Service National des Jeunes : Départ de la 7e cohorte des recrues non fonctionnaires

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction Civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, a officiellement donné le départ des recrues de la 7ème cohorte du Service National des Jeunes (3ème Cohorte des non fonctionnaires). La cérémonie s’est déroulée, le jeudi 25 décembre 202, sur l’esplanade du Service national des jeunes (SNJ) à Djicoroni-Para, en présence du directeur général du SNJ, le Colonel Tièmoko CAMARA et plusieurs personnalités militaires et civiles. Ces recrues de la 7ème cohorte sont au nombre de 700 jeunes, dont 419 garçons et 281 filles. Elles vont suivre, avec rigueur et discipline, une formation commune de base de six mois au Centre d’Instruction de Bapho. Cette formation contribuera à parfaire l’éducation, la formation physique, civique et professionnelle des jeunes en vue de leur participation effective et entière au développement économique, social et culturel du pays et de leur mobilisation pour les besoins de la défense nationale. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction Civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA a exprimé toute sa gratitude au Gouvernement de la Transition pour tous les efforts entrepris à l’endroit de la jeunesse malienne. Il a également rassuré que ces jeunes ont été choisis pour leurs compétences et qualités indéniables. Et d’ajouter que l’organisation de ce service militaire obligatoire témoigne de la volonté de l’Etat de contribuer à la formation indispensable des jeunes. A retenir que cette formation militaire de base consiste à faire de ces jeunes, des citoyens ayant un sens élevé du devoir et de l’amour de leur pays, des réserves pour la défense de l’intégrité du territoire national.
Santé animale : Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA lance la campagne nationale de vaccination du bétail 2025-2026

C’est parti pour la campagne nationale de vaccination 2025-2026 du bétail malien. La 1ère dose de vaccin a été administrée aux animaux du Parc à bétail de Kati Draal, dans la Commune rurale de Kambila par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la TRANSITION, Chef de l’État. Cette cérémonie a eu lieu, ce vendredi 26 décembre 2025 à Kati Draal, dans la Commune de Kambila, en présence du Ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba BA, ainsi que plusieurs membres du Gouvernement et les autorités administratives de la localité. On a noté, aussi, la présence du Président de l’APCAM et des responsables des faitières du secteur de l’élevage. L’événement a été marqué par plusieurs interventions, qui ont souligné l’engagement du Gouvernement en faveur de la santé animale, de la sécurité sanitaire des populations et l’importance accordée à la vaccination des bétails. Le Président de l’APCAM, Sanoussi Bouya SYLLA a remercié les autorités de la Transition pour les efforts engagés dans le secteur de l’élevage. Il a souligné la criminalisation du vol du bétail dans notre pays, de même que le renforcement du Centre national d’insémination, qui constitue un facteur indéniable d’amélioration génétique du cheptel. En effet, la campagne annuelle de vaccination des animaux vise, notamment, à lutter contre les principales maladies animales, à renforcer la productivité du secteur de l’élevage, à contribuer à la sécurité alimentaire et au développement économique du pays. Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a relevé la place de l’élevage dans l’économie nationale. Il a décliné la vision du Mali à augmenter la place de l’élevage en luttant contre les maladies. Il a indiqué que cette campagne vise à prévenir les principales maladies affectant les bovins, ovins, caprins, camelins et volailles, tout en protégeant le cheptel national et en améliorant les revenus des éleveurs. Le Ministre Youba BA a, également, ajouté que l’élevage représente environ 12 % du produit intérieur brut malien et fait vivre, directement ou indirectement, près de 30 % de la population. Le cheptel national est estimé à plus de 100 millions de têtes toutes espèces confondues, selon le ministère de l’Élevage. Les maladies animales entraînent d’importantes pertes économiques, pouvant atteindre 20 à 30 % de la production annuelle dans certaines zones sahéliennes. Elles impactent, également la disponibilité des produits d’origine animale et les revenus des ménages ruraux. La vaccination est aussi un outil de prévention des maladies zoonotiques, sachant que plus de 60 % des maladies infectieuses émergentes dans le monde proviennent des animaux. Ces risques sont accentués dans les zones où le bétail est très mobile. Il a remercié les partenaires techniques et financiers de l’opération, parmi lesquels figurent la FAO, l’Organisation mondiale de la santé animale et le Comité international de la Croix-Rouge, tous engagés dans les programmes de santé animale et de résilience pastorale au Mali. Dans l’interview accordée aux journalistes, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a souligné l’importance stratégique de la vaccination animale dans la prévention des maladies zoonotiques, la protection du cheptel national et l’amélioration des conditions de vie des éleveurs. Il a appelé à une forte mobilisation des éleveurs et des acteurs du monde rural, afin d’assurer le succès de cette campagne sur toute l’étendue du territoire national. Selon le ministre Youba Bah, un Système national d’identification et de traçabilité du bétail, dénommé NINA-B, a été élaboré et adopté. « Il constituera, dans un avenir proche, un instrument majeur de suivi des mouvements des animaux et de traçabilité de leurs produits », a rassuré le chef du département de l’Élevage. Pour le Général de Division Abdoulaye MAÏGA la vaccination permet de réduire l’incidence des maladies animales. Il a ajouté que l’Elevage occupe 12% du PIB, produit intérieur brut de l’économie nationale. Le chef du gouvernement a remercié tous les acteurs et partenaires comme la FAO, l’organisation mondiale de la santé animale, le CICR, entre autres.
Biennale Artistique et Culturelle – Tombouctou 2025 : Tombouctou célèbre « l’Année de la Culture 2025 »

Le village de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou a accueilli, ce Vendredi 26 Décembre 2025, une grande soirée de célébration de l’Année de la Culture décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État. L’événement était présidé par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, en présence de la Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK, du Gouverneur de région de Tombouctou, Bakoun KANTÉ, ainsi que les Gouverneurs du pays. Elle a mis en lumière les grands programmes qui ont marqué l’année, dont les États généraux de la culture, l’Assurance Volontaire pour la Culture (AVOC), l’Initiative Siguida-Nièta, les espaces d’éducation à la citoyenneté et aux valeurs culturelles « Faso Sifinso » et « Faso Baro Kènè », l’élaboration de la politique culturelle de la culture, de l’artisanat et du tourisme, le soutien aux événements culturels et à la création artistique, entre autres. Une vidéo rétrospective retraçant les moments forts de l’année a été projetée devant le public, suivie des prestations de l’orchestre régional de Tombouctou et de la princesse de la Kora, Wassa Kouyaté. La cérémonie s’est clôturée par la remise de médailles et attestations à Fatoumata Coulibaly FC, Elhadji Firhoun, Habib DEMBELE dit Guimba national, Daha NIASS et Mamary DIARRA, récompensant leur contribution.
Biennale Artistique et Culturelle – Tombouctou 2025 : Les ministres Mamou DAFFE et Oumou SALL SECK à la découverte de « TIMBUKTU SAFARI & RANDONNEES »

Le site « Timbuktu Safari & Randonnées » l’une des grandes innovations de la biennale, a reçu, ce samedi 27 décembre 2025, la visite officielle des Ministres de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ et de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK, ainsi que du Gouverneur de région de Tombouctou, Contrôleur principal de Police Bakoun KANTÉ. La cérémonie a été marquée par la course de chameaux et de chevaux, ainsi que des prestations musicales, qui ont rythmé le moment. Cette présence marque une étape majeure de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. Les autorités ont salué l’ouverture des splendides dunes de la Cité des 333 Saints aux randonnées et découvertes, offrant une expérience culturelle et touristique unique, alliant patrimoine, aventure et développement local au cœur du désert saharien. Pour rappel, c’est dans le cadre de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 que « Timbuktu Safari & Randonnées » a été officiellement lancé. Cette innovation majeure a rassemblé un large public venu découvrir une expérience culturelle et touristique unique. Ainsi, les splendides dunes de la Cité des 333 Saints accueillent, désormais, les randonnées et découvertes. Un espace unique de sable fin, propice à l’aventure culturelle et touristique, promet une immersion inoubliable dès ce lancement officiel.
Biennale Artistique et Culturelle – Tombouctou 2025 : Le ministre Mamou DAFFE en communion avec les Gouverneurs des régions

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ a offert, ce samedi 27 décembre 2025, un déjeuner aux gouverneurs de régions présents à Tombouctou dans le cadre de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025, en présence de sa collègue, Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Le déjeuner s’est tenu à la résidence du Gouverneur de région de Tombouctou, Bakoun KANTÉ, dans une atmosphère de grande convivialité. Les invités ont eu l’honneur de déguster des plats authentiques de Tombouctou aux goûts impeccables, préparés pour remercier les participants et symboliser l’hospitalité légendaire de la région, ainsi que l’unité autour de la culture malienne. Le Ministre Mamou DAFFÉ a exprimé sa gratitude envers les participants pour leur présence nombreuse et leur engagement à promouvoir la culture malienne, lors de cette Biennale.
Master class sur la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale : La Ministre Oumou SALL SECK en communion avec la jeunesse de Tombouctou

Le 27 décembre 2025, à Tombouctou, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK et Présidente du Mouvement Trait d’Union a animé une Master class consacrée à la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, à l’Institut Ahmed Baba. Devant une assemblée de haut niveau composée de gouverneurs de régions du pays, d’éminents ressortissants, de hauts cadres de l’État, d’autorités administratives et traditionnelles, ainsi que de leaders communautaires, de femmes et de jeunes venus de plusieurs cercles de la région et de Taoudéni, elle a mis en lumière la légitimité des mécanismes endogènes de conciliation et de médiation comme fondements d’une paix sincère, durable et profondément malienne. Cette rencontre a également été marquée par la présence de l’artiste Aguibou DEMBELE dit « Guimba National », qui a dédié une poésie forte et émouvante à la « parole donnée », soulignant la valeur de l’engagement, de la confiance et du respect de la parole comme socles de la réconciliation nationale. À travers un message de vérité, d’apaisement et de responsabilité collective, la Ministre Oumou SALL SECK a rappelé que la paix ne se décrète pas, mais se construit par le dialogue, la cohésion sociale et la confiance retrouvée entre les filles et fils du Mali. Elle a lancé un appel fort à l’engagement de tous — autorités traditionnelles, confessions religieuses, femmes, jeunes et citoyens — afin d’accompagner la vision du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée, Chef de l’État, en faveur d’un Mali uni, souverain et réconcilié. « Le Mali gagnera par l’unité, le Mali se relèvera par la justice et le dialogue, le Mali triomphera par ses propres valeurs », a-t-elle indiqué.
Campagne nationale de vaccination du cheptel 2025-2026 : Le Gouvernement veut immuniser 83 millions de têtes contre différentes pathologies animales

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a présidé, ce 26 décembre 2025, au marché à bétail de Kati Drall, le lancement officiel de la campagne nationale de vaccination du Cheptel 2025-2026. C’était en présence du Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA, de plusieurs membres du gouvernement, des autorités administratives et coutumières de la région de Koulikoro et du cercle de Kati et de plusieurs invités. Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche a exprimé sa profonde gratitude à Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat pour le parrainage du lancement officiel de cette campagne. Il a ainsi, remercié les populations de la commune rurale de Kambila, les Autorités municipales et les organisations d’éleveurs du marché à bétail de Kati Drall pour la forte mobilisation et l’accueil chaleureux réservé au Premier ministre Général de Division Abdoulaye Maïga. Le Ministre Youba BA a évoqué dans son intervention, les projections de cette campagne avec 83 millions de têtes à vacciner, toutes espèces confondues contre différentes maladies animales. Selon lui, nul n’ignore, aujourd’hui, le rôle et l’importance économique, sociale et culturelle de l’Elevage au Mali. L’Elevage contribue pour environ 25 à 30% de la production du secteur rural et procure au pays 15% de ses recettes d’exportation, a expliqué le Ministre Youba Ba. « Le cheptel est le 3ème produit d’exportation après le coton et l’or », a-t-il précisé. Avant d’ajouter : « Selon les statistiques de l’INSAT, il constitue la principale source de subsistance pour plus de 30 % de la population malienne et contribue pour 12% au PIB, 24% à la production du secteur rural, 80% environ aux revenus des populations rurales et près de 20% aux recettes d’exportation ». Pour rappel, notre pays occupe le premier rang dans l’espace UEMOA avec un cheptel estimé en 2024 à environ 14 millions de bovins, 52 millions de petits ruminants, 1,4 millions de camelins, six cent mille équins, 1,2 millions d’asins, 90 mille porcins et 57 millions de volailles, a-t-il rappelé. La vision du Département de l’Elevage et de la Pèche, a reconnu son chef, c’est : « des systèmes de production animale et piscicole intensifiés en complément avec des sous-secteurs résilients, alimentant une industrie de transformation aux normes internationales et fournissant des produits standardisés pour répondre aux exigences des demandes intérieures et extérieures ». Pour le Ministre Youba Ba, l’objectif principal de cette vision est d’augmenter significativement la contribution de l’Elevage et de la Pêche à la croissance économique du pays et rendre les produits d’élevage et de la pêche plus compétitifs sur les marchés intérieurs et extérieurs. Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche plaide pour la levée des contraintes d’ordre sanitaire et alimentaire du bétail, qui constituent un frein au développement du sous-secteur de l’Elevage. « De nombreuses maladies animales sont encore endémiques dans notre pays dont la gestion d’un défi majeur à relever. Notre pays, a-t-il déclaré, est engagé dans plusieurs programmes sous régionaux et internationaux et stratégies de lutte contre des maladies. Les projections de cette campagne 2025/2026, a noté le Ministre Youba Ba, sont de l’ordre de 83 millions de têtes à vacciner, toutes espèces confondues contre différentes maladies animales », a-t-il indiqué. Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche déplore la faible adhésion des éleveurs au marquage avant de les inviter à adopter cette stratégie pour permettre au pays d’être au rendez-vous de l’éradication de la peste des petits ruminants. Il a salué les efforts déployés par les services vétérinaires avec l’accompagnement du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS-2). Il a remercié le Comité International de la Croix Rouge (CICR) pour son soutien aux campagnes nationales de vaccination dans les régions du Nord et du Centre du pays. Le Chef du Département a rassuré les éleveurs sur la digitalisation de l’identification et de la traçabilité du bétail, « une solution innovante » face au vol de bétails. La FAO, avec le soutien du Ministère de l’élevage et de la pêche a confié à l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB) un projet portant sur « la Conception d’un Système National de Tracking Digital du Bétail et Formation des Bénéficiaires au Mali », a élucidé le Ministre. Selon lui, le Système National d’Identification et Traçabilité de Bétail (SNITB), dénommé NINA-B élaboré et adopté constituera dans un avenir proche un instrument majeur de suivi des mouvements des animaux et de la traçabilité de leurs produits. Les requêtes des éleveurs sont prises en charge dans la mise en œuvre du plan d’actions de la Stratégie de Stabilisation et de sécurisation du bétail malien, a fait savoir le chef du département en charge de l’élevage et de la pêche.
Journée internationale des migrants : Les meilleures œuvres artistiques de sensibilisation sur la migration irrégulière distinguées

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a présidé, ce mercredi 24 décembre 2025, la cérémonie de remise des prix de la Nuit du Migrant. Cet événement s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des migrants, organisée du 18 au 19 décembre 2025 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Cette soirée, dédiée à la promotion de la création artistique au service de la sensibilisation sur la migration irrégulière, a rassemblé six artistes ayant soumis leurs œuvres musicales à l’appréciation d’un jury composé de professionnels. À l’issue des délibérations, trois lauréats ont été distingués pour la qualité artistique de leurs compositions et la portée de leurs messages. Le 1er Prix a été remporté par l’artiste Cheick Sirima SISSOKO soit une valeur de 1.000.000 F CFA. La jeune artiste, Virginie Dembélé a remporté le second prix d’une valeur de 750 000 F CFA et le troisième prix est revenu à l’artiste Elmedhi soit 500 000 F CFA. Les trois autres candidats ont chacun bénéficié d’un prix d’encouragement d’un montant de 100 000 F CFA, en reconnaissance de leur créativité et de leur engagement. Les œuvres primées illustrent, pleinement, la vitalité artistique malienne et sa capacité à porter des messages de prévention, d’espérance et de solidarité. Le Ministre a précisé que ces productions ne se limiteront pas au cadre de la compétition : elles seront intégrées aux campagnes nationales de sensibilisation conduites par le département, afin de renforcer l’information et la prévention sur les risques liés à la migration irrégulière. Par ailleurs, les lauréats deviennent, désormais, des ambassadeurs du Ministère, appelés à s’impliquer aux côtés des services compétents dans la diffusion de messages de prévention, d’orientation et de protection des migrants. Cette articulation entre art, citoyenneté et responsabilité collective constitue un levier essentiel pour lutter efficacement contre les dangers de la migration irrégulière et promouvoir une mobilité mieux encadrée, plus sûre et plus respectueuse de la dignité humaine.
Réalisation de la cartographie des organisations de la société civile : Les experts réunis autour du rapport provisoire de la mission

Le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Bakary TRAORE a présidé, ce mercredi 24 décembre 2025, à l’hôtel Azalaï Salam de Bamako, l’atelier de validation du rapport provisoire de la mission de réalisation de la cartographie des organisations de la société civile (OSC) engagées dans la lutte contre la corruption. La rencontre s’est tenue en présence du Secrétaire général, du chef de cabinet du ministère, des partenaires techniques et financiers, notamment le PNUD, ainsi que de nombreuses organisations de la société civile impliquées dans ce combat. L’objectif principal de cet atelier était d’améliorer le document provisoire, à travers des contributions pertinentes des acteurs concernés et de formuler des recommandations, en vue de disposer d’un outil fiable et consensuel. Dans son discours d’ouverture, le ministre Bakary TRAORE a rappelé que, conformément aux recommandations des Assises nationales de la Refondation, le Mali s’est engagé dans un vaste chantier d’amélioration de la gouvernance fondé, notamment sur le renforcement de la transparence dans la gestion des affaires publiques. C’est dans cette dynamique que le Gouvernement a adopté la Stratégie nationale de lutte contre la corruption, assortie d’un Plan d’actions 2023-2027, visant à doter le pays de mécanismes efficaces de prévention et de répression du fléau. Selon le ministre, l’un des instruments clés de ce Plan d’actions est la création d’un Observatoire de lutte contre la corruption, destiné à servir de plateforme indépendante de suivi des efforts nationaux en la matière. « La mise en place de cet observatoire nécessite, en amont, une cartographie exhaustive des organisations de la société civile actives dans le domaine de la lutte contre la corruption », a-t-il expliqué. Il a souligné que cette cartographie permettra de jeter les bases d’une structuration plus efficace du tissu associatif, tout en renforçant le rôle de la société civile dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption. C’est dans cette perspective que le ministère de la Refondation de l’État, avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), à travers le projet de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite, Phase II, a recruté un consultant national pour conduire cette mission. Selon le ministre, le processus en cours aboutira à la constitution d’un répertoire national des organisations de la société civile intervenant dans la lutte contre la corruption, dans l’optique de renforcer la synergie d’actions entre les structures étatiques et les acteurs de la société civile. Le ministre a aussi précisé que le consultant a travaillé selon une approche participative, sous la supervision de son département, avec l’appui technique du PNUD, en étroite collaboration avec les structures étatiques concernées et les faîtières de la société civile. Cet atelier constitue une étape importante du processus de renforcement du dispositif, donc, il y a besoin institutionnel de lutte contre la corruption. Il s’agit selon lui, de présenter les principales conclusions de la mission et de recueillir des contributions pertinentes, a conclu le ministre à l’adresse des participants. Après la présentation du rapport provisoire par le consultant, plusieurs observations et recommandations ont été formulées par les participants. Celles-ci ont été dûment prises en compte par le consultant en vue d’améliorer le document. Au regard du volume important des observations et recommandations, le représentant du PNUD a rassuré l’assistance de l’organisation prochaine d’un autre atelier, afin de permettre la prise en compte d’un plus grand nombre d’organisations de la société civile et de parfaire le rapport avant sa soumission à la validation finale. La cérémonie de clôture de l’atelier a été présidée par le Secrétaire général du ministère de la Refondation de l’État, Ibrahim SIMPARA. Dans son mot de clôture, il a, au nom du ministre, remercié les participants pour leur assiduité et la pertinence de leurs contributions, ainsi que le consultant pour le travail de fond accompli.
Stratégie Nationale de lutte contre la Corruption : Les cadres et les responsables régionaux de l’administration de Dioïla imprégnés du document

Une session d’appropriation de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption s’est tenue, le mercredi 24 décembre 2025, à Dioïla. La rencontre a réuni les autorités administratives, les services techniques déconcentrés, les leaders communautaires, ainsi que les acteurs de la société civile, dans une dynamique de mobilisation collective contre le fléau de la corruption. Présidée par le conseiller, Salif TELLY, au nom de la Gouverneure de Dioïla, la session a été marquée par une présentation détaillée de la stratégie nationale par Dr Aboubacar T. KONATE, Conseiller technique au Ministère de la Refondation de l’État. À cette occasion, il a exposé les principaux axes stratégiques du document, les mécanismes de prévention et de répression de la corruption, ainsi que les rôles et responsabilités assignés attribués aux différents acteurs institutionnels et communautaires. Les échanges, qui ont suivi la présentation, ont été jugés riches et constructifs. Ils ont permis aux participants de poser des questions, de partager leurs expériences et de formuler des recommandations pertinentes en vue d’une mise en œuvre efficace de la stratégie, au niveau local. Cette session témoigne de la volonté des autorités et des acteurs locaux de Dioïla de s’engager, activement, dans la promotion de la bonne gouvernance, de la transparence et de la redevabilité au service du développement durable.