Bla : Remise provisoire du marché de Bogola aux autorités communales

C’était sous la présidence du sous-préfet de l’arrondissement central de Bla, M. Boureima Tembely, qu’une cérémonie officielle s’est tenue pour la réception provisoire du nouveau marché moderne de Bla, situé dans le quartier Bogola, le 13 Mai 2025. La cérémonie s’est déroulée en présence d’une forte délégation composée des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) de Bla, des services techniques impliqués dans la réalisation du projet, ainsi que de délégués de haut niveau venus de Ségou et d’ailleurs. Le maire de la commune de Bla, accompagné de son bureau et des conseillers communaux, a reçu symboliquement l’infrastructure. Étaient également présents les chefs de quartier, le représentant du chef de village, les responsables du marché de Bla, la jeunesse locale, la CAFO, ainsi que la presse. Lancé le 19 avril 2024 par le maire de Bla, le chantier a connu une période d’interruption avant d’être achevé le 13 mai 2025. Ce nouveau marché moderne transforme considérablement le paysage urbain de la ville. Le marché dispose d’un restaurant, de 704 hangars, de 29 magasins, d’une poissonnerie et d’une boucherie. Il comprend également un commissariat de police, 26 toilettes publiques séparées pour hommes et femmes, des caniveaux, des parcs pour animaux, des châteaux d’eau, une électrification complète, des parkings aménagés ainsi que des espaces dédiés au reboisement. Le coût total des travaux s’élève à 709 285 118 FCFA. Ce projet est le fruit d’une coopération entre la mairie de Bla et le projet allemand KfW, dans le cadre du Programme d’Appui aux Collectivités Territoriales – Phase 4, Volet 1 (Ville moyenne).  

Kolokani : Échanges sur les bourses ‘‘Potentielles’’ de SAHEL21-TSF

Depuis 2003, l’ONG SAHEL 21-1SF met en œuvre le projet de BOURSES POTENTIELLES dans les 10 communes du cercle de Kolokani. Ce projet soutient 10 élèves méritants et vulnérables (7 filles et 3 garçons) dont un par commune, tout au long de leur parcours scolaire du fondamental au lycée, voire vers une orientation professionnelle. Après deux années d’accompagnement, le principal partenaire financier du projet a décidé de suspendre soudainement son appui, compromettant ainsi la continuité des actions en faveur des 10 bénéficiaires de la bourse du projet POTENTIELLES. C’est dans ce cadre que la 1re Adjointe au Préfet du Cercle de Kolokani Mme DIASSANA Fatou DAOU a présidé ce lundi 12 mai 2025, dans la salle de rencontre de la résidence KANKOU DIAWARA de Kolokani une rencontre d’information et d’échanges avec les parties prenantes du Projet de BOURSES POTENTIELLES de l’ONG Sahel21-TSF. L’objectif général est de créer un cadre d’échanges avec toutes les parties prenantes pour expliquer la situation actuelle du projet POTENTIELLES ; partager les conséquences probables de l’arrêt du financement, et explorer ensemble des pistes de solution. Cette rencontre a rassemblé plusieurs acteurs clés, dont les sous-préfets de Kolokani, Didiéni et Nossombougou, les maires concernés, les chefs de service locaux ainsi que divers conseillers et responsables scolaires, afin de favoriser une meilleure information et coordination du projet, une initiative saluée par la première adjointe au préfet. C.Com Préfecture – Kolokani

Renforcement des Capacités des organisations Féminines : Les femmes se forment pour mieux défendre leurs droits

C’est dans une atmosphère empreinte d’engagement et d’espoir que s’est ouverte, ce mercredi, 14 mai 2025, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement organisationnel et Institutionnel des associations et organisations féminines de la société civile, ainsi que des organisations communautaires œuvrant pour la promotion des droits des femmes et des filles, en particulier celles dirigées par les femmes de Ségou, sous le leadership du conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur, M.Yamadou Keïta en présence de la 2ème adjointe au maire de la Commune Urbaine de Ségou, madame Doucouré Mariam Diallo. Dans son allocution, madame le maire a souhaité la cordiale bienvenue aux participants, souligné l’importance de cet atelier avant de souhaiter plein succès à ces trois jours de formation. Cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet :  » Éliminations de toutes les violences à l’égard des femmes et filles à travers la prise en charge des survivants de VBG au Mali » Organisé par Wildaf-Mali, cet atelier a pour objectif de doter les participantes d’outils pratiques et de stratégies durables pour renforcer la gouvernance. Le directeur régional de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la famille, M.Danseni Coulibaly, le coordinateur du projet Wildaf-Mali, M.Sékou Sidibé et une quinzaine d’organisations féminines venues de différentes communes ont répondu à l’appel, témoignant de la vitalité du tissu associatif féminin. Les discours officiels ont été ponctués par des témoignages inspirants de femmes leaders, qui ont partagé les défis qu’elles rencontrent au quotidien et les attentes qu’elles placent dans cet atelier. Vivement la promotion et la protection des femmes et filles pour le développement de notre commune. C. Com C.U. Ségou

Région de Bougouni : Plus de 700 jeunes formés sur le leadership féminin et l’engagement citoyen

Le Directeur de cabinet du Gouverneur monsieur Dramane DIAKITE a présidé la cérémonie d’ouverture de l’atelier régional du Conseil Consultatif du Programme de Gouvernance Locale Redevable Plus (PGLR+). C’était en présence du Préfet de Koumantou madame Fofana Kadidia S. BAYOGO, du représentant du Préfet de Bougouni monsieur Nouhoun KAMISSOKO, premier adjoint par intérim du Préfet, du Maire de la Commune Urbaine de Bougouni monsieur Karim SANGARE, du Directeur régional de la Jeunesse monsieur Lamine KONATE et de la chefferie de Bougouni. Lors de son mot de bienvenue, le Maire de la Commune Urbaine de Bougouni, monsieur Krim SANGARE a chaleureusement remercié l’administration régionale qui malgré un programme chargé apporte sa touche à toute action de développement de la région de Bougouni. Il a ensuite fait l’historique de sa découverte de V4T Académie et ses partenaires au sein de la mairie de Bougouni. Il a ajouté qu’il s’agit là d’un cadre essentiel pour le renforcement du contrat social entre les citoyens et les institutions de notre région. Il a été joint dans la même veine par le responsable national de ce programme qui a ajouté cette donne s’inscrit dans un contexte marqué par des défis multidimensionnels. Cela à savoir : sécuritaire, climatiques et de gouvernance afin d’incarner l’espoir d’un développement inclusif et durable d’un Mali de paix et de prospérité. Place fut ensuite donnée à un sketch dont le thème relate la bonne gouvernance et l’action citoyenne à tous les niveaux sans distinction de génération pour le développement de nos communes. Le Directeur de cabinet du Gouverneur, monsieur Dramane DIAKITE a tout d’abord salué les acteurs pour ce sketch sur la transparence et la redevabilité dans la gestion des affaires publiques et l’autonomisation socioéconomique des jeunes. Toute chose qui lui permet d’espérer sur PGR++ pour une jeunesse malienne au rendez-vous des grands défis. Il a ensuite fait l’étalage des chiffres qui représentent une transformation profonde de notre tissu social et politique. Cet étalage se traduit en statistique : plus de 320 jeunes formés aux techniques de recherches (quantitative et qualitative), d’expressions artistiques (slam et théâtre de photo-vidéos et du reporting. De 79%de jeunes activement engagés dans la gestion des affaires locales et aussi de 400 jeunes formés sur les thématiques portant sur : le leadership féminin, l’engagement citoyen et le renforcement de l’autonomisation socioéconomique des jeunes, la transparence et la redevabilité dans la gestion des affaires publiques. Selon lui au cours des deux jours de travaux permettront de relever des défis majeurs qui sont entre autres :la capitalisation des acquis du programme ; l’identification des mécanismes de pérennisation et la définition d’une feuille de route. Le Directeur de cabinet a enfin lancé un appel particulier aux services techniques Pour qu’ils soient les relais de ces innovations dans leur politiques sectorielles, aux jeunes leaders ce fut le souhait de la continuation de cette force de proposition et de vigilance citoyenne et pour les partenaires de maintenir leur accompagnement précieux gage d’espoir d’atteinte des objectifs assignés au programme. C.Com Gouv – Bougouni

Mopti : Restitution de compte Administratif 2024 de la commune urbaine

Le Maire de la Commune Urbaine de Mopti, Monsieur El-hadj Issa KANSAYE, a présidé la séance de restitution du compte administratif de l’exercice budgétaire 2024, le mardi 13 mai 2025. La rencontre s’est tenue dans la salle de conférence Baréma BOCOUM de l’Hôtel de Ville, en présence des élus municipaux, des services techniques, des représentants de la société civile ainsi que des partenaires de développement. Cette restitution marque une étape importante dans la transparence de la gestion des finances publiques et la redevabilité de l’exécutif communal envers les citoyens. Elle a permis de présenter les résultats financiers de l’année écoulée, d’évaluer les performances budgétaires et de tirer des enseignements pour une meilleure planification des actions futures. Le Maire a renouvelé l’engagement de l’équipe communale à poursuivre une gestion rigoureuse, participative et orientée vers l’amélioration des services à la population. MCU – Mopti

Enseignement Supérieur : Les Universitaires lancent la réflexion sur la « Crise Mali-Algérie : Histoire, réalités et perspectives »

Les universitaires mobilisés autour de la réflexion sur la « Crise Mali-Algérie : Histoire, réalités et perspectives », c’est l’objet de cette table ronde qui s’est tenue dans notre pays. Il s’agissait pour le monde universitaire de débattre pour comprendre et comprendre pour construire une paix durable. La rencontre a enregistré la participation de plusieurs personnalités maliennes. La table ronde était présidée par le Ministre de l’Education Nationale, Dr. Amadou SY SAVANE et des Ambassadeurs de plusieurs pays amis du Mali. Dans son intervention, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Pr. Bouréma KANSAYE s’est réjouis de la tenue de cette importante rencontre qui constitue une manifestation scientifique permettant d’engager la réflexion et l’analyse sur les relations entre le Mali et l’Algérie. Cette table ronde, qui selon lui, porte sur une question d’actualité brulante concernant la vie de notre nation. Le ministre a évoqué la question de l’abattage d’un drone malien opérant sur le territoire national par l’Algérie et ayant mis à rude épreuve les relations entre nos deux pays. ‘’Cette situation malencontreuse a rapidement pris une dimension régionale avec le soutien apporté au Mali par les Etats de l’Alliance du Sahel (AES)’’, a-t-il bien expliqué. Pour lui, cette crise de drone est intervenue dans un contexte d’affirmation de la souveraineté pleine et entière des Etats de l’AES (Mali, Burkina Faso et Niger). Eu égard à la falsification de l’histoire par la partie algérienne à son profit, le Professeur Bouréma KANSAYE fera savoir qu’il y a urgence de prendre la parole pour déconstruire d’abord les affabulations de l’Algérie et ensuite de reconstruire un narratif constructif axé sur notre posture de souveraineté, les intérêts de notre pays, les intérêts communs, l’histoire partagée. Il a par ailleurs mis l’accent sur la nécessité d’une approche collaborative pour répondre aux défis sécuritaires, économiques et sociaux dans l’espace sahélo-saharien. L’objectif stratégique de cette rencontre, c’est de transformer la crise en une opportunité pour consolider la position souverainiste de notre pays dans les relations maliano-algériennes autour d’un partenariat multidimensionnel. Cette stratégie s’appuie sur le respect mutuel, sur une histoire partagée, la mémoire commune, les intérêts mutuels et une même vision de la stabilité sahélienne. Le ministre a félicité et remercié chaleureusement les organisateurs qui n’ont ménagé aucun effort pour la bonne réussite de l’évènement. Il a demandé aux panelistes de faire des propositions et des recommandations pertinentes pour aider les plus hautes autorités du Mali dans l’affirmation de la souveraineté nationale. Rappelons que les axes de réflexion de la rencontre sont articulés autour de trois panels notamment l’historique des relations Mali-Algérie « de la période précoloniale à nos jours » ; les enjeux géopolitiques et géostratégiques de la région sahélo-saharienne et la socio-anthropologie de la population transfrontalière Mali-Algérie. CCOM MESRS

Sécurité routière dans l’espace AES : Vers une stratégie unifiée

Du 14 au 16 mai 2025, les experts des autorités routières du Mali, du Burkina Faso et du Niger se réunissent à Bamako pour définir une approche commune en matière de sécurité routière. Ainsi notre pays accueille cette importante rencontre technique à forte portée politique. Dans la salle de conférence de l’Hôtel de l’Amitié, les représentants des ministères des Transports du Mali, du Burkina Faso et du Niger entament un exercice de convergence. Trois pays, une même réalité : des routes meurtrières, des systèmes de régulation défaillants et des budgets en berne. La rencontre pilotée par le ministère des Transports, intervient dans un contexte d’explosion des accidents et de leurs conséquences humaines et économiques. À l’ordre du jour figurent l’harmonisation des politiques nationales, le partage de données et coordination transfrontalière. En 2024, selon les statistiques officielles, le Mali a enregistré 7 673 accidents de la route, causant 8 828 blessés et 682 décès, selon l’ANASER. Le Burkina Faso a recensé 13 369 interventions liées à des accidents, avec 619 morts confirmés. À Niamey, capitale du Niger, la police municipale a fait état de 5 124 accidents de janvier à octobre, provoquant 96 morts et près de 3 400 blessés. Ces données, bien que déjà alarmantes, ne couvrent pas l’ensemble des zones rurales, où les sinistres sont rarement documentés. Le coût humain se double d’un fardeau économique. Le Bureau régional de l’OMS estime que les pertes liées aux accidents de la route représentent entre 2 % et 3 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Pour le Mali, cela signifie une perte annuelle potentielle de plus de 400 milliards FCFA. Malgré cela, moins de 0,5 % du budget de l’État est alloué à la sécurité routière. La rencontre de Bamako vise à jeter les bases d’un mécanisme régional d’action concertée. Parmi les pistes explorées figurent l’harmonisation des codes de la route, la formation croisée des agents de contrôle, la mise en commun des bases de données sur les accidents, et le lancement de campagnes régionales coordonnées. Le Niger teste déjà un système numérique de géolocalisation des accidents, que le Mali et le Burkina pourraient adopter. La cérémonie d’ouverture était présidée par le Secrétaire général du ministère des Transports et des Infrastructures. Ces assises de Bamako regroupent près de 100 experts de la Sécurité routière des pays membres l’AES du Cameroun. Elles visent à harmoniser les politiques et stratégies de prévention routière des 3 pays de l’espace AES par le partage des expériences et le renforcement de la collaboration dans le domaine de la sécurité routière. La cérémonie d’ouverture a été marquée par deux allocutions, celles de la vice-présidente de la Délégation spéciale de la Commune II du District de Bamako et du Secrétaire général du ministère des Transports et des Infrastructures. Dans son intervention, le Secrétaire général Mama DJENEPO a déclaré que l’organisation de ces assises sur la prévention routière dans l’espace confédéral de l’AES, s’inscrit dans la dynamique de proposer une stratégie globale pour la sécurité sur nos routes. Il ajouta que lors des travaux, chacun des pays fera un exposé sur le cadre institutionnel et législatif de la sécurité routière en s’appuyant sur les textes de création et d’organisation, la politique ou la stratégie de sécurité routière et les textes sur les données d’accidents de la circulation routière. Le Secrétaire général DJENEPO a également souligné que la rencontre doit aboutir à une gestion efficiente de la sécurité routière dans l’espace AES par une bonne collaboration entre les agences de prévention, l’amélioration de l’investissement en matière de sécurité routière, la poursuite des réformes institutionnelles en sécurité routière et l’intégration par le biais de la sécurité routière. Il a assuré que sous l’autorité du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président en exercice de la Confédération des pays de l’AES et sous les orientations éclairées de Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAIGA, que toutes les dispositions seront prises pour faire suivre d’effets les recommandations de cette rencontre. Les travaux se poursuivent à Bamako jusqu’au 16 mai 2025. CCOM MTI  

Jeunesse et Sport : Le Conseil National de la Jeunesse fait le point de ses actions au Ministre Abdoul Kassim FOMBA

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA a reçu hier mardi une délégation du Conseil National de la Jeunesse (CNJ), conduite par son président, M. Sory Cissé, et accompagnée du Directeur National de la Jeunesse. Cette visite avait pour objet une prise de contact officielle avec Monsieur le Ministre de tutelle. En effet, depuis l’élection du bureau national du Conseil National de la Jeunesse, plusieurs actions significatives ont été entreprises. Cette rencontre a été l’occasion de présenter au Ministre, les rapports issus de la retraite stratégique, ainsi que les documents élaborés lors des travaux de cette dernière. Le Ministre Abdoul Kassim FOMBA a adressé ses félicitations au bureau, formulé des conseils avisés avant d’exhorter les jeunes membres du Conseil National de la Jeunesse à maintenir une mobilisation constante afin de jouer pleinement leur rôle dans le développement du pays. Il faut noter que cette retraite stratégique a marqué un tournant décisif pour le Conseil National de la Jeunesse. Car, elle a permis de définir des orientations claires pour les trois prochaines années, mais elle vise aussi à renforcer l’unité et l’efficacité du CNJ dans l’accomplissement de sa mission au service des jeunes. La participation active des jeunes à toutes les étapes de cette retraite témoigne de leur engagement à construire un avenir meilleur pour leur pays. Leurs idées et leurs propositions ont été au cœur des discussions et ont largement contribué à l’élaboration du plan stratégique. Ce plan stratégique, une fois mis en œuvre, devrait permettre au CNJ-MALI d’accroître son impact sur la vie des jeunes, de renforcer son réseau de partenaires et de consolider sa position en tant qu’acteur clé de la société civile malienne. Cette retraite a surtout été l’occasion pour le Conseil National de la Jeunesse d’élaborer un plan d’action stratégique pour les trois prochaines années, mais également à renforcer les capacités des membres du bureau exécutif, à définir de nouvelles priorités thématiques telles que l’emploi des jeunes, l’entrepreneuriat et l’engagement citoyen, et à améliorer la communication interne au sein de l’organisation. CCOM MJSCICCC

Autonomie énergétique pour la santé: Le Président Assimi GOITA équipe le CSRéf de la commune II en kits solaires

Le Président de la Transition, le Général d’Armée, Assimi GOITA, a décidé de mettre à la disposition de la population de la commune II à travers le Centre de Santé de Référence du quartier Sans fil, des Kits solaires de dernière génération comprenant : 487 panneaux de 475 Kilowatts et 03 batteries de 200 kilowatts. A cette occasion, tout le quartier est sorti ce mercredi 14 Mai 2025 pour accueillir le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin colonel Assa Badiallo TOURÉ accompagné par son homologue de l’Energie et de l’Eau, Boubacar DIANE et le Conseiller Spécial du Président de la Transition, en charge des œuvres sociales, Aguibou DEMBÉLÉ. L’objectif de cette initiative est de permettre aux structures de santé d’acquérir une autonomie en fourniture d’électricité. Se faisant, ces installations solaires permettront de renforcer la qualité et la permanence des soins en réduisant considérablement le cas de non prise en charge lié aux coupures d’électricité. C’est pourquoi, Mme le ministre de la Santé et du Développement Social, s’est dite satisfaite par ce geste qui vient combler une lacune. « L’électricité ne sera désormais plus un facteur handicapant pour les soins dans les services de santé » a t- elle martelé. Elle a saisi cette occasion pour remercier l’illustre donateur pour l’esprit de partage, de solidarité, d’entraide et l’espoir qui renait chez les patients. « Je suis émerveillé de voir ce système performant au service de la population de la commune II ». Ces mots sont du ministre de l’Energie et de l’Eau, qui s’est engagé à apporter son appui pour assurer la maintenance et la formation des maintenanciers de ces équipements. Le conseiller spécial du Président de la transition, Aguibou DEMBÉLÉ, a quant à lui, indiqué que l’électrification des structures de santé dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition a pour but de conférer une autonomie énergétique en vue d’assurer le fonctionnement de ces structures 24/24e heures. Il en appelle au sens de responsabilité de tout le personnel du CSRéf à en faire bon usage pour que soit pérenne la solidarité du Président de la transition. Réseau de communication du MSDS

Diplomatie : Le ministre DIOP impose son narratif à Berlin sur l’échec des Missions de maintien de Paix

À l’invitation conjointe du Gouvernement de la République Fédérale d’Allemagne et du Secrétariat des Nations Unies, le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, S.E. M. Abdoulaye DIOP participe à Berlin, depuis le 13 mai 2025, à la conférence ministérielle des Nations Unies sur les Opérations de paix. Chaleureusement accueilli à son arrivée par S.E. le Dr Johann WADEPHUL, Ministre fédéral des Affaires étrangères de l’Allemagne, le Ministre Abdoulaye DIOP est intervenu au cours de la séance plénière intitulée « l’Avenir du maintien de la paix ». Dans son intervention, S.E. M. Abdoulaye DIOP a partagé l’expérience du Mali, qui a abrité, 10 ans durant, l’une des plus grandes missions de maintien de la paix des Nations Unies et a rappelé les efforts du Gouvernement du Mali en matière de gestion des crises sécuritaires, de transition post-opération de maintien de la paix. Il a insisté sur l’importance d’une approche centrée sur les besoins des États concernés, fondée sur la souveraineté et le renforcement des capacités nationales. Il a également réitéré, en dépit de l’échec de la mission, la gratitude du Mali à l’endroit des pays qui ont manifesté leur solidarité au Mali en envoyant des troupes dans le cadre de la MINUSMA. Dans la substance l’intervention du Ministre DIOP était axée sur quatre points, à savoir la nécessité d’adapter le mandat et la doctrine des Opérations de maintien de la paix aux situations sur le terrain ; le respect de la souveraineté des Etats ; la concertation étroite et permanente avec le pays hôte ; et le danger que représente l’instrumentalisation des droits de l’homme à des fins politiques. Il a, dans le même ordre d’idées, appelé à revoir des pratiques comportant des relents de paternalisme, à l’instar de la règle du porte-plume pour les résolutions portant mandat des Opérations de maintien de la paix. La participation du Mali à cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans sa volonté de contribuer activement à la réflexion sur l’évolution des opérations de paix dans un contexte mondial en mutation. À l’invitation conjointe du Gouvernement de la République Fédérale d’Allemagne et du Secrétariat des Nations Unies, S.E. M. Abdoulaye DIOP participe à Berlin, depuis le 13 mai 2025, à la conférence ministérielle des Nations Unies sur les Opérations de paix dans un contexte mondial en mutation. BIP/MAECI