CNPV : Les jeunes volontaires félicités pour leurs actions au CHU du Point G

Dans le cadre de son engagement à assurer un suivi rigoureux des Volontaires Nationaux de la phase 1 du Programme Intégré pour l’Autonomisation de la Jeunesse Malienne (PIAJEMI), une équipe du Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV) s’est rendue au Centre Hospitalier Universitaire de point G, où plusieurs volontaires sont, actuellement, en poste. Le CHU du Point G s’est réjoui de l’arrivée de ces jeunes volontaires. Leur implication, leur rigueur, leur assiduité et leur professionnalisme sont unanimement salués. Ils apportent une contribution précieuse, notamment en comblant le déficit en ressources humaines dans plusieurs services. Leur engagement quotidien, leur esprit de solidarité avec le personnel hospitalier et leur proximité avec les patients illustrent parfaitement les valeurs du volontariat : altruisme, don de soi et sens du devoir envers la nation. Le CNPV a adressé ses vives félicitations à ces jeunes volontaires et les encourage à poursuivre leurs efforts avec détermination et passion pour mener à bien la mission qui leur a été confiée au service du développement national. Com/CNPV      

ANASER : Préparatifs de la 21ème édition de la Semaine nationale de la sécurité routière

Comité National de la Sécurité Routière (CNSR) s’est réuni, le jeudi à juillet 2025, dans la salle de réunion du Ministère des Transports et des Infrastructures pour échanger sur l’organisation de la 21ème édition de la Semaine nationale de la sécurité routière prévue du 14 au 19 juillet 2025 sur toute l’étendue du territoire national. Le thème retenu pour cette édition est : « Excès de vitesse : un danger mortel sur la route ». La réunion était placée sous la présidence du Conseiller technique, Malik KASSE, en présence du Directeur général de l’ANASER, Ousmane MAÏGA. ANASER

Mobilisation générale pour la propreté : Journée de salubrité dans la commune de Baya

Le dimanche, 29 juin 2025, sur invitation d’Ogobara KODIO, Maire de la Commune rurale de Baya, Cercle de Sélingué, Abdrhamane CISSE, Directeur général des Collectivités territoriales a présidé la Journée de salubrité organisée par ladite Commune. Les activités se sont déroulées à la devanture de la Sous-Préfecture, en présence du Représentant du Préfet du Cercle de Sélingué, des responsables des services locaux, des autorités et légitimités traditionnelles, des organisations féminines et de la jeunesse. Après les salutations d’usages, le représentant des Chefs de village, le Maire et le Directeur général des Collectivités territoriales ont tour à tour pris la parole pour exhorter la population à l’assainissement de leurs ménages, villages, villes, Communes, Cercles, Régions, à travers les actions de curage des caniveaux, le balayage des rues et le ramassage des déchets solides. Le Directeur général des Collectivités territoriales, dans son intervention, a tout d’abord rappelé que cette activité est en cohérence avec les missions transférées par l’’Etat aux Collectivités territoriales. Il a, ensuite, souligné que la propreté contribue substantiellement à l’amélioration du cadre de vie des populations avant de préciser qu’elle constitue un indice du développement d’une localité, d’une Commune. Le Directeur général des Collectivités territoriales a, enfin, procédé à la remise symbolique de kits d’assainissement, au nom de la Commune rurale de Baya, aux groupements de femmes et de jeunes. Ces kits sont composés de brouettes, de balais, de pelles, de fourches, de poubelles, etc. Pour clôturer la cérémonie, le Maire de la Commune rurale de Baya a remercié vivement les participants avant de les inviter à poursuivre cette initiative. Enfin, le Maire de la Commune rurale de Baya a annoncé l’organisation prochaine d’un concours de propreté entre les différents quartiers et villages de la Commune. DGCT Section com

Assemblée générale des Anciens de L’armée De l’Air : Une Alliance Intergénérationnelle pour la Paix et la Sécurité

Le Foyer de l’Armée de l’Air a accueilli, le samedi 5 juillet 2025, l’Assemblée Générale de l’Association des Anciens de l’Armée de l’Air, placée sous la présidence du Chef d’État-Major de l’Armée de l’Air, le Général de Brigade Alou Boï DIARRA. Étaient présents, de nombreux anciens combattants, ainsi que des représentants des Forces de Défense et de Sécurité. Dans un contexte où les défis sécuritaires persistent, cette rencontre a mis en lumière la volonté commune de renforcer la cohésion entre les générations et de mobiliser l’expérience des anciens au service de la jeune génération. Prenant la parole, le Général DIARRA a insisté sur la valeur inestimable du vécu des anciens : « La jeune génération doit s’inspirer du savoir-faire de ses devanciers, surtout dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. » Il a exhorté les militaires en activité à demeurer attentifs aux conseils de leurs aînés, gages d’efficacité opérationnelle et de sagesse stratégique. De son côté, le Colonel à la retraite, Dramane BOIRE, Vice-président du Bureau de l’Association, a rappelé que le devoir des anciens ne s’arrête pas à leur carrière militaire : « Nous devons servir de trait d’union entre les Forces de Défense et de Sécurité et la population, tout en soutenant notre Armée dans l’édification de la Nation. » La rencontre a été ponctuée par des interventions émouvantes de représentants des différentes composantes militaires, suivies d’une animation musicale propice à la convivialité et à l’esprit de fraternité. DIRPA

École des Sous-Officiers (ESO) : La 20ᵉ promotion reçoit ses épaulettes de la 1ère Année

ZLa Place d’armes de l’École des Sous-Officiers (ESO) de Banankoro a accueilli, le vendredi 4 juillet 2025, une cérémonie solennelle haute en symboles : la remise des épaulettes aux élèves sous-officiers d’active de la 20ᵉ promotion ayant achevé leur formation commune de base. Présidée par le Chef d’État-major Général Adjoint des Armées, le Général de Division Kèba SANGARE, en présence du Directeur des écoles militaires, le Général de Brigade Moussa Yoro KANTE, et de nombreuses autres personnalités, cette cérémonie marque une étape essentielle dans le parcours militaire de ces jeunes engagés. Au total, 551 élèves sous-officiers, dont 100 personnel féminin, ont terminé avec succès trois mois de formation intense. Cette promotion est composée de 535 Maliens et de 16 élèves internationaux : 1 Sénégalais, 1 Tchadien, 4 Burkinabè, 1 Centrafricain, 3 Guinéens, 2 Camerounais, 2 Mauritaniens et 2 Nigériens. Durant la formation, ils ont acquis les bases fondamentales du métier militaire et reçu les traditions propres à l’institution. Le Colonel Sidi Lamine TRAORE, commandant de l’ESO, a exhorté les jeunes récipiendaires à préserver avec rigueur les valeurs transmises durant leur formation. De son côté, le Général SANGARE a insisté sur l’importance stratégique du sous-officier dans la structure militaire : « Le commandement accorde une attention particulière à cette étape, car le sous-officier représente l’épine dorsale de notre armée. » Il a également salué le dévouement des encadreurs. Deux élèves du Burkina Faso, Marcelline Muriel et Seïbou Diolompo, ont exprimé leur fierté de recevoir leurs épaulettes, symbole de leur engagement et réussite. Ils ont aussi tenu à remercier leurs camarades maliens pour leur accueil chaleureux et leur esprit de solidarité. La journée a été marquée par plusieurs moments forts : remise de brassard au major de la première évaluation, prise d’engagement, chant traditionnel, prière africaine, cri de la promotion ESOA 1, et défilés militaires des 1ʳᵉ et 2ᵉ années, dans une ambiance à la fois solennelle et festive. En marge de la cérémonie, le Général SANGARE a visité le nouvel amphithéâtre de 500 places, dont les travaux sont achevés à plus de 90 %. Il a également conduit sa délégation pour une visite de courtoisie au gouverneur de région de Ségou, le Commissaire Général de brigade de police Soulaïmane TRAORE, qui a salué cette démarche et invité les populations à se rassembler autour de leur armée, dans la lutte contre les forces du mal. DIRPA

Conférence sur l’officialisation des Langues Nationales : Un tournant culturel et politique majeur au Mali

L’Union Nationale des Enseignants Retraités de l’Éducation et de la Culture (UNEREC) a tenu une conférence marquante, le 3 juillet 2025, au Centre National des Ressources de l’Éducation non Formelle, autour d’un enjeu fondamental pour la souveraineté malienne : l’officialisation des langues nationales. Dans un Mali engagé vers une affirmation pleine de sa souveraineté, cette démarche linguistique prend tout son sens. Le pays a désormais inscrit dans sa Constitution les fondations juridiques d’une Politique Linguistique Nationale, amorcée en 2014, qui vise à valoriser les langues nationales dans leurs contextes d’usage et à renforcer le vivre-ensemble. Représentant le ministère de l’Éducation nationale, Banna Moussa BAKHAGA a salué l’action de l’UNEREC, qualifiant l’organisation de « partenaire essentiel » dans ce processus. Il a souligné que « la souveraineté nationale ne peut être pleinement réalisée sans l’appropriation par les citoyens de leurs langues nationales. » Le président de l’UNEREC, Abdoulaye SISSAKO, a réaffirmé l’engagement de son organisation à soutenir les réformes éducatives et culturelles : « Nous mettons notre expertise au service de la nation pour accompagner cette réforme historique. » Invité en tant que conférencier, le professeur Abou DIARRA a défendu avec passion cette initiative. Selon lui, « officialiser nos langues est un acte de souveraineté. Un État véritablement indépendant travaille dans sa propre langue. » Une déclaration, qui a résonné avec force dans une salle attentive aux enjeux identitaires et politiques de cette réforme. La réforme s’appuie sur l’article 31 (alinéa 2) de la Constitution du 22 juillet 2023. Le projet de loi organique, en court de discussion, définit les conditions d’usage officiel des langues nationales, jetant, ainsi les bases d’un cadre légal solide pour leur reconnaissance dans les sphères administratives, éducatives et sociales. DIRPA

Risques Météorologiques au Mali : Le Comité de Gestion des Crises renforce la prévention

Face à l’aggravation des phénomènes météorologiques sur le territoire malien, le Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes a tenu, jeudi 3 juillet 2025, sa réunion hebdomadaire au siège du Centre de Coordination de Gestion des Crises et Catastrophes (CECOGEC), situé sur la route de Sénou. Cette rencontre, qui a rassemblé les représentants de plusieurs ministères et services techniques, avait pour but de faire le point sur les incidents recensés et les mesures à renforcer, afin de limiter les impacts des catastrophes naturelles. Le sous-directeur des opérations à la Direction Générale de la Protection Civile, le Colonel Sapeur-Pompier Bakary DAOU a signalé un taux de foudre particulièrement élevé cette année, ayant déjà causé deux décès. Depuis le mois de mai, le pays a enregistré neuf cas d’inondations, dont six à Bamako et trois dans les régions. Pour prévenir les risques, les autorités ont lancé plusieurs actions : curage des caniveaux, sensibilisation des populations, et dégagement des lits de rivières et de marigots pour faciliter l’écoulement des eaux. Ces initiatives visent à limiter l’impact des pluies et à préparer les zones à risque. Du côté de Mali-Météo, l’inquiétude est aussi de mise. Selon le chef du bureau prévision et alerte météorologique Bakary MANGANE, le pays entre dans la phase la plus active de la saison des pluies, avec des cumuls excédentaires prévus dans plusieurs régions. Bien que le nombre total de pluies attendu soit inférieur à celui de l’année précédente, le risque d’inondations et de foudre reste élevé. Les autorités invitent la population à redoubler de vigilance pendant les épisodes pluvieux : s’abriter dans des lieux sûrs, protéger les enfants et les personnes vulnérables, éviter l’utilisation de téléphones portables et de parasoleils en cas d’orage, et se prémunir contre les vents violents. Des alertes météorologiques seront régulièrement diffusées via les radios, télévisions et réseaux sociaux tout au long de la saison pour informer et protéger les citoyens. DIRPA