Douanes Maliennes :3 saisies en une semaine

Les services des Douanes maliennes viennent de réaliser trois opérations majeures, illustrant leur engagement constant dans la lutte contre la fraude, le trafic illicite et la protection de l’économie nationale. Ces récentes saisies témoignent d’une vigilance accrue sur l’ensemble du territoire, aussi bien sur les axes routiers que fluviaux. La première opération date du mercredi 30 avril 2025, aux environs de 19h50. La Section Recherche et Interventions des Douanes de Ségou a ainsi mené une opération décisive au niveau du rond-point en direction de Bamako. Une Mercedes suspecte avait été interceptée, et après fouille, les gabelous y ont découvert 94 briques de cannabis soigneusement dissimulées. Cette saisie constitue un coup dur porté aux réseaux de trafic de stupéfiants qui tentent de se frayer un chemin à travers le pays. La seconde opération a été mené par la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) de Kayes qui a saisie de 10 tonnes de farine transportées frauduleusement par pirogue sur les rives du fleuve. En effet, dans le cadre d’une patrouille fluviale de routine s’inscrivant dans leurs missions de recherche et d’investigation de la fraude, les agents des Douanes ont intercepté, le 3 mai 2025, une pirogue lourdement chargée aux environs de Diakandappé, un village riverain du fleuve Sénégal. À bord : 200 sacs de farine, soit un poids total de 10 tonnes, sans le moindre document douanier. Cette action démontre l’efficacité des contrôles fluviaux opérés sur les zones sensibles du pays. C’est toujours à Kayes que la troisième opération a eu lieu. Il s’agit d’une nouvelle tentative de fraude déjouée sur le fleuve. En effet, le 28 avril 2025, à 2h30 du matin, grâce à des informations fiables, les agents des Douanes se sont rendus à Sobogou, également situé au bord du fleuve Sénégal. Ils y ont intercepté une pirogue transportant 200 sacs de farine de blé, d’origine mauritanienne, pour un poids total de 10 tonnes. Le transporteur ne disposait d’aucun document douanier justifiant la détention de cette cargaison. Cette intervention rapide et efficace illustre une fois de plus l’importance de la veille opérationnelle menée par les services douaniers. Ces opérations récentes montrent que les Douanes maliennes restent résolument engagées dans la protection du territoire, la lutte contre le trafic illicite et la préservation de l’économie nationale. Grâce à la mobilisation permanente de ses unités terrestres et fluviales, l’administration douanière confirme son rôle central dans la sécurisation des frontières et la lutte contre les circuits informels. CCOM-DGD
Lutte contre la Traite des Personnes : Le Ministre Mamoudou KASSOGUE reçoit le rapport annuel 2024

La salle de Conférence du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a abrité ce mardi 5 mai 2025, deux événements majeurs dans la lutte contre la traite des personnes au Mali : la remise officielle du rapport annuel 2024 sur la traite des personnes et la tenue de la première réunion ordinaire du Comité national de coordination pour l’année 2025. Le rapport 2024 met en lumière les efforts déployés au cours de l’année écoulée : 629 victimes ont été identifiées, 430 enquêtes ouvertes et plus de 36 000 personnes sensibilisées à travers le pays. Et huit condamnations ont été prononcées, les défis persistants auxquels les institutions font face. Le document met en évidence des difficultés structurelles liées à cette question fondamentale notamment le manque de données fiables, l’insuffisance d’outils techniques, de formations spécialisées, ainsi que les limites de la coordination opérationnelle. Le contexte reste par ailleurs fragilisé par la porosité des frontières et une tolérance sociale parfois silencieuse. Le ministre de la Justice, M. Mamoudou KASSOGUE, a salué les avancées accomplies tout en appelant à un sursaut collectif. Dans une déclaration marquée par le sens des responsabilités, il a souligné la complexité du phénomène, qualifié de « réalité enracinée », et la nécessité de renforcer les instruments juridiques et institutionnels. À cet effet, deux textes législatifs, relatifs à la traite des personnes et au trafic illicite de migrants, sont en cours d’adoption. Par ailleurs, le nouveau Code pénal est désormais en vigueur, accompagné d’un plan de renforcement des capacités des acteurs judiciaires et sécuritaires. Un accent particulier est mis sur l’assistance aux victimes, désormais considérée comme un pilier central de la stratégie nationale. Celle-ci repose sur une approche holistique intégrant l’accompagnement psychologique, l’aide juridique et la réinsertion socio-économique. La Présidente du Comité, Mme Oumou Elkaïrou NIARE Samaké, récemment honorée par le Département d’État américain comme « Héros de la lutte contre la traite », incarne l’engagement institutionnel du Mali dans ce combat. Son leadership a été salué par le ministre, qui a lancé un appel à la mobilisation de tous les acteurs : autorités locales, leaders communautaires et religieux, société civile, ainsi que les médias. Le Mali réaffirme, à travers ces initiatives, sa volonté de s’inscrire dans une dynamique de coopération internationale, et de faire de la protection des droits humains une priorité nationale durable. CCOM MJDH
Développement Rural : Le forum Régional sur la transformation vers des systèmes agricoles durables s’ouvre à Bamako

Le Forum Régional sur le forum régional sur la transformation vers des systèmes agricoles durables, partage d’expériences de mise à échelle, financement et institutionnalisation du système de riziculture intensif (PN-SRI) en Afrique de l’Ouest s’est ouvert ce lundi 05 Mai 2025 à Bamako, sous la présidence du premier ministre, chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAIGA. Cette importante rencontre régionale qui rassemble des acteurs clés de divers secteurs venus de 13 pays ouest-africains, notamment d’organisations paysannes, de la société civile et du secteur privé, d‘organisations non gouvernementales régionales et internationales, d‘institutions publiques ainsi que des décideurs politiques et des chercheurs. Il vise à promouvoir le développement de systèmes alimentaires durables en vue de renforcer la souveraineté alimentaire en Afrique de l’Ouest, à travers la mise en œuvre de politiques et d’interventions publiques durables, basées sur les meilleures pratiques de l’agroécologie, de l’agriculture biologique et de l’agriculture intelligente face au climat. Les débats porteront, entre autres, sur la chaînes de valeur riz, les stratégies de développement de la riziculture pour renforcer la résilience des systèmes agricoles face au changement climatique, l’adoption de pratiques agro écologiques et biologiques par les exploitants agricoles et le soutien aux politiques pour une transition vers une agriculture respectueuse de l’environnement. Ainsi la cérémonie d’ouverture qui a enregistré la présence de plusieurs membres du Gouvernement autour du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a été l’occasion pour les experts de rappeler l’objectif à savoir créer un cadre d’échanges entre les acteurs des chaînes de valeur riz, est un événement important pour le secteur agricole. Le PN-SRI au cœur de la rencontre car le Système de Riziculture Intensif offre un énorme potentiel pour intégrer des méthodes de cultures adaptées au climat et écologiquement durables, s’avère être l’une des solutions fiables. En effet, les résultats de la recherche ont prouvé que le Système de Riziculture Intensif est considéré comme une méthode innovante et intelligente face au changement climatique qui influence significativement les méthodes de cultures conventionnelles du riz. En outre, le SRI permet d’augmenter la production tout en protégeant l’environnement grâce à une utilisation plus efficace des ressources et une réduction considérable de l’utilisation des produits chimiques. Selon le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, les objectifs affichés du Système de Riziculture Intensif sont en accord avec la Vision « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 » et la stratégie nationale pour l’émergence et le développement. C’est pourquoi, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a rassuré les acteurs de la chaîne de valeur riz, que le gouvernement du Mali ne ménagera aucun effort pour aider à l’atteinte des objectifs de développement en lien avec la mise à échelle du SRI dans la sous-région pour le bonheur et l’honneur de notre peuple. Aussi, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a transmis les vifs remerciements et salutations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Président du Conseil Supérieur de l’Agriculture, pour le choix porté sur le Mali d’abriter la présente rencontre. CCOM MA
Relèvement et de Stabilisation du Sahel : La revue à mi-parcours des actions

Notre pays a accueilli du 5 au 9 mai 2025, une mission conjointe de revue à mi-parcours du Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS). La mission était conduite par le Chef du développement social à la Banque mondiale, Chargée Régionale du PCRSS la Banque mondiale, Mme Susan Wong. Cette mission vise à évaluer les progrès réalisés depuis le lancement du projet en mai 2022, à identifier les défis rencontrés et à ajuster les stratégies pour renforcer l’impact du PCRSS dans les régions de Mopti, Bandiagara, Douentza, Gao, Tombouctou et Ménaka. Le Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS) est une initiative inédite destinée à la région sahélienne visant à soutenir les communautés vulnérables ; à renforcer la résilience économique et à consolider la paix sociale. Cette mission de revue à mi-parcours du projet est une étape cruciale pour assurer la pérennité des actions entreprises et renforcer la résilience des communautés face aux défis sécuritaires et socio-économiques. En effet, la région du Liptako-Gourma, qui couvre la zone transfrontalière du Burkina Faso, du Mali et du Niger en Afrique de l’Ouest, est confrontée à d’importantes crises d’ordre économiques, sécuritaires, climatiques et humanitaire de sécurité malgré ses richesses et ses grands potentiels socio-économiques, culturels et humains. En effet, la région qui s’étend sur plus de 370 000 km2 avec une population de plus de 20 millions d’habitants, est en proie à des crises multiformes complexes exacerbées par le terrorisme, le changement climatique et les conflits intercommunautaires. Une situation qui a conduit à une crise humanitaire, avec des millions de personnes déplacées. Les gouvernements du Burkina Faso, du Mali et du Niger, avec leurs partenaires internationaux, ont participé aux efforts visant à remédier à la situation sécuritaire dans la région et ont entrepris différentes initiatives pour le relèvement économique, la paix et la sécurité aux bénéfices des populations surtout les plus affectées par ces crises. Et c’est à ce titre que le Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS) a été conçu pour contribuer au relèvement et à la résilience des communautés dans les zones cibles de la région du Liptako-Gourma à travers une approche régionale soutenant des services et infrastructures socio-économiques intégrés, des moyens de subsistance et du développement territorial, des données et de la coordination régionale. Le Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS) a pour objectif principal de contribuer au relèvement et à la résilience des communautés dans les zones cibles de la région du Liptako-Gourma au Burkina Faso, au Mali et au Niger à travers une approche régionale. CCOM MRPCN
Jeunesse et Sports : Le Ministre FOMBA préside la quatrième édition de la compétition de lutte traditionnelle

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA a pris part à la quatrième édition de la compétition de lutte traditionnelle organisée par l’association “Kyndie Pili”. Cet événement s’est déroulé de 9h à 19h et a réuni plus de cent athlètes lutteurs sur l’esplanade du stade du 26 mars. À cette occasion, le Ministre a adressé ses félicitations aux organisateurs pour la réussite de cette manifestation qui met à l’honneur non seulement le sport, mais aussi la cohésion sociale et le dialogue interculturel. Il a exhorté les participants à faire preuve de fair-play et a réaffirmé son engagement à soutenir le développement du sport local dans toutes ses dimensions. Faire de la lutte traditionnelle un facteur de brassage culturel et de cohésion sociale, c’est le pari de l’association « Kyndie Pili ». Un tournoi sportif qui vise surtout à souder les relations entre les communautés. Car, la lutte traditionnelle occupe une place centrale au niveau de la société malienne. C’est aussi un facteur de rassemblement et de rencontre entre plusieurs couches sociales. C’est dans ce cadre que cette initiative bénéficie du soutien des autorités car cette discipline est facteur de brassage culturel et de cohésion sociale. CCOM MJSCICCC
Mali Culture 2025 : Une Mission d’identification des Industries Culturelles et Créatives à Tombouctou

Une rencontre d’information de la mission nationale d’identification et de cartographie des Industries Culturelles et Créatives (ICC) liées au patrimoine culturel, initiée par le Ministère en charge de la Culture, s’est tenue, ce dimanche 4 mai 2025, à la place de l’Indépendance de Tombouctou. Cette rencontre a réuni l’équipe des Industries Culturelles et Créatives, des acteurs des différents secteurs de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, ainsi que des gardiens de savoirs ancestraux. Elle a permis de partager et d’échanger autour des potentialités et des opportunités liées aux Industries Culturelles et Créatives dans la région. Pilotée par une équipe composée du Conseiller technique M. Abdoulaye DIOMBANA, du Directeur national de l’Action culturelle M. Alamouta DAGNOKO, et de M. El Hadj Amadou DIOP, chargé des ICC du projet Culture Mali 2025, la mission est active à Tombouctou depuis son arrivée. Elle a déjà rencontré plusieurs acteurs du secteur, et les échanges se poursuivent. CCOM-MACIHT
Festival culturel « Tombouctou Lassal Terey » : La marraine Oumou SALL SECK prône la paix et le vivre ensemble par la culture

« La culture ne divise pas, elle rassemble. Elle ne détruit pas, elle bâtit. Elle est le socle sur lequel, nous reconstruirons un Mali uni et fort » a lancé le Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Oumou SALL SECK, en lançant le Festival culturel « Tombouctou Lassal Terey », ce samedi 3 mai 2025, dans la cité de 333 saints, de la ville mystérieuse de Tombouctou. En effet, marraine de ce festival qui vise à promouvoir le vivre ensemble, la paix et la réconciliation à travers la culture, Mme Oumou SALL SECK, accompagné pour l’occasion du Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE. Une cérémonie qui a enregistré la forte mobilisation des populations de Tombouctou autour des autorités régionales ainsi que du Président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali, de la représentante du REFAMP et des cabinets ministériels. Le festival Tombouctou « Lassal Terey », a enregistré également la participation des délégations des 13 cercles de Tombouctou ainsi que les communautés dogons et Berbiche. Dans son discours de lancement, le Ministre Oumou SALL SECK a adressé les salutations fraternelles de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État ainsi que celles de Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA à la population de Tombouctou. Elle a aussi indiqué que ce festival, qui se tient dans cette ville millénaire, surnommée la « perle du désert », carrefour des civilisations et creuset de savoir, s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la Transition, qui a déclaré 2025, année de la culture au Mali. Le festival culturel « Tombouctou LASSAL TEREY » est selon elle, un acte de résistance culturelle. « Ce festival n’est pas une simple vitrine artistique. Il est un acte de résistance culturelle, un hymne au vivre-ensemble, un cri de renaissance lancé depuis les sables du Sahara. À travers la musique, la danse, la poésie, l’artisanat et les traditions, nous faisons revivre un héritage précieux. Mieux encore, nous semons les graines d’un futur apaisé, enraciné dans nos valeurs », a souligné Madame la Ministre. Aussi, a-t-elle indiquera : « Le message que nous lançons aujourd’hui est clair : Tombouctou est debout. Tombouctou est vivante. Tombouctou est une terre de paix, de culture et de fierté. Que résonnent les tam-tams de la fraternité, que s’élèvent les voix des griots, les chants des Touaregs, des Peulhs, des Soninkés, des Dogons, des Arabes, des Bambaras, des Songhaïs, unis dans une même symphonie, celle de l’unité dans la diversité. Aujourd’hui, plus que jamais, croyons en notre capacité collective à bâtir une société juste, humaine et solidaire. Car la paix n’est pas un simple mot, c’est un engagement, un choix quotidien, et la culture est l’un de ses plus puissants instruments », a-t-elle conclu. Pour sa part, le représentant de la mairie de la commune urbaine de Tombouctou a souhaité la bienvenue aux délégations venues de Bamako et déclaré que ce festival donne un contenu réel au vivre-ensemble. Quant au Gouverneur de la Région de Tombouctou, le Commissaire Divisionnaire, Bakoun KANTE, visiblement ému, il a évoqué trois (3) raisons majeures qui ont forgé leur intime conviction d’organiser ce projet culturel « Tombouctou LASSAL TEREY » parmi lesquelles : « Le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA a décidé de faire de 2025, l’année de la culture ». Cette cérémonie de lancement a été ponctuée par les prestations d’artistes et les défilés des différentes délégations des 13 cercles de la Région ainsi que les communautés dogon et Berbiche. Cellule-Communication-MENEFP
Relèvement et de Stabilisation du Sahel : Fin de formation des facilitateurs techniques à Tombouctou

Le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE a présidé ce samedi 3 mai 2025, à Tombouctou, la cérémonie de clôture de la formation des facilitateurs techniques du Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS) est une initiative des gouvernements du Burkina Faso, du Mali et du Niger, avec leurs partenaires internationaux pour le relèvement économique, la paix et la sécurité aux bénéfices des populations surtout les plus affectées par ces crises. Cette importante formation a été clôturé par une cérémonie teinté de trois interventions, notamment : celle du représentant des participants, qui a salué le Ministre Ismaël WAGUE au nom de tous les participants pour les multiples initiatives de renforcements des capacités dans le cadre de l’accompagnement des communautés pour la réalisation de leurs projets de développement. Le Chef de l’antenne régionale PCRSS de Tombouctou, s’est réjoui de l’assiduité des facilitateurs techniques du Projet ainsi la bonne tenue de la formation. Il a ainsi remercié le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, pour son soutien et son appui constant pour la mise en œuvre adéquate de ce projet. Il a renouvelé l’engagement de l’ensemble des équipes du projet à mettre tout en œuvre pour l’atteinte des promesses du projet au niveau de la région de Tombouctou. Dans son intervention, le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE a félicité les équipes pour leur travail accompli, notamment lors de la première partie de l’approche DCC. Il a rappelé le contexte de mise en œuvre, la vision et les attentes par rapport aux facilitateurs pour cette deuxième phase technique du projet. Pour finir, il a salué l’implication des autorités locales et des services techniques déconcentrés, dont les efforts contribuent à la réussite du projet. Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS) a été conçu pour contribuer au relèvement et à la résilience des communautés dans les zones cibles de la région du Liptako-Gourma à travers une approche régionale soutenant des services et infrastructures socio-économiques intégrés, des moyens de subsistance et du développement territorial, des données et de la coordination régionale. CCOM-MRPCN
Coopération Economique : Le Ministre du commerce participe à la 3ème Conférence IRAN-AFRIQUE

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Moussa Alassane DIALLO à la tête d’une délégation s’est rendu à Téhéran et Ispahan en République Islamique d’Iran, du 27 Avril au 1er Mai 2025 pour participer à la troisième Conférence Economique IRAN-AFRIQUE. La délégation malienne était composée des membres du Cabinet du Ministre, du Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali ainsi que des opérateurs économiques. La cérémonie d’ouverture de cette importante rencontre était présidée par le Président iranien Massoud Pezeshkian, c’était en présence de son Premier vice-président Mohammad Reza Aref, des membres du Gouvernement iranien, de 51 pays africains et de 700 hommes d’affaires. Ainsi, dans son discours d’ouverture, le Président de la République Islamique d’Iran a mis un accent particulier sur les immenses capacités du continent africain et la nécessité d’une coopération économique renforcée. A ce titre, il a exprimé la volonté de son pays de partager ses réalisations dans de nombreux domaines avec les pays africains. Le Président iranien a souligné que l’Iran et son peuple croient en l’égalité entre tous les êtres humains, considérant que la véritable supériorité réside dans l’humanité et dans le service rendu à l’ensemble du monde. Le président iranien a indiqué que le développement des échanges commerciaux avec le continent africain favoriserait le rétablissement de la paix. Il a émis l’espoir qu’à l’occasion de la présence des représentants des pays africains en Iran, l’unité, la cohésion et la communication entre les deux parties seraient renforcées. Il a réaffirmé la volonté de l’Iran de coopérer avec les nations africaines dans tous les domaines. « L’Afrique possède d’importantes réserves de pétrole, de gaz et d’autres minéraux tels que le cobalt, l’or et le diamant. De plus, elle regorge de matières premières essentielles à l’industrie, notamment l’huile de palme, le cacao, le coton, le thé, le café et la vanille. Ces ressources font du continent un acteur clé sur la scène économique mondiale. Aussi, l’Afrique attire un intérêt de plus en plus croissant de la part des puissances économiques occidentales et devient un objectif stratégique pour les plans à moyen et long terme de pays émergents comme la Chine, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud. Dans ce contexte, la République islamique d’Iran a orienté sa politique étrangère vers le renforcement des relations avec les pays africains », a-t-il révélé. À l’heure actuelle, les échanges commerciaux entre l’Iran et l’Afrique, évalués à environ 800 millions de dollars, ne représentent qu’une fraction des exportations et des importations totales du pays, soit 3 % et 1 % respectivement. L’objectif à court terme est d’atteindre un volume d’échanges annuels de 10 milliards de dollars, englobant des biens, des services, des connaissances techniques. Les travaux du sommet ont été organisés sur différents panels spécialisés au niveau ministériel, portant sur la pétrochimie, les industries minières et métallurgiques, l’agriculture et l’agro-alimentaire, l’industrie pharmaceutique, l’industrie textile, la santé. Les ministres, les hommes d’affaires et acteurs économiques ont eu l’opportunité de visiter l’Iran- Expo 2025, le plus grand événement commercial du pays. Les travaux se sont poursuivis à Ispahan, dans le centre de l’Iran, du 30 avril au 1er mai 2025. Des visites d’entreprises et des séances de B§B ont été organisées. Toutes choses qui ont permis d’identifier et d’échanger avec des investisseurs iraniens intéressés par l’installation de filatures et d’unité de production de produits pharmaceutiques au Mali. Des missions d’hommes d’affaires sont prévues au Mali dans les semaines prochaines afin d’approfondir les échanges dans la perspective de réalisation de projets structurants. La participation du Mali à cet événement majeur reflète la volonté du Gouvernement de promouvoir sa stratégie de diversification de ses partenariats économiques internationaux. C’est pourquoi, la délégation malienne a mis en évidence les atouts de notre pays, en mettant en avant son dynamisme économique, son potentiel minier et agricole, ainsi que les opportunités d’investissement qu’il offre dans le domaine des énergies renouvelables. Par ailleurs, une audience a été accordée au chef de la délégation malienne par son homologue iranien en charge de l’industrie et du commerce ; ladite audience a été mis à profit pour passer les salutations fraternelles de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État aux autorités iraniennes avant de terminer par fixer la vision de l’État du Mali en matière économique. La cérémonie de clôture de la 3ème Conférence de Coopération Économique Iran-Afrique a été marquée par l’intervention du chef de délégation malienne désigné qui a rendu un discours au nom des pays africains présents Sommet. CCOM MIC
Sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest : Le Mali mobilise 13 pays pour booster sa production rizicole

En Afrique de l’Ouest, le riz constitue une denrée de base et occupe une place prépondérante dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle de nos populations. Chaque année, 20 millions de tonnes de riz sont consommées, avec une moyenne de 45 à 55 kilogrammes par habitant. Toutefois, la demande en riz est en perpétuelle progression à cause de la croissance démographique et de l’accroissement de la consommation, qui dépasse désormais la production. Cette demande croissante entraîne une augmentation constante des importations de riz. C’est dans ce cadre que le Premier ministre a présidé, ce lundi 5 mai 2025, le forum régional sur la transformation vers des systèmes agricoles durables, le partage d’expériences de mise à échelle, le financement et l’institutionnalisation du système de riziculture intensif (PN-SRI) en Afrique de l’Ouest. Ce forum, qui se veut un cadre d’échanges entre les acteurs des chaînes de valeur du riz, est un évènement important pour le secteur agricole. En effet, il donne l’occasion aux experts de 13 pays africains (le Mali, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Libéria, le Niger, le Sénégal, la Sierra Leone, le Togo, le Nigeria) et aux organisations internationales partenaires de partager les expériences et de dégager des pistes communes pour la promotion du Système de Riziculture Intensif. Le président de l’interprofession Riz (IFRIZ-MALI), Faliry Boly, a mis un accent particulier sur l’adaptation et l’implication des acteurs du secteur riz, tout en comptant sur la production locale, afin de favoriser le développement endogène. Pour sa part, le Premier ministre a rappelé qu’il est nécessaire de proposer des actions à court et moyen termes pour soutenir les producteurs vulnérables. Il a également souligné que les objectifs du Système de Riziculture Intensif sont en accord avec la Vision “Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma” et la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable 2024-2033, qui constituent le cadre de référence pour la politique de développement du Mali. Il a ajouté : « Je vous rassure que le Gouvernement du Mali ne ménagera aucun effort pour aider à l’atteinte des objectifs de développement et de mise à échelle du Système de Riziculture Intensif dans la sous-région pour le bonheur de notre peuple ». Le chef du gouvernement a conclu en saluant l’engagement du ministre de l’Agriculture et a remercié les partenaires techniques et financiers, notamment la Coopération allemande, pour son soutien constant à la promotion du Système de Riziculture Intensif. CCRP/Primature