21 Novembre 2024 – 21 Novembre 2025 : la détermination du Général de Division Abdoulaye Maïga demeure inflexible malgré les défis constants

Ce 21 Novembre 2025 marque la 1ère Année du Premier ministre Abdoulaye MAÏGA à la tête du Gouvernement. Une année marquée par une nouvelle dynamique impulsée à l’action gouvernementale avec comme socle, la lettre de cadrage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Cette lettre est bâtie autour de 8 axes prioritaires. En effet, dès sa prise de fonction, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a su imposer une nouvelle dynamique à la tête de l’Exécutif. En l’espace d’une année, son leadership s’est affirmé par des décisions stratégiques, qui ont contribué à apaiser le front social et à renforcer la stabilité économique du pays. Le Premier ministre a, surtout su prendre la mesure de la situation, privilégiant des actions pragmatiques et inclusives. Il faut dire que la nomination du Général de Division Abdoulaye Maïga, le 21 novembre 2024, comme Premier ministre ne fut pas une surprise. Elle était attendue voire espérée par de nombreux maliens, qui gardaient en mémoire son passage comme intérimaire à la Primature. Les contextes avaient changé, l’homme, son engagement, sa détermination et sa sincérité sont restés intacts Aussi, son arrivée à la tête du Gouvernement avait mis fin à une sorte de chienlit institutionnelle au sommet de l’État et a permis de donner une nouvelle respiration à la Transition en ouvrant de nouvelles perspectives. Le moins que l’on puisse dire est que sa nomination a été favorablement accueillie par une bonne frange de la population. Celle-ci garde, certainement, de bons souvenirs de son passage intérimaire (4 mois) qu’il a assuré à la Primature. Il a prouvé qu’on peut gérer les affaires de la République sans fureur, sans être dans les accusations permanentes et les invectives contre-productives. Un engagement inébranlable malgré les épreuves et les défis Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA vient de passer le cap d’une année à la tête de l’Exécutif dans un contexte, où les difficultés se sont métastasées, n’épargnant aucune partie du corps social et économique de notre pays. Cependant, le premier chantier du Chef du Gouvernement à sa nomination fut celui de la stabilisation de la fourniture d’électricité. En effet, le secteur de l’Energie connaissait une grave crise depuis quelques années engendrant une asphyxie de certains secteurs de l’économie. Face à cette situation devenue récurrente, le Chef du Gouvernement a décidé de s’attaquer à ce chantier majeur, afin de trouver des solutions adéquates. Ainsi, sa toute première sortie en tant que Premier ministre est dédié à la société Energie du Mali. Une démarche inédite, qui a rassemblée les agents de l’EDM S.A. « du planton au Directeur général », car pour lui, la réponse à la crise devrait venir de la société elle-même. Le Chef du Gouvernement avait surtout donné la promesse de revenir dans une semaine pour prendre la « Solution EDM S.A. ». Cependant, la solution première de la société était la reprise de l’interconnexion avec le voisin du Sud. L’autre solution était de trouver des fonds nécessaires pour abonder suffisamment les centrales thermiques de l’EDM S.A. Une option finalement retenue tenant compte des enjeux géopolitiques aussi importants que complexes. Ainsi, après la nette amélioration de la déserte constatée pendant le mois de ramadan grâce à une mobilisation financière exceptionnelle, le Gouvernement sous son leadership a initié des taxes contributives pour prendre en charge la facture d’hydrocarbure et favoriser la réalisation d’infrastructures et de projets à impact direct. Il faut noter que cette décision découle de la perspective d’une transformation structurelle de l’économie et d’un développement humain inclusif et durable, qui constitue les principales problématiques, qui se posent à notre pays et qui sont relatives, notamment au déficit d’infrastructures de base, à la persistance des inégalités sociales et aux insuffisances du système productif national. Ce Fonds sera abondé, exclusivement, par un prélèvement spécifique sur la consommation des services commerciaux des communications téléphoniques ; les opérations de retrait dans le cadre des transferts d’argent via le mobile money. Il indiquera l’élaboration du projet de loi, qui a requis une concertation au préalable avec la société civile et les associations des consommateurs du Mali. A ce jour, ce fonds est abondé à plus 89 milliards de FCFA dont plus de 30 milliards accordés dans le cadre des actions engagées pour l’amélioration de la desserte en électricité. Ce qui a permis d’améliorer, véritablement, le service de l’énergie. Ainsi, l’amélioration progressive de la desserte a permis de relancer les secteurs productifs, notamment, l’industrie et les services et même améliorer le quotidien des citoyens. En outre, la modification de la Loi sur la « Taxe sur l’Accès au Réseau des Télécommunications ouvert au public » a permis de renforcer la part de l’Etat dans le secteur comme c’est le cas dans beaucoup de pays du continent. Cette taxe, dont le taux est fixé à 5%, est surtout applicable à toute personne titulaire d’une licence d’exploitation du réseau des Télécommunications ouvert au public délivrée par ou pour le compte de l’Etat du Mali. Elle est assise sur le chiffre d’affaires des entreprises de Télécommunication. Elle est portée, désormais, à 7%, le taux de la Taxe sur l’Accès au Réseau des Télécommunications ouvert au public. Cette révision du taux de la Taxe sur l’Accès au Réseau des Télécommunications ouvert au public (TARTOP) était une nécessité pour permettre à notre pays de s’aligner sur nos pays voisins, où le TARTOP évolue entre 9 à 11,2%. Cette réforme ramène, désormais, la part de notre pays dans les recettes des sociétés de téléphones mobiles à 10% soit 7% pour le Trésor, 2% pour l’AGEFAU et 1% pour l’AMRTP. Un cadre de concertation permanent avec le secteur privé En effet, l’engagement du Premier ministre de prendre, personnellement les préoccupations majeures des forces vives de la nation, incombait la mise en place d’un cadre de concertation mensuel avec le secteur privé, afin de poser les gros problèmes sur la table et convenir des solutions concertées. Cette volonté politique majeure a permis de résoudre des difficultés et lever certaines contraintes, qui pèsent sur l’économie. Ainsi, le paiement d’une partie de la dette

1er Salon International de l’Entrepreneuriat à Bamako : Les ministres de l’AES présents pour l’évènement ont été reçus par le Général Assimi GOÏTA

Le Président de la Transition et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a accordé, ce jeudi 20 novembre 2025, une audience à une délégation ministérielle de la Confédération. C’était en marge du premier Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES qui se tient à Bamako du 18 au 21 novembre. La délégation, conduite par Mme Oumou Sall SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, comprenait des responsables venus du Burkina Faso, du Niger et du Ghana, dont surtout le Ministre burkinabè de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle, Dr. Aboubakar SAVADOGO ; le Ministre nigérien de l’Industrie et du Commerce, M. Abdoulaye SEYDOU ; ainsi que Sa Majesté Royale Drolor Bosso ADAMTEY I, membre du Conseil d’État du Ghana. À leur sortie d’audience, Mme Oumou SALL SECK a expliqué que la rencontre avait pour objectif de faire le point sur les activités du 1er Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES, organisé à Bamako dans le cadre de la présidence malienne de la Confédération. « Cette audience nous a permis de présenter au Président de la Transition les avancées du Salon, mais aussi de partager avec lui la dynamique commune que nous menons dans le cadre de notre Confédération », a-t-elle déclaré. Selon ses précisions, le Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES est une plateforme d’échanges et de coopération économique entre les trois pays membres (le Mali, le Burkina Faso et le Niger), avec l’appui du Ghana. Mme Oumou SALL SECK est, également, revenue sur le rôle de l’entrepreneuriat dans le développement de la région. « L’entrepreneuriat reste aujourd’hui une opportunité immense pour booster nos économies, créer un écosystème commun, valoriser nos ressources et offrir un avenir meilleur à nos jeunes ». Elle a aussi salué le leadership et la vision des trois Chefs d’État de l’AES, dont la volonté politique, selon elle, « trace une voie claire vers une intégration économique et sociale durable ». Le Salon, qui réunit des entrepreneurs, experts et acteurs économiques venus de l’ensemble du Sahel et des régions du Mali, jette les bases d’un marché commun sahélien, fondé sur la valorisation des ressources locales et la mutualisation des compétences. « Nous comptons sur nos propres intelligences, nos compétences et nos ressources pour changer les choses dans notre espace confédéral », a affirmé Mme Oumou SALL SECK. La délégation a transmis les salutations des présidents du Burkina Faso, du Niger et du Ghana au Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. A son tour, le Président de la Transition leur a transmis ses salutations fraternelles et cordiales pour ses homologues du Burkina Faso, du Niger et du Ghana. Il a aussi salué les différentes délégations présentes ainsi que l’initiative du Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES. Il a souligné que cette rencontre constituait une occasion privilégiée pour dresser un véritable diagnostic de la situation de l’entrepreneuriat dans l’espace de la Confédération et d’identifier les leviers de transformation. Le Chef de l’État a également mis l’accent sur la nécessité d’une décolonisation des esprits. S’adressant particulièrement à la jeunesse, le Président Assimi GOÏTA a rappelé que l’entrepreneuriat exige de la patience, de la persévérance et de la créativité, car il repose sur la transformation d’une idée en un projet concret. Le Président de la Confédération des Etats du Sahel a aussi souligné que l’autonomie et l’initiative personnelle sont au cœur de la réussite économique. Enfin, le Chef de l’État a invité les participants à accorder une attention particulière aux enjeux géopolitiques, qui traversent la région et a indiqué que la création de la banque d’investissement confédérale sera une bouffée d’oxygène pour le développement de l’entrepreneuriat dans l’espace AES. PRÉSIDENCE

Coopération Humanitaire : Le Premier Ministre Abdoulaye MAÏGA à l’écoute du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a reçu en audience, ce jeudi 20 novembre 2025, le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão. Cette rencontre avait pour objectif de transmettre un message de solidarité du Secrétaire Général des Nations Unies au Gouvernement de la Transition et de recueillir des orientations pour soutenir davantage le Mali. Le Représentant Spécial a réitéré la disponibilité des Nations Unies et en a profité pour remercier le gouvernement pour son soutien et la qualité des rapports avec les équipes pays des Nations Unies au Mali. En réponse, le Premier ministre s’est dit touché par cette visite de solidarité, qui prend tout son sens en cette période. Il a félicité l’équipe pays du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), qui produit de bons résultats et a encouragé les Nations Unies à veiller à ce que les rapports, rédigés par l’organisation, reflètent fidèlement la situation sur le terrain. Le Chef du gouvernement a tenu à souligner à son hôte que la situation des hydrocarbures est gérée avec professionnalisme par les forces armées de défense et de sécurité. Il a souligné que cette perturbation observée dans l’acheminement des hydrocarbures n’est qu’une conséquence de la défaite des groupes armés terroristes sur le théâtre des opérations, et a rassuré que le Mali fait preuve de réadaptation en allant vers une résolution complète de la crise. Dans la même lancée, il a expliqué que pour venir à bout de ce fléau, il est requis de la franchise et de l’engagement au niveau régional. Pour illustrer, il a déclaré : « Tout ce travail de lutte contre le terrorisme, nous le faisons pour nous, mais aussi pour toute l’Afrique de l’Ouest ». PRIMATURE

Institut National de Formation Judiciaire « Maître Demba Diallo » : Le Ministre Mamoudou KASSOGUE offre des équipements à 234 auditeurs de justice et greffiers en stage

L’Institut National de Formation Judiciaire « Maître Demba Diallo » (INFJ) a accueilli, ce jeudi 20 novembre 2025, une cérémonie de remise d’équipements informatiques et didactiques à la promotion 2025-2027 des auditeurs de justice et des greffiers en chef stagiaires. En effet, premier à prendre la parole, le Directeur Général de l’INFJ, Dr Toubaye KONE a rappelé l’engagement formulé, le 30 janvier 2025, par le Ministre lors de la rentrée de la promotion : doter chaque auditeur et chaque greffier en chef stagiaire d’un ordinateur portable. « Cette promesse se réalise, aujourd’hui, sous vos yeux, grâce à la remise de 234 ordinateurs, accompagnés de codes juridiques essentiels », a déclaré le Directeur. Les équipements remis sont composés d’un ordinateur complet pour chaque stagiaire, une copie du Code pénal et un Code de procédure pénale remis, individuellement, de dix ouvrages spécialisés destinés à la bibliothèque et vingt recueils actualisés de circulaires du ministère. Le Directeur a salué une action, qui s’inscrit « dans la continuité d’un effort amorcé depuis plusieurs années », rappelant que la promotion précédente avait déjà bénéficié d’un appui similaire. « L’ordinateur n’est plus un accessoire : il est l’outil central de la nouvelle maquette pédagogique », a-t-il insisté, soulignant l’importance de la compétence numérique dans la formation des futurs magistrats et greffiers. Avant l’intervention du Ministre, les représentants des auditeurs de justice et des greffiers en chef stagiaires ont, tour à tour, exprimé leur reconnaissance au Département et à l’INFJ pour ces équipements. Ils ont salué « un geste, qui dépasse la simple dotation matérielle » et ont promis de faire « un usage responsable, éthique et soutenu » des outils reçus, indispensables à la recherche juridique, à la rédaction des actes judiciaires et à l’apprentissage des nouvelles exigences numériques de la justice. À l’ouverture de la cérémonie, le Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, s’est incliné devant la mémoire d’Idrissa Arizo MAÏGA, ancien Avocat général à la Cour d’appel de Bamako, décédé la veille et a fait observer une minute de silence en hommage. Il a replacé la cérémonie dans un contexte plus large : celui des réformes profondes engagées depuis plusieurs années. Recrutements massifs, renforcement des capacités humaines, amélioration des infrastructures… autant d’efforts visant à doter le pays « d’une nouvelle génération d’acteurs judiciaires techniquement qualifiés et moralement intègres ». Le Ministre Mamoudou KASSOGUE a rappelé qu’à son époque, « la mallette de l’auditeur de justice » se limitait à quelques documents difficiles d’accès. « Le rêve d’hier est devenu réalité aujourd’hui », a-t-il affirmé, saluant les progrès spectaculaires de l’Institut. Pour le Ministre, ces dotations ne sont ni un luxe, ni une faveur, mais « une nécessité absolue » dans un contexte de refondation de la justice malienne. L’ordinateur et les outils remis constituent désormais, selon lui, la base incontournable du travail judiciaire moderne. Le Ministre a également tenu à saluer les « progrès historiques » réalisés à l’INFJ sous la direction du Dr Toubaye KONE, dont il a loué « l’engagement, la vision et le travail acharné ». Il a rendu hommage au personnel enseignant, « souvent mobilisé dans des conditions difficiles », mais toujours porté par le sens du devoir. En clôturant la cérémonie, Mamoudou KASSOGUE a renouvelé son engagement personnel à soutenir l’INFJ aussi longtemps qu’il aura la responsabilité du Département. « Rien ne sera épargné pour garantir une formation initiale et continue à la hauteur des ambitions de la justice émergente », a-t-il assuré. MJDH

Coopération Internationale : Des échanges fructueux entre SE, Abdoulaye DIOP et la délégation Onusienne à Bamako

Dans le cadre des échanges politiques réguliers avec les Nations Unies, Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a tenu une séance de travail, ce jeudi 20 novembre 2025, avec une délégation onusienne conduite par Leonardo Santos SIMAO, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, en présence du Coordonnateur résident par intérim du Système des Nations Unies au Mali. Cette visite de terrain s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération, du soutien et de la solidarité des Nations Unies face aux défis actuels dont les menaces sont également régionales et globales. Dressant longuement le diagnostic situationnel du Mali, le Ministre DIOP a relevé les efforts importants du Gouvernement visant à apporter des réponses urgentes et holistiques à la fois sur plusieurs fronts, notamment face à la lutte contre un terrorisme sponsorisé, avec des visées politiques et géopolitiques et déployant des moyens armés, économiques et médiatiques. D’une armée assistée et placée sous une dépendance presque totale à une armée actuelle disposant d’une autonomie opérationnelle, le Ministre a souligné le rôle de rempart de nos forces de défense et de sécurité tant dans la pacification de l’espace confédéral, théâtre unique des Forces de défense de la Confédération AES, que dans la préservation de la stabilité sous régionale. Dénonçant la synchronisation entre le terrorisme économique marqué par la perturbation de l’approvisionnement et le terrorisme médiatique exercé par certains médias étrangers, le Ministre DIOP a évoqué les efforts engagés par les Autorités de la Transition pour satisfaire les besoins essentiels de nos braves populations résilientes, qui ont d’ailleurs compris les enjeux de la crise conjoncturelle. Il a également insisté sur les leçons apprises de cette crise permettant d’apporter des réponses durables aux vulnérabilités du pays. Le Ministre et son hôte ont, en outre, abordé plusieurs autres questions notamment celles relatives à la paix autour de la charte nationale pour la paix et la réconciliation, seul document de référence en la matière au Mali ; la coopération sous régionale dans une dynamique de mobilisation de solidarité et de reconstruction de confiance ; la prise en compte de la dimension « Confédération AES » dans le cadre du dialogue et de la coopération avec les Nations Unies, ainsi que les efforts des Agences, Fonds et Programmes du Système des Nations Unies dans l’amélioration des conditions de vie de nos populations. MAECI

Biennale Artistique Tombouctou 2025 : L’Ordre de passage officiel des régions est désormais connu

Ce jeudi 20 novembre 2025, s’est tenue dans la salle Conférence de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tombouctou, la cérémonie officielle de tirage au sort déterminant l’ordre de passage des vingt troupes régionales des 19 régions et du District de Bamako à la Biennale Artistique et Culturelle prévue du 18 au 28 décembre 2025 dans la Cité des 333 Saints. La cérémonie était placée sous le patronage du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, représenté par Alamouta DAGNOKO, Directeur National de l’Action Culturelle. Présidée par le Gouverneur de région de Tombouctou, Bankoun KANTÉ, la cérémonie a enregistré la présence des autorités administratives, politiques et coutumières de la région. Le tirage a été confié à Nana Dicko, une petite fille de 4 ans, symbole de transparence et dont la candeur a incarné l’impartialité du processus, avec un ordre de passage comme suit : Bandiagara, Ségou, Bamako, Koutiala, Kita, San, Kayes, Bougouni, Nara, Sikasso, Ménaka, Kidal, Dioïla, Mopti, Nioro, Gao, Tombouctou, Taoudéni, Douentza et Koulikoro. Le Gouverneur de région, Bankou KANTÉ a salué la transparence, qui a prévalu lors de cet exercice : « Le tirage a été fait dans la transparence et Tombouctou réussira l’organisation de cette Biennale ». Il a ensuite invité les populations de Tombouctou à se mobiliser pour la réussite de la plus grande manifestation culturelle organisée par l’État malien. MACIHT

Régime d’Assistance Médicale (RAMED) : Les syndicats des chauffeurs et conducteurs routiers reçoivent les premières cartes

Ce jeudi 20 novembre 2025, la Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a présidé la cérémonie de remise symbolique des cartes du Régime d’Assistance Médicale (RAMED) aux Syndicats des Chauffeurs et Conducteurs Routiers. Elle avait à ses côtés son collègue, le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social. Cette cérémonie, qui s’est tenue en marge de la 24ème session du Conseil d’administration de l’ANAM, a réuni de nombreux représentants syndicaux et partenaires du secteur. Dans son allocution, le Ministre a rappelé : « C’est avec une grande reconnaissance que nous procédons, aujourd’hui, à la remise symbolique des cartes RAMED aux chauffeurs et apprentis routiers blessés lors des convois de citernes, conformément au protocole d’accord signé le 13 novembre 2025 entre le Gouvernement et vos organisations syndicales ». Elle a salué l’engagement du Gouvernement, sous les instructions du Premier ministre, à garantir l’accès équitable aux soins pour toutes les catégories professionnelles, en particulier celles œuvrant dans des conditions difficiles. « Les chauffeurs et apprentis routiers, par leur rôle vital dans la mobilité et les échanges, méritent une protection sociale digne » a-t-elle souligné. Grâce à cette initiative, les bénéficiaires pourront désormais accéder aux soins dans les hôpitaux et structures sanitaires de leur choix, avec dignité et sécurité. Le Ministre du Travail a salué cette synergie d’action entre les départements concernés, appelant à maintenir cet élan en faveur de la justice sociale, surtout en période de crise. De son côté, le représentant des syndicats a exprimé sa gratitude au Gouvernement, proposant que le 20 novembre soit désormais institué comme Journée nationale des chauffeurs et apprentis routiers. En conclusion, la Ministre de la Santé et du Développement Social a salué le patriotisme des syndicats, les invitant à considérer ces cartes RAMED comme « un symbole fort de solidarité et de justice sociale », avant de conclure : « Ensemble, poursuivons la construction d’un Mali où la santé de chaque citoyen est une priorité ». MSDS

5ème Comité d’Orientation et de Pilotage du PRAPS2 Mali : Le Ministre Youba BA salue les résultats encourageants obtenus du projet

Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, a présidé, ce jeudi 20 novembre 2025, les travaux de la 5ème session du Comité d’Orientation et Pilotage du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS2 Mali). C’était dans la salle de conférence dudit Projet en présence du Coordinateur national, Moussa Coulibaly et de plusieurs autres acteurs concernés. Dans son discours d’ouverture, le Ministre Youba Ba, a précisé que la mise en œuvre des activités du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel sur le terrain a été affectée, par la persistance de l’insécurité. Ce qui a entrainé, selon le chef du département :  des difficultés d’accès à plusieurs sites d’aménagement et d’hydraulique pastoraux ; des périodes très longues dans la réalisation de certaines infrastructures ; la délocalisation de certains sites à haut potentiel de production de fourrage, soit suite au déplacement des populations, soit l’inaccessibilité du site. Malgré ce contexte sécuritaire, a noté le Ministre en charge de l’Elevage et de la Pêche, le PRAPS-2 a enregistré des avancées notables à la date du 31 octobre 2025. A l’en croire, le taux d’exécution physique s’élève à 82,36 %, et le taux d’exécution financière à 91,45 %, traduisant une mise en œuvre soutenue des activités. Ces résultats obtenus sont, particulièrement encourageants, a salué reconnu le Ministre Youba Ba. Parmi ceux-ci, il faut retenir : le taux de couverture vaccinale contre la Péripneumonie Contagieuse Bovine (PPCB), qui a atteint de 71,34% contre une cible annuelle de 75% en 2025, soit une réalisation de 95 % de la cible ; l’objectif de développement (ODP#3), relatif aux «Superficies des terres sous pratiques de gestion durable des paysages», qui a enregistré un taux de réalisation de 90% par rapport à la cible de 2025, soit un million cent soixante-neuf mille (1.169.000) hectares sur une cible d’un million trois cent mille (1.300.000) ha ; l’objectif de développement (ODP#4), relatif à «l’accroissement des revenus des ménages pastoraux généré par l’appui du projet », a enregistré une hausse de plus de 52,1 % des revenus des ménages pastoraux, suite aux enquêtes du CIRAD, illustrant un impact économique tangible des appuis du pastoralisme depuis la déclaration de Nouakchott en 2013. Les indicateurs sont satisfaisants à mi-parcours, car 07 ont atteint leurs cibles finales. 9 ont enregistré un taux de réalisation de 60 à 95%. Seulement 2 indicateurs sont en dessous de 50% sur 18 indicateurs au total, a indiqué le chef du département de tutelle. Ces résultats témoignent, a-t-il déclaré, de la vitalité du projet et de la volonté commune du Gouvernement du Mali et de ses partenaires techniques et financiers d’impulser un pastoralisme durable, résilient et créateur de prospérité pour nos communautés. La revue à mi-parcours, tenue cette année en mai, a permis de capitaliser les acquis, d’identifier les contraintes persistantes, notamment dans la lutte contre la PPR, et de proposer les ajustements nécessaires. Dans cette dynamique, une requête de financement additionnel a été soumise au Ministre de l’Économie et des Finances afin de consolider les acquis, renforcer les interventions et mettre en œuvre les recommandations issues de la revue à mi-parcours. La requête de financement vise les défis multiples pour le PRAPS et le sous-secteur de l’Elevage dont les principaux sont : être au rendez-vous à l’horizon 2030 de l’éradication de la PPR au Mali en respect aux engagements du Mali à la stratégie mondiale d’éradication de la PPR à travers la vaccination et le marquage de 81 millions de petits ruminants ; l’aménagement et la sécurisation des espaces pastoraux tout en assurant une gestion concertée des ressources pastorales ; l’organisation de la collecte et de la transformation du lait dans les péri-urbains en cohérence avec les efforts d’augmentation de la production du lait impulsée par le développement de l’insémination artificielle dont le PADEL-M en était le principal soutien ; la construction des marchés à bétail modernes et sécurisés dans le péri-urbain de Bamako pour installer les marchés à bétail délocalisés à Bamako. Et le Ministre de conclure : « Je voudrais saisir l’occasion pour vous rassurer sur les bonnes perspectives de développement du pastoralisme, objet de la Déclaration de Nouakchott sur le développement des élevages et la sécurisation des systèmes pastoraux en Afrique de l’Ouest et au Sahel intitulé « Nouakchott + 10 », tenue du 06 au 08 novembre 2024 à Nouakchott auquel le Mali a participé avec éclat. Je voudrais saluer, ici, la grande clairvoyance de son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, qui a bien voulu accorder le soutien politique du Gouvernement de Transition à cette initiative ». Le Ministre Youba Ba, a aussi adressé au nom du Gouvernement ses sincères remerciements à la Banque mondiale pour son appui constant au sous-secteur de l’Elevage et son accompagnement fidèle à notre pays. MEP

Rencontre sectorielle sur la régulation et la coordination des hydrocarbures : Les opérateurs pétroliers réunis autour du GPP et du GMPP

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a présidé, ce jour 20 novembre 2025, la 6e rencontre hebdomadaire avec les opérateurs pétroliers réunis autour du GPP et du GMPP en présence du Directeur Général en charge du Commerce, du Directeur du CECOGEC ainsi que du Directeur Général Adjoint de la Douane. Après avoir évoqué les points inscrits à l’ordre du jour, à savoir, le suivi hebdomadaire des mesures prises et des propositions de pistes de solutions, le ministre a fait part à l’assistance des mesures prises par les plus hautes autorités de la transition, afin d’assurer un approvisionnement constant pour le plus grand bonheur des populations. En effet, le constat a été fait qu’au terme de plus d’un mois de suivi rigoureux, une donnée clé confirme la normalisation progressive de la situation : une seule citerne n’a pas été brûlée. Autrement dit, le carburant entre régulièrement dans le pays, les volumes sont disponibles. Pourtant, paradoxalement, les files devant les stations augmentent. Cette contradiction a permis de mettre en lumière un goulot d’étranglement administratif, qui ralentit les opérations, malgré un approvisionnement techniquement assuré. C’est pour dissiper définitivement ce blocage que le Gouvernement a pris l’initiative de mettre en place un protocole d’accord entre le Gouvernement et les principaux groupements des opérateurs pétroliers, qui sera de nature à assurer une gestion accélérée de l’approvisionnement. En effet l’objectif est de réduire drastiquement le délai de passage des dossiers au Bureau des Douanes du Pétrole, afin que l’attente soit réduite à 24h, au lieu des 72 heures actuelles. Une réforme structurelle, qui vise, directement, les files d’attente interminables observées dans certaines stations et qui, une fois opérationnelle, apportera un soulagement immédiat aux consommateurs. Cette mesure simple, mais, déterminante permettra de désengorger, rapidement, les stations, d’assurer un flux continu des citernes, et de garantir que chaque goutte de carburant disponible parvienne, sans délai, aux usagers. La signature du protocole est prévue, ce vendredi 21 Novembre 2025. MIC

Masterclass citoyenne : Les ministres Fomba et Kansaye face à la jeunesse universitaire

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA, a animé le sixième numéro de la masterclass citoyenne, ce jeudi 20 novembre 2025, à l’École Supérieure de Gestion (ESG) sur le thème : « DROITS ET DEVOIRS DU CITOYEN : Le contrat social à l’épreuve de la vie communautaire contemporaine ». Co-animée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, cette session a été un espace d’échanges interactifs ayant pour élément central l’engagement de la jeunesse. Environ 200 étudiants étaient présents, accompagnés du corps professoral ainsi que de membres des deux cabinets ministériels. Le ministre Fomba a rappelé l’importance de l’implication de la jeunesse dans les processus de transformation du pays. La discussion a mis en lumière les devoirs, les droits et les règles établies en société pour favoriser le vivre-ensemble. MJSCICCC