DISCOURS DE LA CONFEDERATION DES ETATS DU SAHEL (AES) PRONONCE PAR LE GENERAL DE DIVISION ABDOULAYE MAIGA, PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT DE LA REPUBLIQUE DU MALI à Awaza, Turkménistan, le 5 août 2025

• Monsieur le Président du Turkménistan ; • Mesdames et Messieurs les Chefs d’État et de Gouvernement ; • Monsieur le Président du Groupe des Pays en Développement Sans Littoral ; • Monsieur le Secrétaire général des Nations Unies ; • Distingués délégués, Je voudrais avant tout propos, vous transmettre les salutations chaleureuses et fraternelles des pères fondateurs de l’AES, Leurs Excellences Le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’Etat, Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, Président de la Confédération AES, et Le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, Chef de l’Etat. Je voudrais ensuite exprimer, au nom des Etats membres de la Confédération AES, ma profonde gratitude aux autorités turkmènes pour l’accueil bien chaleureux et l’attention particulière dont nous faisons l’objet depuis notre arrivée dans cette belle ville d’Awaza. La Confédération des États du Sahel, entourée de 11 pays voisins et côtiers, couvre une superficie d’environ 2 800 000 kilomètres carrés et compte environ 75 millions d’habitants, majoritairement jeunes. Elle est riche de ses terres fertiles, de ses cours d’eau, de ses sources d’énergie et constitue l’un des plus grands réservoirs en ressources minières du monde. Toutefois, les trois Etats, de l’hinterland, cumulent, bien malgré eux, une grande partie des défis communs aux Pays en développement sans littoral, tels que les coûts élevés des transports et les délais d’acheminement allongés.En dépit de ces difficultés, ils ont été victimes, ces dernières années, sous des prétextes politiques fallacieux, de la violation de leur droit à l’accès à la mer et depuis la mer. Ce droit pourtant consacré, par plusieurs textes, comme la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, dite Convention de Montego Bay, ainsi que la Convention de 1965 relative au commerce de transit des États sans littoral, nécessite d’être respecté et sa violation mérite une condamnation ferme des Nations Unies. C’est le lieu de remercier la République de Guinée, la République Islamique de Mauritanie et la République togolaise, pour avoir constamment maintenu leur solidarité avec nos pays en gardant leurs frontières ouvertes. La Confédération AES attend du groupe des PDSL une solidarité agissante, y compris en veillant au respect des textes et des principes internationaux. Nous devons nous mobiliser chaque fois que des pays ou organisations ont recours à des blocus, des mesures coercitives unilatérales et autres sanctions illégales et illégitimes comme moyen d’enclavement, de pression politique et de déstabilisation contre les Pays en développement sans littoral. Monsieur le Président, C’est donc avec beaucoup d’espoir que la Confédération AES prend part à la présente Conférence, qui nous permet d’évaluer l’état de mise en œuvre du Programme d’Action de Vienne en faveur des PDSL, pour la décennie 2014 – 2024, et d’envisager de nouvellesperspectives prometteuses. En attendant la réalisation des objectifs fixés à Vienne, la Confédération AES a pris des initiatives hardies et souveraines axées sur le développement endogène notamment en matière de projets structurants et de mobilisation des ressources internes, d’industrialisation, de transformation sur place de leurs produits locaux pour créer de la valeur ajoutée à nos économies. Dans cette même optique, nous avons inscrit au cœur de nos priorités nationales et confédérales, des politiques d’investissements stratégiques dans différents domaines prioritaires tels que les infrastructures, l’énergie, l’industrialisation et la diversification économique. Pour contribuer à la réalisation des projets confédéraux dans ces domaines prioritaires, il a été créé la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement. Sur le plan sécuritaire, nos Forces Armées et de Sécurité combattent, avec succès, les organisations criminelles et obscurantistes, en témoignent la neutralisation de nombreux éléments y compris des chefs de groupes armés terroristes, ainsi que la reddition de plusieurs de leurs combattants. L’AES dénonce de nouveau les soutiens multiformes apportés à ces groupes terroristes par des sponsors étatiques étrangers. • Monsieur le Président, La Confédération AES a foi en un multilatéralisme à visage humain, celui qui fait de la coopération et de la solidarité entre les peuples un moteur de développement véritable. A cet égard, nous devrions redoubler d’effort pour une mise en œuvre effective des domaines d’action prioritaires du Programme d’action d’Awaza des Pays en développement sans littoral. Du reste, une attention particulière mérite d’être accordée aux PDSL dans tous les processus intergouvernementaux, notamment celui relatif à la préparation de la Convention cadre des Nations Unies sur la Coopération en matière fiscale, en ce qui concerne la réduction des coûts du transport, des frais de transit et la facilitation des échanges commerciaux. Nous sommes convaincus qu’une fois convenue, cette Convention aura un impact certain sur la mobilisation des ressources internes en minimisant les évasions et autres fraudes fiscales qui entachent, depuis des décennies, l’exploitation de nos ressources naturelles par des multinationales. Au nom de cette même solidarité internationale, il importe d’œuvrer à l’atténuation des vulnérabilités des PDSL. Aussi, voudrions-nous appeler à la révision des critères de notation et d’évaluation du risque appliqués aux pays les plus vulnérables, afin que, d’ici à 2030, les Pays en développement à faible revenu bénéficient d’un financement efficace. Il est également important de renforcer la coopération entre les pays de transit et les pays sans littoral pour développer des stratégies intégrées plus pertinentes, permettant de mieux s’intégrer dans l’économie mondiale. • Monsieur le Président ; • Mesdames et Messieurs, La Confédération des États du Sahel a une grande confiance en l’avenir et œuvre quotidiennement à transformer les défis du moment en opportunités immenses de développement au profit de son peuple. Notre narratif est que le Sahel reste une terre d’opportunités et non pas une région de crises comme s’échine à le dépeindre une catégorie d’opinion. Dans cette perspective, la Confédération AES est disposée à coopérer avec l’ensemble des partenaires, dans un cadre équilibré et gagnant-gagnant, sous réserve du respect de principes simples et évidents comme le respect de la souveraineté de nos Etats, le respect de nos choix stratégiques et la prise en compte des intérêts vitaux de nos populations. Je vous remercie de votre
Le Premier Ministre à l’ouverture de la 3e conférence des Nations unies sur les pays en voie de développement dans littoral

La ville d’Awaza au Turkmenistan abrite depuis ce mardi 05 août 2025 la 3e Conférence des Nations Unies sur les Pays en Développement sans littoral. Après Almaty au Kazakhstan en 2003 et Vienne en 2014, c’est Awaza, la ville touristique du Turkmenistan qui abrite cette rencontre de quatre jours. Une rencontre qui offre l’opportunité d’explorer des solutions, de forger des partenariats, de relever des défis et de libérer leur plein potentiel pour un avenir plus équitable et plus prospère dans les 32 pays en développement sans littoral qui ont une population de plus de 570 millons d’habitants. Le Premier ministre a pris part à la cérémonie d’ouverture présidée par le Chef de l’Etat du Turkménistan Serdar BERDIMUHAMEDOV en présence du Secrétaire général de l’ONU Antonio GUTERRES. Dans leurs messages, les représentants des 32 pays en développement sans littoral ont exprimé leurs inquiétudes et préoccupations. La plan d’action d’Awaza 2024-2034 qui succède à celui de Vienne s’articule autour de cinq axes dont la mise en œuvre devrait permettre aux pays en développement sans littoral de bénéficier de la fluidité du transit, des corridors commerciaux plus efficaces, un renforcement de la situation économique et de nouveaux financements. En portant la voix de la Conférence des Etats de l’AES, le Premier ministre a appelé les pays en développement sans littoral à une solidarité agissante en veillant au respect des textes et principes internationaux. Le chef du Gouvernement du Mali a remercié la Guinée, la Mauritanie et le Togo pour leur solidarité lors des sanctions inhumaines et injustes de la CEDEAO et de l’UEMOA contre les pays de la Confédération de l’AES. Au cours de cette conférence, le ministre de l’Industrie et du Commerce et celui des Transports et des Infrastructures animeront des tables rondes. CCRP-Primature CIGMA
ÉCONOMIE : Le Président de la Transition réaffirme son engagement en faveur de la Vision “Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma”

Le lundi 4 août 2025, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, a présidé une séance de travail consacrée à la présentation détaillée de la Vision à long terme intitulée “Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma”. Cette rencontre, tenue en présence de ses plus proches collaborateurs, avait pour objectif de garantir une appropriation pleine et entière de ce projet d’envergure par les plus hautes autorités. En effet, cette Vision, fruit d’un processus de réflexion approfondi conduit sous le leadership du Chef de l’État, se veut un cadre stratégique fédérateur, structuré autour d’une ambition claire : faire du Mali une nation souveraine, prospère, stable et résiliente, portée par une croissance durable et inclusive. À l’issue de la séance de travail, le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a rappelé les grandes lignes de cette initiative novatrice. Selon ses propos, cette Vision décline les perspectives de développement du Mali sur une période de 40 ans, articulées en quatre phases. Elle repose sur onze projets structurants et ambitionne d’atteindre un taux de croissance économique de 10 % à partir de 2033 jusqu’en 2063. Il a souligné que, pour réussir sa mise en œuvre, un engagement constant et résolu des plus hautes autorités est indispensable. Par ailleurs, cette Vision adoptée par décret en janvier 2025 place résolument le citoyen malien au centre de l’action publique. Elle considère chaque citoyen non plus comme un simple bénéficiaire des politiques de développement, mais comme un acteur à part entière, capable de contribuer activement à la transformation de la société. Dans cette optique, et afin de garantir un pilotage efficace et rigoureux de la mise en œuvre, deux organes de gouvernance seront prochainement institués. Il s’agira d’un Comité présidentiel du développement, placé sous l’autorité directe du Chef de l’État, chargé du suivi stratégique du processus, ainsi que d’un Comité technique, logé au sein du Ministère de l’Économie et des Finances, qui assurera le suivi opérationnel et l’évaluation de la progression des projets. Au cours de la réunion, le Président de la Transition, entouré de ses principaux collaborateurs, a salué la clarté et la cohérence de cette démarche prospective. Il a encouragé les porteurs du projet à poursuivre leurs efforts et a insisté sur l’impérieuse nécessité d’une large appropriation nationale de cette vision. Il a particulièrement tenu à souligner l’importance d’associer les femmes, les jeunes, les organisations socioprofessionnelles, les autorités traditionnelles et religieuses, ainsi que les collectivités territoriales, à toutes les étapes de la mise en œuvre. Le Chef de l’État a également rappelé que la réussite de cette vision dépendra avant tout de la cohésion, de l’engagement collectif et de l’adhésion de l’ensemble des Maliens. Il a salué la résilience du peuple malien, qui constitue aujourd’hui un socle essentiel pour bâtir un avenir porteur d’espoir. En ce qui concerne les perspectives immédiates, les prochaines étapes prévues jusqu’en septembre 2025 porteront notamment sur l’appropriation par les institutions gouvernementales, l’implication active du secteur privé et des faîtières, ainsi que la présentation des documents de vision aux représentations diplomatiques, aux régions et à toutes les forces vives de la Nation. Au-delà des aspects institutionnels, cette Vision 2063 se veut également une réponse à la nécessité de bâtir une trajectoire de développement stable dans un contexte international marqué par l’incertitude. Elle affirme des choix stratégiques clairs, fondés sur la souveraineté sécuritaire, énergétique et technologique, la valorisation des chaînes de valeur agricoles et industrielles, le renforcement de la cohésion territoriale, l’indépendance économique et financière, ainsi que la maîtrise durable des ressources nationales. D’autre part, elle entend tirer pleinement parti de la vitalité de la jeunesse, du potentiel démographique et d’un environnement favorable à l’investissement privé, pour construire un modèle de développement résilient, innovant et inclusif. En s’appuyant sur le nouveau leadership en matière de gouvernance, de sécurité et de souveraineté nationale, cette Vision incarne une ambition collective et réaliste pour un Mali réinventé, fier de son identité, maître de ses choix et tourné vers l’avenir. CCRP/Présidence
Autorité du Liptako Gourma : Les orientations du Président GOÏTA au nouvel administrateur provisoire

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience, ce lundi 4 août 2025, M. Elly Prosper ARAMA, nouvel Administrateur Provisoire de l’Autorité de Développement Intégré des États du Liptako-Gourma (ALG), nommé le 11 juillet 2025 à l’issue de la 8ème Session de la Conférence des Chefs d’État de l’ALG. Au cours de cette rencontre, le Président de la Transition a donné ses orientations au nouvel Administrateur pour la réussite de sa mission. À sa sortie d’audience, M. ARAMA a déclaré que l’objet de cette rencontre était de « recevoir les instructions du Président de la Transition, ses conseils, et surtout le remercier pour le choix porté sur ma modeste personne, en vue de la transformation de l’ALG en une agence d’exécution de la Confédération des États du Sahel ». Il s’agit, selon lui, d’une mission fondamentale de « transformation qu’il va falloir réussir pour le bonheur des populations de cette zone durement éprouvée ». Dans cette mission, le soutien des trois Chefs d’État de la Confédération ne fera pas défaut. M. Elly Prosper ARAMA entend également s’appuyer sur le personnel en place et collaborer avec les experts désignés par les trois États pour mener à bien ce vaste chantier de transformation de l’Autorité en agence d’exécution. Il précise que chaque État a déjà désigné un comité de trois experts, dont les travaux seront coordonnés sous sa responsabilité afin de garantir le succès de cette transformation. Il se dit optimiste quant à la réussite de ce défi : « L’optimisme, il faut le cultiver, le nourrir, et travailler dans ce sens. Je suis confiant, très rassuré par les orientations et instructions du Président, et je suis convaincu que nous relèverons les défis ». L’insécurité, à laquelle s’attaquent activement les Chefs d’État des trois pays, sera également prise en compte afin qu’elle ne constitue pas un obstacle à la bonne exécution des activités de développement. Car la mission de cette nouvelle structure est de mettre en œuvre et d’exécuter efficacement les projets de développement dans cette zone, sous le signe d’une souveraineté renouvelée. CCRP PRÉSIDENCE
Salon Malien de l’Architecture et de la Construction : Les rideaux se ferment sur la 1ère édition

Le SAMAC 2025, premier Salon Malien de l’Architecture et de la Construction, a refermé ses portes au CICB sur une note d’espoir et de transformation. Sous le thème « Habitat durable, culture et innovation », cet événement historique a rassemblé architectes, urbanistes et ingénieurs du Mali, du Burkina Faso et du Niger autour d’un objectif clair : réinventer la ville africaine dans le respect des identités locales et des enjeux climatiques. En effet, la clôture de cette 1ère édition du SAMAC 2025 s’est conclue par une cérémonie empreint de solennité et d’émotion au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Après quatre jours d’échanges intenses, de panels, d’ateliers et de réflexions partagées, ce moment a marqué la fin d’une édition historique. La cérémonie a débuté par la lecture des recommandations du SAMAC 2025 par le Président de la Commission scientifique. Issues des travaux de tous les participants, ces recommandations tracent une feuille de route ambitieuse pour l’avenir de l’architecture africaine, en insistant sur la formation, l’innovation, la protection du patrimoine et l’adaptation des politiques publiques aux enjeux climatiques. Ensuite, Mme Mariam KEITA, Présidente du SAMAC, a pris la parole pour saluer la mobilisation et l’engagement de tous les acteurs présents. Elle a rappelé l’importance de ce salon comme carrefour d’idées et d’actions pour transformer les villes africaines. Un moment fort a suivi avec la remise de prix aux délégations étrangères qui ont activement contribué au succès de cette première édition, illustrant la dimension internationale et collaborative du SAMAC. Enfin, le Ministre en charge de l’Urbanisme et de l’Habitat du Mali, M. Imirane Abdoulaye TOURE, acteur stratégique des politiques de transformation urbaine au Mali, a prononcé le discours de clôture officielle. Il a salué la qualité des échanges et réaffirmé l’engagement du Mali à promouvoir un développement urbain durable et inclusif, concluant par ces mots : « Cette cérémonie de clôture ne marque pas la fin du SAMAC, c’est le début d’une dynamique régionale, panafricaine et durable ! Le ministre Imrane Abdoulaye TOURE a ainsi appelé les acteurs de l’architecture et de la construction à intégrer pleinement les architectes dans les politiques publiques, tandis que Mariam Keita, présidente du SAMAC, a plaidé pour une réforme ambitieuse de la profession. Résultat. Une feuille de route partagée pour construire des villes durables, résilientes et maliennes avant tout. Bref, l’architecture devient donc un levier de souveraineté, un moteur de développement et un miroir culturel. Le chantier est immense, mais les fondations sont posées.
Conférence des NU sur les pays en développement sans littoral : Le Premier ministre portera la voix de l’AES à Awaza

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAIGA est arrivé tôt ce mardi à 6 heures locales soit 01 heure, heure de Bamako, à Awaza au Turkmenistan. À son arrivée, il a été accueilli par l’Ambassadeur du Mali en Russie et le Vice-premier ministre du Turkménistan en charge des questions économiques. Le Premier ministre, chef du Gouvernement prend part au nom du Président de la Transition à la 3e Conférence des Nations Unies sur les Pays en Développement sans littoral. L’objectif de la Conférence qui s’ouvre ce 05 août 2025 est de repenser le système mondial pour soutenir les 32 nations dont les économies restent souvent marginalisées, faute d’accès à la mer. CCRP-Primature CIGMA
Sport de Masse : Le Ministre Abdoul Kassim FOMBA lance le rendez-vous mensuel au stade Mamadou KONATE

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, M. Abdoul Kassim FOMBA a participé, ce samedi 2 août 2025, à une séance sportive organisée au Stade Mamadou KONATÉ, dans le cadre du programme mensuel « Sport de Masse ». Cette édition a mis à l’honneur le badminton, une discipline sportive à la fois accessible, dynamique et enrichissante. Ce choix a permis de rassembler un public diversifié autour d’un sport ludique, favorisant à la fois la condition physique, l’esprit de compétition saine et la convivialité. Les participants ont répondu présents dans une ambiance chaleureuse, marquée par l’enthousiasme, l’engagement et le plaisir de partager un moment collectif autour du sport. Cet événement témoigne de l’importance que nous accordons à la cohésion sociale, à la promotion des activités sportives et à la santé communautaire. Rendez-vous le mois prochain pour une nouvelle séance du programme “sport de masse”! CCOM MJSCICCC
Enseignement Supérieur : Les responsables de l’ESIAU présentent des prix obtenus au Ministre Pr. Bouréma Kansaye

Dans la matinée du lundi 4 août 2025, les responsables de l’Ecole Supérieur d’Ingénieur, d’Architecture et d’Urbanisme (ESIAU) sont venus présentés des prix au Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Pr Bouréma Kansaye. La délégation conduite par M. Abdoulaye Deyoko, Directeur général de l’ESIAU n’a pas tarit d’éloge en faveur du Ministre. En effet, lors du Concours international d’idées organisé par l’Ecole Africaine des Métiers de l’Architecture de l’espace francophone africain ayant eu lieu du 1er au 3 juillet 2025 à Lomé, l’ESIAU s’est distingué en obtenant la 3ème place. Le projet primé, intitulé « la vie au bout de la fuite », a été conçu par des étudiants en Master 1 sous l’œil vigilant d’encadreurs chevronnés comme M. Aliou BOCOUM. « Sur 30 groupes participants, dont 15 projets finalistes issus de 8 pays et de 6 institutions majeures d’Afrique, notre école a pu fièrement obtenir la 3ème place », s’est réjoui le Directeur Deyoko. Il précisera ensuite que le projet présenté par l’ESIAU ayant séduit le jury porte sur une proposition d’aménagement du site des déplacés internes de Sénou, qui prends en compte : la résilience climatique des abris face aux vents, inondations et chaleur ; une meilleure organisation spatiale du site pour favoriser la cohésion sociale ; un système de gestion durable des déchets ; une architecture humaine, innovante et adaptée au contexte local. Saisissant l’opportunité, M. Deyoko a vivement remercié le Ministre pour sa disponibilité ainsi que de l’accompagnement de son département, notamment à travers le PADES. Toujours dans le même registre, le 1er Prix d’un Concours en art oratoire portant sur : « un projet de sensibilisation sur les conséquences de l’utilisation des sachets plastiques », organisé dans le cadre des activités de la quinzaine de l’environnement a été présenté au Ministre. Le Ministre Pr. Bouréma Kansaye a exprimé sa satisfaction pour les succès réalisés par l’ESIAU. Il a encouragé ses responsables à multiplier les actions similaires, qui contribuent selon lui, au renforcement de capacités des apprenants et à les offrir beaucoup d’opportunités. Il mettra ensuite l’accent sur l’importance du métier d’architecte, d’où l’occasion pour lui de féliciter l’ESIAU pour les efforts consentis. Pour le Ministre, l’accompagnement de son département demeurera toujours dans la mesure du possible. CCOM MESRS
Enseignement Supérieur : Les responsables de la Société Mathématique du Mali décorent le Pr. Bouréma Kansaye

En reconnaissance de son dévouement auprès de la Société Mathématique du Mali (S2M), de son excellence académique et de sa passion inspirante pour les mathématiques, les responsables de la Société Mathématique du Mali ont décerné une attestation de reconnaissance au Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Bouréma Kansaye. C’était en fin de matinée du lundi 4 août 2025 dans la petite salle de réunion du Cabinet. Selon M. Oumar Sow, Président de la Société Mathématique du Mali, le Ministre Pr Bouréma Kansaye pèse de tout son poids pour faire rayonner la science avec rigueur et élégance au Mali. Le Ministre, poursuivra-t-il, est une source de motivation pour les générations futures, raison pour laquelle, ils ont décidé de lui décerner une attestation de reconnaissance. Le Président Sow est largement revenu sur l’implication personnelle du Ministre ayant contribué à la réussite de la participation du Mali aux Olympiades Panafricaines de Mathématiques (PAMO), et de la bonne organisation de la journée internationale des mathématiques. Il précisera que grâce aux conseils du Ministre, qu’ils ont pu organiser le concours au niveau universitaire et que les attentes ont été comblées. Le ministre Pr Bouréma Kansaye a remercié la Société Mathématique du Mali pour l’honneur accordé en sa modeste personne. Il les a félicités pour les efforts en faveurs de la promotion des sciences, notamment la mathématique. Concernant l’organisation du concours au niveau universitaire, le Ministre s’est réjoui de cette nouvelle. « Compte tenu de l’importance des sciences, il nous faut une masse critique de scientifiques. Les jeunes lauréats des concours, pourront beaucoup contribuer dans la sensibilisation des plus jeunes », a-t-il laissé entendre. Il a réitéré sa disponibilité à toujours accompagné la société dans la mesure du possible. CCOM MESRS
Journée de l’arbre au Niger : Le Mali représenté par la ministre de l’environnement

Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam Tangara a, au nom de ses homologues de l’Alliance des Etats du Sahel, pris part à la deuxième édition de la Journée de l’Arbre. La cérémonie qui s’est déroulée à Zinder, l’ancienne capitale du Niger, était présidée par Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, Chef de l’Etat, Président du CNSP, en présence du Premier ministre, Chef du Gouvernement M. Ali Mahaman Lamine Zeine, du président du Conseil Consultatif de la Refondation, des membres du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), ceux du gouvernement, des membres du corps diplomatique accrédités au Niger, du gouverneur de la région de Zinder, des leaders coutumiers et de plusieurs personnalités civiles et militaires. La présence de DOUMBIA Mariam TANGARA à cette importante cérémonie symbolise l’indéfectible solidarité entre les pays de la Confédération AES, dans le combat pour la renaissance des écosystèmes au Sahel. Le thème retenu pour cette 2è édition est : « Planter et protéger les arbres : un combat patriotique ». Cette journée incarne l’engagement collectif pour l’adoption de comportements écoresponsables, la protection de la biodiversité, la lutte contre la désertification et l’atténuation des effets du changement climatique à travers des actions concrètes : plantations durables, régénération naturelle assistée et sensibilisation massive des populations. Pour cette 2ème édition de la Journée Nationale de l’Arbre, 400 hectares de domaines forestiers publics seront revitalisés à travers tout le territoire national, avec la mise en terre de 125 000 plants. Pour le ministre de l’Environnement, de l’Hydraulique et de l’Assainissement du Niger, le Colonel Maizama Abdoulaye, « en répondant si nombreux à l’appel de la Forêt Classée de Berberkiya, l’on incarne l’esprit de solidarité et le souffle écologique qui feront renaître nos terres ». Il a indiqué que le « Bois du 26 Juillet 2024 », implanté dans la forêt classée de Guesselbodi (région de Tillabéri), a servi de modèle pionnier pour cette approche innovante de reboisement. « Les résultats de l’évaluation menée en juillet 2025 témoignent d’un succès exceptionnel, avec notamment un taux de survie des plants ligneux de 96% et une production de 720 kg/ha de biomasse herbacée sèche », a annoncé à cette occasion le Colonel Maizama Abdoulaye, pour ainsi dire que « ces performances remarquables, obtenues en moins d’un an, confirment l’efficacité du modèle intégré ». Fort de ce succès, le Niger est décidé à généraliser l’approche à travers le Programme pluriannuel « Bois des Héros de la Résistance », qui rend, désormais, hommage aux vaillants combattants anticoloniaux dans toutes les régions du pays. Pour cette deuxième édition, le Baobab a été désigné arbre de l’année. Symbole parfait de résilience et de longévité, le baobab a été choisi pour ses multiples valeurs socio-économiques et écologiques ; son ancrage culturel profond, notamment dans la région de Zinder ; son rôle social comme lieu traditionnel de palabres et de concertation ; sa dimension panafricaine, figurant dans le logo de la Confédération des Etats du Sahel. Ce géant des savanes incarne ainsi la force durable de notre engagement environnemental et culturel. S’adressant à la presse nigérienne, DOUMBIA Mariam TANGARA a rappelé que la Journée de l’Arbre est bien plus qu’un simple rendez-vous symbolique : c’est un moment fort qui nous rappelle notre lien profond et vital avec la nature. Célébrer l’arbre, c’est célébrer la vie, la résilience, et notre responsabilité collective envers les générations futures. Et de poursuivre que dans un monde confronté au dérèglement climatique, à l’érosion de la biodiversité et à la déforestation, chaque arbre compte. Magnifiant les vertus de l’arbre, elle a mis l’accent sur quelques propretés : l’arbre est un pilier de l’équilibre écologique, il capte le CO₂, régule les températures, protège les sols et préserve les ressources en eau. Quant aux forêts, elle a indiqué qu’elles sont les poumons de notre planète, abritent une biodiversité exceptionnelle et assurent la survie de millions d’espèces, y compris la nôtre. Enfin, a-t-elle conclu, en ville comme à la campagne, les arbres améliorent la qualité de vie, apaisent, purifient l’air, réduisent la chaleur et renforcent le lien social. Nous reviendrons sur l’audience que le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane TIANI a accordée à la délégation AES conduite par DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable du Mali. C.Com /MEADD