d’une Table ronde les 24, 25 et 26 septembre 2021, en prélude aux ANR et à la création d’une autorité indépendante de gestion des élections ; Tenue des ANR sur toute l’étendue du territoire national, du 11 au 30 décembre 2021 ; Missions auprès des Chefs d’État des pays voisins, en vue de solliciter leur compréhension et leur accompagnement de la volonté exprimée par le Peuple malien de procéder à une véritable refondation ; Double sommet de l’UEMOA et de la CEDEAO, tenu le 9 janvier 2022 à Accra, au Ghana, dont l’objectif était de freiner l’évolution du processus de Transition, à travers notamment la fermeture des frontières entre le Mali et les pays de la CEDEAO, le gel des actifs du Mali au sein de la BCEAO/UEMOA, la suspension des transactions commerciales, la rupture des aides financières et le rappel des ambassadeurs. Sanctions prises sous de fortes influences extérieures, à l’encontre d’un Etat membre (Mali) sans littoral et en guerre contre le terrorisme, depuis une décennie ; Volonté inébranlable des Autorités de la Transition de poursuivre la mise en œuvre des recommandations du Peuple malien, exprimées à travers les ANR ; Communiqué du Gouvernement du Mali du 9 janvier 2022, annonçant le principe des mesures de réciprocité, en réaction aux sanctions économiques, financières et diplomatiques ainsi imposées ; Session extraordinaire du Conseil des Ministres, le lundi 10 janvier 2022, sous la présidence de Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, pour examiner ces sanctions et mesures extrêmes prises. A l’issue de ce Conseil extraordinaire, le Gouvernement a décidé, notamment : des mesures et sanctions réciproques et l’élaboration d’un plan de riposte pour sauvegarder notre souveraineté et préserver l’intégrité de notre territoire national ; Adresse à la Nation prononcée le même jour : le Président de la Transition, Chef de l’Etat a lancé un appel au Peuple malien, de l’intérieur comme de l’extérieur, pour une mobilisation générale, en vue de la défense de la Patrie ; Dans ce cadre, le Chef de l’État, Chef Suprême des Armées, a présidé une réunion du Conseil supérieur de Défense, pour examiner la situation nationale et les mesures pertinentes, qui s’imposent pour la défense nationale et l’intégrité territoriale de notre pays ; Face aux sanctions, les Autorités de la Transition ont invité à un sursaut national, à travers la mobilisation de toutes les couches socio-politiques, afin de dénoncer ces mesures et réaffirmer l’attachement du Peuple aux idéaux du changement et du renouveau défendu par le Gouvernement de la Transition, pour la restauration de la souveraineté nationale et la refondation de l’Etat ; Plusieurs organisations, leaders d’opinion et autres personnalités, comme un seul homme, ont spontanément lancé un appel à la mobilisation patriotique des citoyens ; Le vendredi 14 janvier 2022, plus de quatre (4) millions de personnes se sont mobilisées à Bamako, dans les régions ainsi qu’à l’extérieur, pour dénoncer les sanctions illégales, illicites, illégitimes, inhumaines, iniques, injustes et injustifiées, infligées par la CEDEAO et l’UEMOA ; Ainsi, malgré les pressions de tous ordres, une forte adhésion a pris corps au sein du Peuple malien, dans une union sacrée, pour soutenir les Autorités de la Transition, qui sont plus que jamais déterminées à donner suite aux résolutions des Assises nationales de la Refondation, traduites dans le Cadre stratégique de la Refondation de l’Etat (CSRE) 2022-2031 et ses Plans d’Action, dont la vision est formulée comme suit : « un Mali nouveau, bien gouverné, sécurisé et stable, soucieux du développement durable, du vivre-ensemble et respectueux des droits de l’Homme et des valeurs socio-culturelles » ; Au regard de l’impact de la manifestation historique du 14 janvier 2022 sur la vie de la Nation, notamment le renforcement de la résilience des populations, l’engagement du Peuple pour le respect de la souveraineté du pays, l’éveil de conscience, le Président de la Transition a pris l’initiative, lors de la session du Conseil des Ministres du 30 novembre 2022, d’institutionnaliser la célébration de la journée commémorative de cette grande mobilisation sans précédent du 14 janvier comme « Journée nationale de la Souveraineté retrouvée », ce, pour non seulement renforcer les acquis cités ci-dessus, mais aussi raviver le sentiment patriotique pour le respect de la souveraineté nationale et la défense citoyenne des intérêts vitaux du Peuple malien ; Le Conseil des Ministres du 06 janvier 2023 a adopté un décret instituant la date du 14 janvier, comme « Journée nationale de la Souveraineté retrouvée » (Décret n°2023-0014/PT-RM du 13 janvier 2023) ; La quatrième édition de la célébration s’inscrit dans le même esprit que les éditions précédentes, en vue de renforcer le sentiment patriotique et magnifier la souveraineté retrouvée, reposant, désormais sur les trois principes constitutionnels, conformément
CNPM et Douanes : un partenariat renforcé pour le dialogue institutionnel

Le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a reçu, le mardi 13 janvier 2026, à son siège, la visite de courtoisie du nouveau Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur général Cheichna Amala DIALLO, accompagné de ses collaborateurs. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de dialogue et de partenariat, visant à renforcer les relations institutionnelles entre l’Administration des Douanes et le CNPM. La délégation a été reçue par M. Sidi DAGNOKO, 3ᵉ Vice-Président délégué, en présence des membres du Bureau et des cadres du CNPM. Le Directeur Général des Douanes a salué l’accueil qui lui a été réservé et a réaffirmé sa volonté de consolider un dialogue franc avec le CNPM.
4ème Edition de la Journée Nationale de la Souveraineté retrouvée : « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain »

Notre pays commémore, ce Mercredi 14 janvier 2026, la Journée nationale de la souveraineté retrouvée. Cette journée a été instaurée par le Président de la Transition, Assimi Goïta, en hommage à la grande manifestation historique du 14 janvier 2022, qui a marqué un tournant dans la lutte contre le terrorisme et la restauration de la souveraineté nationale. En effet, instituée par le Décret n°2023-014/PT-RM du 13 janvier 2023, la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée est célébrée le 14 janvier de chaque année, en souvenir de la grande mobilisation patriotique du Peuple malien, du vendredi 14 janvier 2022, pour défendre la Patrie et dénoncer les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union Economique et Monétaire Ouest-africaine (UEMOA). Elle a pour vocation à prôner et à célébrer le drapeau national ainsi que les valeurs liées, notamment à la sauvegarde et à la défense de la souveraineté, à la résistance et au sursaut national. La célébration de la quatrième édition intervient conformément à la ligne de conduite définie par Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, à l’occasion de son adresse à la Nation, le 31 décembre 2025, visant à consolider la souveraineté et à bâtir une prospérité partagée, dans un contexte marqué par, entre autres, la consolidation du recouvrement de l’intégrité pleine et entière du territoire national, la poursuite de l’appropriation de nos valeurs endogènes positives, à travers le Programme national d’Education aux Valeurs (PNEV), l’adoption d’une boussole stratégique, en l’occurrence la Vision prospective « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » assortie d’une stratégie décennale de mise en œuvre (2024-2033), le déclenchement d’un processus de paix porté par notre volonté collective conformément à la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, la résilience remarquable de notre économie par une croissance soutenue, la renégociation des contrats miniers avec des retombées immédiates et significatives pour l’Etat, le démarrage de deux mines de lithium, la consolidation des acquis de la Confédération des Etats du Sahel et le retrait des pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et du Statut de la Cour pénale internationale. Ainsi cette 4ème édition est célébrée, ce mercredi 14 janvier 2026, sous le thème : « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain ». Dans ce cadre, il y a une série d’activités, aussi bien à Bamako qu’à l’intérieur du pays. Dans le district de Bamako, plusieurs activités sont prévues, notamment la cérémonie officielle de commémoration de la Journée sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, avec la participation des délégations des pays frères de la Confédération AES et des Invités d’honneur. En outre, des montées des couleurs nationales dans plusieurs établissements scolaires, en présence des membres du Gouvernement. Ainsi, le lycée Fily Dabo SISSOKO reçoit les ministres Amadou KEITA des Mines et Boubacar DIANE de l’Energie et de l’Eau. Le Groupe Scolaire Missira 2 accueille les ministres DEMBELE Madina SISSOKO des transports et Alhamdou AG ILYENE de la Communication. La ministre de l’Environnement et le Secrétaire Général du Gouvernement sont en communion avec les élèves de l’Ecole JEAN RICHARD ; tandis que le Lycée Mamadou SARR reçoit les ministres Amadou SY SAVANE de l’Education Nationale et Dr Bakary TRAORE de la Refondation. A la rive droite du fleuve Niger, l’école de Daoudabougou I commémore la journée en compagnie des Ministres Daoud Aly Mohammedine de la Sécurité et Imrane Abdoulaye TOURE de l’Urbanisme. Le Groupe Scolaire de Banankabougou accueille les ministres Daniel Siméon KELEMA de l’Agriculture et Moussa Alassane DIALLO de l’Industrie et du Commerce. Au niveau de l’Académie d’Enseignement de Kalabancoro, les ministres Fassoun COULIBALY du Travail et de la Fonction Publique et Mamoudou KASSOGUE de la Justice sont en communion avec les élèves du Groupe Scolaire de Samanko. La Ministre de la Santé et du Développement Social, Assa Badiallo TOURE est au Lycée Public de Kalabancoro pour saluer la montée des couleurs nationales. A l’Académie d’Enseignement de Kati, les Ministres Abdoul Kassim FOMBA de la Jeunesse, Alousséini SANOU de l’Economie et de Finances et Abdoulaye DIOP des Affaires Etrangères sont avec les élèves du Lycée Public Mamby SIDIBE. En outre, une grande mobilisation de la jeunesse du Mali est prévue au Stade Mamadou KONATE, pour promouvoir le bon usage du drapeau national, ainsi que les valeurs de citoyenneté, de sursaut national et de défense de la patrie. A l’intérieur du Pays, le Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes du Mali, Dr Mahamadou Koné est à Koulikoro tandis que la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Diarra Djénéba SANOGO est en communion avec la jeunesse de Kayes. Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA est attendu à Nioro. Le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes Politiques et du Soutien au Processus Électoral, Mamani NASSIRE est à Mopti. La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK est à Tombouctou pour commémorer la journée. La Journée nationale de la Souveraineté retrouvée est, ainsi, célébrée sur toute l’étendue du territoire national et dans les Missions diplomatiques et Postes consulaires du Mali. Les Communautés africaines vivant au Mali sont associées aux activités de célébration. CIGMA
Le 14 janvier 2022 – 14 janvier 2026 : 4ème Anniversaire d’une souveraineté assumée et irréversible

Les plus pessimistes, qui annonçaient l’apocalypse, ont fini par s’en convaincre, les optimistes analysaient les défis et les perspectives et exaltent, désormais, les prouesses, la marche souverainiste de notre pays, qui éveillent l’espérance des maliens et, au-delà, de tout le peuple africain épris d’indépendance, de paix et de dignité. En effet, ni les attaques terroristes, savamment planifiées par les terroristes et leurs complices occidentaux, ni les sabotages et les sanctions injustes et injustifiables des Etats de la CEDEAO, ni les restrictions financières et économiques visant à enrayer le développement de nos pays, ni la guerre communicationnelle et l’acharnement médiatique des chaînes occidentales, voire, régionales n’ont pas pu enrailler le train « de la souveraineté retrouvée ». Leurs officines auront développé toutes sortes de stratégies et scenarios, elles ont expérimenté toutes les pires formes de complots et cabales, mais rien n’y est. La marche souverainiste a continué, sereinement, sur sa lancé et a franchi des étapes cruciales dans son processus de consolidation en impulsant une vitesse de croisière à ce processus, désormais, assumé avec fierté. Pour rappel, ce processus irréversible a été enclenché en Juin 2021. Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a décidé en juin 2021, de prendre en main la destinée de notre pays, afin de répondre aux attentes légitimes du peuple malien. Cependant, le 14 janvier 2022 constituera un tournant décisif et gravé, à jamais, dans l’histoire du Mali. En effet, à travers une mobilisation patriotique historique sur toute l’étendue du territoire national, le peuple malien était sorti pour exprimer sa détermination et sa résilience, face aux sanctions injustes et inhumaines de la CEDEAO et de l’UEMOA imposées en 2022. Une mobilisation, qui a permis de réaffirmer que la souveraineté nationale est détenue par le peuple et constitue le fondement essentiel de l’État. Retour sur un processus émaillé de défis Il est d’abord important de rappeler brièvement d’où vient le Mali. En août 2020, le pays était au bord de l’effondrement avec une crise multiforme, notamment politique et sécuritaire. En dépit de la présence du monde entier au chevet du Mali, la situation ne faisait que se détériorer. 70% du territoire national échappait au contrôle de l’Etat. Des villages entiers étaient décimés par les terroristes. Les forces armées et de sécurité en manque de moyens adéquats, étaient limitées dans leur mouvement opérationnel par les forces étrangères Barkhane et la MINUSMA. Parallèlement, la situation politique du pays était des plus tendues avec la contestation du processus électoral, engendrant, ainsi une exacerbation de la crise sécuritaire sur le reste du pays. Bref, le Mali était en voie de disparition, avec la fragilisation des institutions de la République et le terrorisme, qui gagnait du terrain. Il était plus que nécessaire de stopper l’hémorragie. Et c’est dans ce contexte qu’interviennent les événements de mai 2021. Ainsi, le Mali s’affirme avec une trajectoire politique audacieuse et résolument tournée vers la souveraineté nationale. Ce tournant, qualifié de « rectification de la transition », a été présenté comme une clarification des orientations politiques, visant à recentrer le processus sur les aspirations profondes du peuple malien. Pour rappel, pris de court par la rectification de la Transition, à l’occasion du sommet d’Accra du 16 septembre 2021, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) prend prétexte de la lenteur, dit-elle, dans la préparation des élections présidentielles prévues pour le 27 février 2022, selon un chronogramme publié en avril 2021 par le gouvernement précédent, pour demander le « respect strict du calendrier de la transition devant conduire à la tenue effective des élections dans le délai non négociable de février 2022 ». Pour enfoncer le clou, la CEDEAO demande aux autorités de la transition de soumettre, au plus tard, à la fin du mois d’octobre 2021, le chronogramme devant conduire aux étapes essentielles pour les élections de février 2022. Pour ne rien laisser transparaitre des diktats, l’organisation sous régionale décrète « que seules les réformes nécessaires pour la tenue des élections à la date indiquée devraient être mises en œuvre ». Pour être pris au sérieux, elle brandit des sanctions ciblées, dit-elle, « contre tous ceux dont les actions impactent négativement sur le calendrier de la transition tel qu’arrêté par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO ». Quand on est sûr d’avoir imposé un calendrier de la transition au pays, on ne demande pas aux autorités du pays de soumettre un chronogramme devant conduire aux élections en février 2022. Nullement impressionné par les gesticulations théâtrales de la CEDEAO ou déboussolé par les agitations inamicales de la France, qui a décidé de suspendre sa coopération militaire opérationnelle avec les FAMa, le gouvernement, qui a eu le feu vert du CNT pour son programme d’actions, avait finalement fait savoir à la CEDEAO être dans l’incapacité de respecter le calendrier convenu et avait chargé les Assises nationales d’élaborer un calendrier électoral. Après plusieurs jours de consultation, les participants aux ANR ont recommandé de proroger la transition pour une période de 6 mois à 5 ans, sans trancher : « les participants se sont prononcés pour la prorogation de la transition, afin de pouvoir réaliser les réformes institutionnelles structurantes et permettre des élections crédibles, équitables et transparentes. Les délais avancés varient de six mois à cinq ans » (extraits recommandations des ANR). À l’issue des Assises nationales de la refondation, une délégation gouvernementale, comprenant, notamment le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop et Zeïny Moulaye, président des Assises nationales, s’est rendue à Accra pour remettre au président en exercice de la CEDEAO, le Ghanéen Nana Akufo-Addo, un document sur le délai de la transition, le chronogramme pour l’organisation des élections ». La Commission de la CEDEAO a pris note de la communication, le 31 décembre 2021, d’un projet de chronogramme sur les élections transmis par la délégation conduite par le ministre des Affaires Étrangères Abdoulaye Diop à Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, président en exercice de la CEDEAO. Suite à cette mission, ce dernier a demandé au Médiateur Goodluck Jonathan de venir
Confédération des Etats du Sahel (AES) : Le Premier Ministre Abdoulaye MAÏGA reçoit le Président de la Commission Nationale AES / BURKINA FASO

Conformément aux instructions des Pères fondateurs de l’AES relatives au renforcement de la coopération et du partage d’expériences entre les Commissions nationales de la Confédération des États du Sahel, une délégation de la Commission du Burkina Faso a effectué une visite de travail à Bamako, les 12 et 13 janvier 2026. Dans ce cadre, le Président de la Commission nationale AES du Burkina Faso, Bassolma BAZIE, et sa délégation ont été reçus par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, ce mardi 13 janvier 2026. Introduit par le Ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, le Président de la commission a réitéré ses félicitations pour le bilan positif du Mali. Il a salué le sens des responsabilités et de l’engagement des autorités maliennes. Il a également sollicité la disponibilité du Premier ministre pour accompagner le Faso durant son mandat. En réponse, le Premier ministre a, au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, adressé ses vœux à la commission. En gardant le même esprit de fraternité et de souveraineté, le Premier ministre est sûr de la réussite du mandat burkinabè. Il est revenu sur les liens forts, qui unissent les pays de la confédération, en faisant un parallèle avec les réussites de l’AES, qui ont déjoué tous les pronostics ; des défis, qui ne seraient relevés sans le combat des peuples et la fermeté des pères fondateurs de l’AES. Le Premier ministre a déploré la tentative de déstabilisation des institutions au Burkina et a exprimé sa solidarité. Le Chef du gouvernement a, enfin a donné l’assurance quant à l’accompagnement du Mali à la présidence de l’an II, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Chef de l’État, Président de la Confédération des États du Sahel (AES). PRIMATURE
Confédération des Etats du Sahel (AES) : La Commission nationale de l’AES du Burkina Faso s’enquière de l’expérience malienne

Dans le cadre du renforcement de la coopération et du partage d’expériences entre les Comités et commissions nationaux AES des États de la Confédération, Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a tenu, ce lundi 12 janvier 2026, une séance de travail avec une délégation de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel du Burkina Faso, conduite par son Président, Bassolma BAZIE, en visite de courtoisie et de travail au Mali. Cette visite de travail intervient à la suite de la désignation de Son Excellence Le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’État, à la tête de la Confédération AES, après le mandat inaugural confié à Son Excellence Le Général Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Lors des échanges fraternels et fructueux, le Ministre DIOP a souligné les défis relevés pour l’opérationnalisation de la Confédération, les résultats communs atteints dans la mise en œuvre de la feuille de route de l’an I de la Confédération, les leçons apprises dans le cadre de la coordination des activités confédérales et les perspectives visant la prise en charge les aspirations des populations, conformément à la vision partagée des trois Chefs d’État des pays membres. La vision et la mission étant confédérales et à terme, fédérales, le Ministre DIOP et son hôte du Burkina ont insisté sur la priorité et la centralité de la prise en compte des besoins essentiels des populations par la mise en œuvre des actions concrètes qui impactent directement les conditions de vie des populations, y compris le renforcement de la libre circulation et les actions d’intégration socio-économique des peuples, dans un esprit de fraternité, de solidarité, de pragmatisme, d’engagement commun et de continuité d’actions. Tout en saluant les avancées significatives enregistrées lors du mandat inaugural, le Président de la Commission de la Confédération AES du Burkina a sollicité le soutien et l’accompagnement du Mali dans la poursuite des missions confédérales, sous la présidence du Burkina Faso. Pour le Ministre DIOP : « le train de la Confédération AES n’a fait que changer de conducteur, mais le Mali reste toujours à bord pour arriver ensemble à la destination convenue ». A cet égard, il a conclu en renouvelant la disponibilité constante et l’engagement sans faille des Autorités et du Peuple maliens pour accompagner, soutenir et matérialiser la vision commune de nos plus hautes Autorités dans les domaines, notamment de la sécurisation de l’espace confédéral, de la promotion du développement durable et de la prospérité partagée, dans une dynamique d’intégration et de diplomatie renforcée. MAECI
Confédération des Etats du Sahel (AES) : La Commission AES du Burkina Faso prend contact avec le Ministère de la Réconciliation pour un partage d’expérience

Le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE a accordé une audience, le mardi 13 janvier 2026, à une délégation de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (AES) du Burkina Faso, conduite par son Président, Bassolma BAZIE, en visite de courtoisie et de travail au Mali. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération confédérale, du partage d’expériences et de la coordination des actions entre les États membres de la Confédération des États du Sahel. Les échanges ont porté sur les acquis enregistrés au titre de l’Année de la Confédération, les défis liés à l’opérationnalisation de l’AES, ainsi que les perspectives visant une meilleure prise en compte des aspirations des populations. À cet égard, l’accent a été mis sur la libre circulation des personnes et des biens, l’intégration socio-économique et l’amélioration durable des conditions de vie des citoyens de l’espace confédéral. Le Président de la Commission nationale AES du Burkina Faso a salué les avancées déjà réalisées et sollicité l’accompagnement du Mali dans la poursuite et le renforcement des missions confédérales, sous la présidence du Burkina Faso. Pour sa part, le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale a réaffirmé l’engagement constant des Autorités et du peuple malien à soutenir pleinement la vision de la Confédération des États du Sahel, dans un esprit de fraternité, de solidarité et de prospérité partagée. MRPCN